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lundi 3 juillet 2017

Réflexions sur la soi-disant "théorie du complot" §3



À propos du terrorisme et de ses véritables sponsors

Au fait, vous connaissez la nouvelle ?

Il paraît que ledit "Etat islamique" se serait définitivement retiré de la région syrienne d'Alep.

Mais je vous entends d'ici : "l'Etat islamique se retirant de la région d'Alep ?! Mais comment est-ce possible ?! Il n'y a jamais eu de présence de l'Etat islamique à Alep !!!!".

C'est en tout cas ce que pensent toutes ces pauvres gens qui ne trouvent leur information (en France en tout cas) que sur France Inter, France Info, France Machin, France Chose, France Intox, Le Monde, l'Express, Libération... ! Les autres, ceux qui savent trouver, notamment sur Internet, la connexion avec les sites qui comptent (cf. voltairenet.org, presstv.com, rt.com... tous sites baptisés "complotistes" par les connards et autres crétins de la presse dite "mean-stream"), ceux-là savent pertinemment que les dizaines de milliers de combattants dudit Daech sont entrés en Syrie via la frontière nord, celle avec la Turquie, un pays autocratique et membre de l'Otan, que l'on voit mal faire transiter tant d'étrangers non identifiés par ses frontières et les laissant entrer en Syrie sans qu'il soit le complice de la chose, de même qu'on voit mal tous ces camions-citernes venant livrer, des années durant, du pétrole volé à la Syrie, le tout à l'insu supposé d'Erdogan, avant que les avions russes n'y mettent le hola.

On résume ? Si Daech ne doit sa présence en Syrie qu'à la sollicitude intéressée de la Turquie, membre de l'Otan, alors Daech est, pour une grande part, une création de... l'OTAN !

Aux Etats-Unis mêmes, des blogueurs aussi influents que Stephen Lendman le clament sur tous les tons depuis des lustres.

Lisez, par exemple, ce qu'écrit Lendman à propos de la dernière soi-disant attaque chimique du régime Assad (traduction assurée par mes soins ) :
Le rapport de l'OIAC sur la Syrie était profondément erroné. Les preuves présumées de l'utilisation d'armes chimiques à Kahn Sheikhoun étaient fausses, non légitimes, fournies par des sources anti-syriennes, y compris les "casques blancs" associés à Al-Qaïda.
La mission dite d'enquête de l'agence a mené son travail par contumace - sans jamais visiter Kahn Sheikhoun, ni avoir obtenu des informations de première main provenant du site même à partir de sources fiables.
Sa méthodologie se situait aux antipodes des normes requises, tout en manquant de crédibilité. Aucune évaluation par des pairs n'accepterait ce rapport comme étant fiable.
Le ministère des Affaires étrangères syrien l'a dénoncé comme tirant ses conclusions à partir de preuves "fabriquées" et "trompeuses", supprimant des données factuelles et produisant un récit réclamé par Washington et d'autres États criminels opposés à la Syrie, compte-rendus probablement "rédigés et préparés à l'avance par certains cercles hostiles à la Syrie", selon son ministère des Affaires étrangères.
Les sources citées par l'OIAC remontent aux services de renseignements américains et britanniques. Aucune enquête honnête, fiable, transparente et crédible n'a été menée.
La Syrie a éliminé ses armes chimiques. Aucune preuve ne suggère qu'il en reste. Les terroristes soutenus par les États-Unis les utilisent souvent, et à chaque fois dans le but de faire faussement accuser Damas.
(...)
Les terroristes soutenus par les États-Unis ont utilisé à maintes reprises des armes chimiques contre des civils et des forces gouvernementales sans défense.
Trump a ignoré les rapports des services secrets américains, selon lesquels aucune preuve ne suggèrait l'utilisation du sarin toxique ou de tout autre arme chimique à Kahn Sheikhoun le 4 avril. Pourtant, il a ordonné le bombardement de la base aérienne de Shayrat en Syrie sans autre forme de procès : un acte d'agression illégal, belliciste et scandaleux.

Selon le journaliste d'investigation Seymour Hersh, un conseiller de sécurité de l'administration Trump, a déclaré anonymement : "(nous) savons qu'il n'y a pas eu d'attaque chimique".
(Source)

Voilà le genre de choses que tout bon pratiquant de la langue anglaise peut lire quotidiennement sur une flopée de blogs rédigés par des citoyens américains, lesquels sont tout sauf des abrutis !

Las ! En France, ce pays anesthésié par des décennies d'autocratie, on a Le Monde, Libération, France Inter, ... France Info, ... France Intox, sans oublier l'inénarrable Bernard Guetta, sur l'ex-Radio Paris, tous ces misérables professionnels de la désinformation, prompts à livrer quotidiennement mensonges et balivernes à un public gavé de conneries.

Mais, à propos, vous vous souvenez de la constance avec laquelle l'ex-ministre français de la propagande, j'ai nommé Jean-Marc Ayrault, a moult fois réclamé un cessez-le-feu à Alep ? Vous croyez peut-être que c'était pour le sauvetage des civils pris au piège des combats ? Alors vous êtes bien naïfs ! 

Et maintenant que bien des benêts savent que les fameux "rebelles" d'Alep n'étaient que des supplétifs de l'Etat dit islamique, les mêmes benêts comprennent-ils maintenant que la réclamation d'un cessez-le-feu à Alep ne visait qu'à sauver du désastre les marionnettes introduites par les Américains et leurs laquais européens et proche-orientaux en Syrie ?

Voici une lecture bien intéressante à ce sujet.

Citation :

Qui a créé DAESH ?
Donald Trump, candidat officiel du Parti républicain à la prochaine élection présidentielle américaine affirme publiquement que « l’État islamique » (ÉI)– alias Daesh, alias ISIS – est une création d’Obama et d’Hillary Clinton.
Il a notamment déclaré qu’ « Obama et Clinton ont créé l’EI » et qu’« Hillary mériterait d’être en prison ».
Hillary Clinton candidate officielle du Parti démocrate à la prochaine élection présidentielle américaine, semble rejeter, quant à elle, la création de Daesh sur une décision de Barack Obama.
De nombreuses autres sources assurent que Daesh a été créée par les Américains, en relation plus ou moins étroite avec Israël, l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie :
On lira par exemple :
  • cette analyse du groupe Judicial Watch qui publie une sélection de documents, autrefois classifiés, obtenus du Département américain de la Défense et du Département d’État grâce à un procès fédéral.Judicial Watch a révélé notammentun document de la Defense Intelligence Agency (DIA) de 2012 qui reconnaît que « L’Occident a facilité la création d’État islamique afin d’isoler le régime syrien ».
  • cette analyse du général Wesley Clark, ancien commandant des forces armées de l’OTAN, qui a déclaré à la chaîne de télévision américaine CNN que l’Émirat islamique (Daesh) était une création américano-israélienne pour vaincre le Hezbollah.
  • cette analyse de Gregory R. Copley, analyste stratégique et éditeur de la revue Defense & Foreign Affairs, qui explique que Daesh ne peut survivre qu’avec l’aide de ses alliés : Turquie, Qatar, Arabie Saoudite, États-Unis.
  • cette analyse de Philippe Hugon, politologue spécialiste de la région. Interrogé il y a 2 ans sur la télévision iranienne, il déclarait que Daesh était « un monstre inventé par les États-Unis », qui allait « créer des vagues de terrorisme non seulement au Moyen-Orient mais aussi en Europe ».
Fin de citation (Source)

Tiens donc, by the way, avez-vous remarqué l'excitation, voire l'agitation qui semblent s'être emparées de certains pays en ce moment ? C'est à se demander si certains de leurs dirigeants n'étaient pas pris de panique à l'idée de voir revenir chez eux les survivants de ces hordes barbares abondamment stipendiées par cette même clique de criminels et de mafieux  qu'on a vue à l'oeuvre en Libye il y a six ans. 

En tout cas, les plus lucides ont compris que les créateurs de Daech allaient tout entreprendre pour freiner au maximum la déconfiture de leurs marionnettes, au besoin, à l'aide d'opérations de diversion comme l'annonce d'attaques chimiques imminentes en Syrie, lesquelles - logique impérialiste oblige - ne pourraient être QUE (!!!) le fait du régime d'Assad ; c'est, en tout cas, ce que nous répètent depuis peu l'empire américain et certains de ses laquais... (Lire

Et, pour éviter que les barbouzes de l'Etat dit islamique ne refluent trop vite vers leurs patries respectives, on parie combien que leurs sponsors cherchent, en ce moment-même, et par tous les moyens, à déstabiliser tel ou tel pays (africain ? de préférence disposant de pétrole... Voyez du côté de la Libye ou de... Boko Haram !) où Daech pourrait prolonger sa folie meurtrière, le tout, faut-il s'en étonner, sans qu'à ce jour, la Cour Pénale Internationale - si prompte à juger Laurent Gbagbo - ne s'émeuve des atrocités commises par Daech en Syrie et en Irak, pas plus que l'on a entendu les clameurs de l'Unesco à l'encontre des destructeurs de monuments historiques !

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L'inaction de la soi-disant communauté internationale à l'égard des mercenaires de l'Etat dit islamique ? Comme une preuve supplémentaire que quelqu'un de très puissant protège cette organisation criminelle.