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jeudi 30 janvier 2025

La juge Sebutinde serait une spécialiste du plagiat ?

UNE BOMBE ! 

Vous devez connaître le sens de l'expression "Né(e) avant la honte.". Elle devrait s'appliquer totalement à l'actuelle présidente de la Cour Internationale de Justice à la Haye, l'Ougandaise Julia Sebutinde, connue pour son alignement aveugle pro-israélien. En somme, un de ces innombrables sujets africains frappés d'une profonde amnésie leur faisant oublier par quelles atrocités et humiliations leurs propres ancêtres sont passés. Ce qui suit est ma traduction d'un papier de Zachary Foster pour le site Palestine Nexus.

Relecture en cours


La juge Sebutinde de la CIJ a voté contre toutes les mesures d’urgence émises à la suite de l’affaire de génocide de l’Afrique du Sud contre Israël. 

La présidente en exercice de la Cour internationale de justice, Julia Sebutinde, a plagié de grandes parties de son avis dissident sur les "Conséquences juridiques découlant des politiques et pratiques d'Israël dans le territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est".

Rappelons qu'en janvier 2024, la juge Sebutinde a été la seule des 17 juges du panel à voter contre les six mesures conservatoires dans l'affaire de génocide intentée par l'Afrique du Sud contre Israël, y compris l'ordre selon lequel Israël devait "prendre toutes les mesures en son pouvoir" pour prévenir les actes de génocide à Gaza.

C'est toutefois dans son avis de 36 pages sur le statut juridique de l'occupation israélienne, publié en juillet 2024, qu'elle a plagié de nombreux passages, y compris des paragraphes entiers. L'avis juridique comprend également de longues discussions historiques dans lesquelles elle s'est trompée sur des faits fondamentaux et a déformé le passé. En fait, plutôt que de citer des historiens et de leur accorder le crédit de leur travail dans ses notes de bas de page, Mme Sebutinde a plagié des propagandistes, eux-mêmes partisans, intéressés non pas par la rectification de l'histoire mais par la défense de la cause sioniste.

En résumé, la juge Sebutinde n'a aucune honte à présenter le travail d'autrui comme étant le sien. Cela fait d'elle une personne malhonnête, à qui l'on ne devrait pas faire confiance pour statuer sur quoi que ce soit, et encore moins sur le droit international au sein de la plus haute juridiction du monde. 

Voici 9 des cas les plus flagrants de plagiat :


I. La bibliothèque virtuelle (en ligne) juive

Sebutinde a plagié de nombreux passages du site : "The Jewish Virtual Library", géré par Mitchell G. Bard et Or Shaked, deux personnes qui ont des décennies d'expertise dans la déformation de l'histoire pour présenter Israël sous un jour positif.

1. Sebutinde : "Avant la création de la "Palestine mandataire britannique", les Arabes palestiniens se considéraient comme ayant une identité commune avec les Arabes de la sous-région, et ce, jusqu'au XXe siècle".

1. Bibliothèque virtuelle juive : "Avant la partition, les Arabes palestiniens ne se considéraient pas comme ayant une identité distincte.

2. Sebutinde : "Lorsque l'éminent historien arabo-américain, le professeur Philip Hitti, a témoigné contre la partition de la Palestine mandataire devant le Comité anglo-américain en 1946, il a fait remarquer qu'"Il n'y a pas de 'Palestine' dans l'histoire, absolument pas".

2. Bibliothèque virtuelle juive : Lorsque l'éminent historien arabo-américain, le professeur Philip Hitti, de l'université de Princeton, a témoigné contre la partition devant le Comité anglo-américain en 1946, il a déclaré : "Il n'existe pas de 'Palestine' dans l'histoire, absolument pas.".

3. Sebutinde : "En 1937, un dirigeant arabe local, Auni Bey Abdul-Hadi, a déclaré à la Commission Peel, qui a finalement suggéré la partition de la Palestine : "Il n'existe pas de pays tel que la Palestine ! La "Palestine" est un terme inventé par les sionistes ! Il n'y a pas de Palestine dans la Bible. Notre pays a fait partie de la Syrie pendant des siècles.

3. Bibliothèque virtuelle juive : En 1937, un dirigeant arabe local, Auni Bey Abdul-Hadi, a déclaré à la Commission Peel, qui a finalement suggéré la partition de la Palestine : "Il n'y a pas de pays tel que la Palestine ! "Il n'existe pas de pays tel que la Palestine ! La "Palestine" est un terme inventé par les sionistes ! Il n'y a pas de Palestine dans la Bible. Notre pays a fait partie de la Syrie pendant des siècles".

4. Sebutinde : "Le premier congrès palestino-arabe, qui s'est réuni à Jérusalem du 27 janvier au 10 février 1919 pour choisir les représentants palestiniens à la Conférence de paix de Paris, a adopté une résolution dans laquelle il considérait, entre autres, que la Palestine faisait partie intégrante de la Syrie arabe."

4. Bibliothèque virtuelle juive : "Lorsque le premier congrès des associations islamo-chrétiennes s'est réuni à Jérusalem en février 1919 pour choisir les représentants palestiniens à la Conférence de paix de Paris, la résolution suivante a été adoptée : Nous considérons la Palestine comme faisant partie de la Syrie arabe, car elle n'en a jamais été séparée à aucun moment."

 

II. Prager U

Sebuntinde a également plagié les propos de Prager U, une autre organisation possèdant des décennies d'expertise non pas en histoire, mais en déformation de l'histoire pour présenter Israël sous un jour favorable.

5. Sebutinde : "Le gouvernement britannique a offert aux Arabes palestiniens 80 % de la Palestine mandataire (Transjordanie) et aux Juifs les 20 % restants (Palestine) dans le cadre d'une proposition de partage largement en faveur des premiers. Malgré la taille minuscule de l'État qu'ils proposaient, les Juifs ont voté en faveur de cette offre, mais les Arabes l'ont rejetée et ont repris leur violente rébellion contre le mandat britannique".

5. Prager U : "Les Britanniques leur ont offert 80 % du territoire contesté ; les Juifs, les 20 % restants. Pourtant, malgré la taille minuscule de l'État qu'ils proposaient, les Juifs ont voté en faveur de cette offre. Mais les Arabes l'ont rejetée et ont repris leur violente rébellion."

6. Sebutinde : "Le Premier ministre israélien Ehud Barak a rencontré à Camp David le président de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Yasser Arafat, en 2000, pour conclure un nouveau plan prévoyant deux États. Barak a proposé à Arafat un État palestinien sur l'ensemble de la bande de Gaza et 94 % de la Cisjordanie, avec Jérusalem-Est comme capitale. Le dirigeant palestinien a catégoriquement rejeté cette offre. Selon les termes du président américain Bill Clinton, "Arafat est resté 14 jours ici et a dit non à tout". Au lieu de cela, les Palestiniens ont lancé une vague sanglante d'attentats suicides qui ont tué plus de mille Israéliens et en ont mutilé des milliers d'autres, dans des autobus, des salles de mariage et des pizzerias".

6. Prager U : "En 2000, le Premier ministre israélien Ehud Barak a rencontré à Camp David le président de l'Organisation de libération de la Palestine, Yasser Arafat, pour conclure un nouveau plan à deux États. Barak a proposé à Arafat un État palestinien sur l'ensemble de la bande de Gaza et 94 % de la Cisjordanie, avec Jérusalem-Est comme capitale. Mais le leader palestinien a rejeté cette offre. Selon les termes du président américain Bill Clinton, Arafat a été "ici pendant 14 jours et a dit 'non' à tout". Au lieu de cela, les Palestiniens ont lancé une vague sanglante d'attentats suicides qui ont tué plus de mille Israéliens et en ont mutilé des milliers d'autres - dans des bus, des salles de mariage et des pizzerias".

 

III. Douglas J. Feith

Sebutinde a également plagié un article de blog de Douglas J. Feith publié en 2021 par l'Institut Hudson, un groupe de réflexion conservateur. Feith n'est pas un historien, mais un va-t-en-guerre qui a occupé le poste de sous-secrétaire à la défense durant l'administration du président George W. Bush de 2001 à 2005, où il a contribué à orienter la stratégie de deux des guerres les plus désastreuses de l'histoire des États-Unis, les guerres d'Afghanistan et d'Irak.

7. Sebutinde : ""Palestine" s'applique vaguement à une région qui, pendant les 400 ans qui ont précédé la Première Guerre mondiale, faisait partie de l'empire ottoman".

7. Douglas J. Feith : "La "Palestine" s'applique vaguement à une région qui, pendant les 400 ans qui ont précédé la Première Guerre mondiale, faisait partie de l'empire ottoman".

8. Sebutinde : "En 135 de notre ère, après avoir maté la deuxième insurrection juive de la province de Judée ou Juda, les Romains ont rebaptisé cette province "Syria Palaestina" (ou "Palestinian Syria"). Les Romains ont agi ainsi pour punir les "Y'hudim" (population juive) et pour effacer le lien entre eux et leur province (connue en hébreu sous le nom de Y'hudah). Le nom "Palaestina" était utilisé en relation avec le peuple connu sous le nom de Philistins et présent le long de la côte méditerranéenne".

8. Douglas J. Feith : "En 135 de notre ère, après avoir maté la deuxième insurrection de la province de Judée, les Romains ont rebaptisé la province "Syrie Palaestina", c'est-à-dire "Syrie palestinienne". Ils le firent avec ressentiment, comme une punition, pour effacer le lien entre les Juifs (en hébreu, Y'hudim et en latin Judaei) et la province (dont le nom hébreu était Y'hudah). La "Palaestina" désignait les Philistins, dont la base était située sur la côte méditerranéenne".

9. Sebutinde : "La frontière nord est le résultat de négociations anglo-françaises en 1923. Celle du sud a été fixée par des traités conclus au milieu des années 1920 entre la Grande-Bretagne et la nouvelle nation d'Arabie saoudite. La frontière entre le mandat de Palestine et le mandat de Mésopotamie (Irak) n'avait pas d'importance immédiate, étant donné qu'elle se situait au milieu d'un désert inhabité et que la Grande-Bretagne contrôlait les deux côtés. Cette ligne a finalement été fixée par un échange de lettres en 1932".

9.Douglas J. Feith : "La frontière nord est le fruit de négociations anglo-françaises en 1923. Celle du sud a été fixée par des traités conclus au milieu des années 1920 entre la Grande-Bretagne et la nouvelle nation d'Arabie saoudite. La frontière entre la Palestine mandataire et la Mésopotamie mandataire n'avait pas d'importance immédiate, étant donné qu'elle se trouvait au milieu d'un désert inhabité et que la Grande-Bretagne contrôlait les deux côtés. Cette ligne a finalement été fixée par un échange de lettres en 1932".

 
Le plagiat décrit ci-dessus représente une violation évidente de la confiance du public. La C.I.J. a besoin de juges honnêtes, pas de juges qui mentent et présentent le travail d'autrui comme le leur, sans parler d'un travail qui est lui-même fondé non pas sur la recherche historique mais sur la mythologie et la propagande sionistes. Sebutinde est une honte pour la Cour et sa réputation, et tous les juges, avocats et experts juridiques du monde devraient demander sa démission immédiate.
 
 
À la suite du texte principal on peut lire diverses interventions sous la forme d'un forum de discussion, dont j'ai traduit quelques passages.
 

Nayalie Bédard 

Julia Sebutinde

"L'histoire décrite ci-dessus est renforcée par les preuves archéologiques récentes obtenues grâce à l'étude systématique de tous les vestiges du passé du pays ⎯ de la préhistoire à la fin de la domination ottomane - qui révèlent clairement le lien historique entre le peuple juif et la Terre d'Israël, mettant à jour les vestiges de son patrimoine culturel dans son pays d'origine. Ces vestiges visibles, enfouis dans le sol, constituent le lien physique entre le passé, le présent et l'avenir du peuple juif dans cette partie du monde".

Mission israélienne auprès de l'ONU (Genève)

"L'archéologie en Israël implique l'étude systématique de tous les vestiges du passé du pays - de la préhistoire à la fin de la domination ottomane. La profusion de vestiges matériels témoigne des nombreuses cultures qui ont laissé leur empreinte sur la Terre.

Surtout, la recherche archéologique révèle clairement le lien historique entre le peuple juif, la Bible et la Terre d'Israël, en mettant au jour les vestiges de l'héritage culturel du peuple juif dans sa patrie. Ces vestiges visibles, enfouis dans le sol, constituent le lien physique entre le passé, le présent et l'avenir du peuple juif dans son pays". 
 
(...)

Sebutinde

"16. Troisième rejet en 1967 : Vingt ans plus tard, lors de ce que l'on appelle la "guerre des six jours" (...)

Le gouvernement israélien est divisé sur le sort à réserver à ce nouveau territoire. La moitié du gouvernement voulait rendre la Cisjordanie à la Jordanie et Gaza à l'Égypte en échange de la paix. L'autre moitié voulait donner ce territoire aux Arabes de la région, qui avaient commencé à s'appeler eux-mêmes les Palestiniens, dans l'espoir qu'ils finiraient par y construire leur propre État. Aucune de ces deux initiatives n'a abouti. Quelques mois plus tard, la Ligue arabe s'est réunie au Soudan et a publié ses "trois non" : pas de paix avec Israël, pas de reconnaissance d'Israël, pas de négociations avec Israël. Là encore, la solution des deux États a été catégoriquement rejetée par ces États arabes.

___

Ikenna Emewu

"Troisième rejet.

20 ans plus tard, en 1967, (...) connue sous le nom de Guerre des Six Jours (...)

Le gouvernement se divise sur le sort à réserver à ce nouveau territoire. La moitié voulait rendre la Cisjordanie à la Jordanie et Gaza à l'Égypte en échange de la paix. L'autre moitié voulait le donner aux Arabes de la région, qui avaient commencé à s'appeler eux-mêmes les Palestiniens, dans l'espoir qu'ils finiraient par y construire leur propre État.

Aucune de ces deux initiatives n'a abouti. Quelques mois plus tard, la Ligue arabe s'est réunie au Soudan et a publié ses tristement célèbres "trois NON" : pas de paix avec Israël, pas de reconnaissance d'Israël, pas de négociations avec Israël. Une fois de plus, la solution des deux États a été rejetée par les Arabes".
 
 
Petit rappel : la "juge" Sebutinde, et elle n'est pas la seule, semble ignorer une chose : lesdites Nations Unies ne sont pas un regroupement d'États, sinon, elles s'appelleraient autrement. Par ailleurs, la Charte des Nations Unies est établie sur un socle caractérisé par le droit des peuples (et non seulement des États) à disposer d'eux-mêmes.

Autrement dit, au lieu de se masturber les neurones autour de la question de pays arabes rejetant "la solution à deux États", une juridiction internationale du calibre de la CIJ aurait dû s'appliquer, avant toute chose, à vérifier que la création d'un Etat sorti de nulle part sur les terres de populations indigènes jamais consultées préalablement à cette création. Que les Palestiniens, premiers concernés, aient récusé la reconnaissance d'un Etat israélien sur leur sol est la preuve par neuf que la résolution n°181 décidant de la partition de la Palestine historique était et reste nulle et non avenue.

 
 
 

lundi 2 décembre 2024

Un Juif nommé Adolf Hittler

Avertissement : j'entame ici même le rapatriement de moult de mes textes naguère affichés sur Twitter-X, réseau social qui ne m'inspire désormais que de la suspicion et que je m'apprête à abandonner incessamment. Les textes sont repostés tels quels.

 

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Message à mes chers disciples (en anglais dans les Évangiles : followers of Jesus). Sur mon profil Twitter, j'explique que j'avais tenté tantôt de mettre le compteur des "abonnés" à zéro, mais que je n'avais malheureusement pas trouvé le bouton idoine.

Je vois là des gens qui ont des dizaines/centaines de milliers de suiveurs, et qui vous pondent des tweets nuls de chez Nul, avec à peine quelques heures d'espérance de vie. Voyez la marée de merde à propos de l'hôpital de Gaza, que la soldatesque israélienne n'aurait pas visé.

Patatras ! C'est bien la même soldatesque khazar qui vise des ambulances et vient de tuer des milliers d'enfants, non ? Mais ce n'est pas de ça que je voulais vous parler. J'ai déjà eu maille à partir avec la censure sur Twitter, rapport à un coup de gueule consécutif à une arrivée massive de "migrants" à Ceuta-Melilla. Il y eut plein de noyades et j'avais tancé la stupidité de ces gens. Dix jours d'embargo imposés par la censure. Depuis pas mal de temps (années), j'écris sur la Palestine, Gaza, les Moechtegernjuden, et là, va savoir !, je n'ai jamais eu le moindre problème avec la censure. La raison ? Si, sur les "migrants" de Ceuta, j'avais exprimé un avis, sur la Palestine et les envahisseurs khazars, j'ai toujours été factuel. Donc, impossible de me contester. La suite ?

Le Mussolini allemand... Ne serait que l'instrument de puissances supérieures.

La fiche qui précède émane des Renseignements Généraux. Ces fins limiers doivent avoir senti qu'Hitler n'était qu'une marionnette, dont on comprend aisément le rôle qui lui fut dévolu par Rothschild and Co : servir de rabatteur de Juifs vers la Palestine. Un éclairage très instructif sur le sujet nous est fourni par Antony Sutton, qui démontre qu'Hitler a bénéficié du soutien massif de la banque new-yorkaise, dont on connaît pertinemment les donneurs d'ordres !

Sur mon image de profil, j'affiche la photo d'une tombe dans un ancien cimetière juif de Bucarest (Roumanie). J'avais déjà mentionné cette tombe dans un tweet. 

Pourquoi en reparler maintenant ? À cause des faits gravissimes se déroulant actuellement en Palestine. 

Et là, j'attire l'attention de tout le monde : sur ce qu'on vous a raconté concernant Hitler, les camps de concentration, etc., j'estime – retenez bien ces chiffres ! – qu'il y a 5 millièmes de vrai, 495 millièmes de faux/d'approximatif, le reste, ayant été totalement occulté.

 

Faux

Voyez les dénominations du type "camps d'extermination" ou "camps de la mort". Elles ne figurent nulle part dans les minutes du procès de Nuremberg. Ce sont des inventions tardives destinées à tromper le grand public, moyennant d'autres inventions, elles aussi absentes du procès de Nuremberg, comme ces deux escroqueries sémantiques que sont la Shoah et l'Holocauste, deux termes ne voulant strictement rien dire. 

 

Approximatif

Prenez le terme Juif. Question : qu'est-ce qu'Hitler reprochait exactement aux gens de la synagogue, sachant que lui-même avait des ascendances juives, chose que personne n'osera démentir après les archives que j'ai produites ici même ? Et c'est là qu'on découvre les fameux accords dits de Haavara, et voilà que tout s'éclaire : Hitler fut bien co-fondateur de l'État d'Israël ! 

Précision utile : un examen minutieux des diatribes "anti-juives" d'Hitler montre qu'il se servait du radical "judéo" tantôt comme préfixe (cf. Jüdisch-Maurerisch-Bolschevismus), tantôt comme suffixe (cf. Finanzjudentum), en tout cas, jamais dans une connotation renvoyant à l'obédience religieuse. 

Citation :

Wir müssen uns darüber klar sein, daß der Gegner in einem Kriege nicht nur im militarischen Sinne Gegner ist, sondern auch weltanschaulicher Gegner. Wenn ich hier von Gegner spreche, so meine ich selbstverstàndlich damit unseren natürlichen Gegner, den internationalen jüdisch-freimaurerisch gefûhrten Bolschewismus. 

Dieser Bolschewismus hat seine Hochburg natürlich in Rußland. Das bedeutet aber nicht, daß von Rußland allein die Gefahr eines bolschewistischen Angriffes droht. Mit einer solchen Gefahr ist immer von dort zu rechnen, wo sich dieser jüdische Bolschewismus einen maßgeblichen Einfluß gesichert hat. Es werden daher also zwangsläufig die Staaten oder Völker Deutschland gegenüber feindselig eingestellt sein und eine Gefahr fur uns bedeuten, die jüdisch-freimaurerisch-bolschewistisch geführt werden oder zumindest bereits stark beeinflußt sind.    

Wir müssen uns daher stets die Frage stellen: Wer kommt oder käme im Falle eines Krieges als Gegner in Frage, wer ist welt-anschaulicher Gegner, also wer steht unter jüdisch-freimaurerisch-bolschewistischem Einfluss?

Nous devons être conscients du fait que l'adversaire, dans une guerre, n'est pas seulement un adversaire au sens militaire du terme, mais aussi un adversaire idéologique. Lorsque je parle d'adversaire, je fais bien entendu référence à notre adversaire naturel, le bolchevisme international dirigé par la judéo-maçonnerie. 

Ce bolchevisme a bien sûr son fief en Russie. Mais cela ne signifie pas que la Russie soit la seule à représenter un danger d'attaque bolchevique. Il faut toujours s'attendre à un tel danger là où ce bolchevisme juif s'est assuré une influence déterminante. Les États ou les peuples qui sont dirigés par les judéo-maçonno-bolcheviques ou qui sont déjà fortement influencés par eux seront donc forcément hostiles à l'Allemagne et représenteront un danger pour nous. 

Nous devons donc toujours nous poser la question : Qui entre ou entrerait en ligne de compte comme adversaire en cas de guerre, qui est un adversaire idéologique, c'est-à-dire qui est sous influence judéo-maçonnique-bolchevique ?

Heinrich Himmler lors d'une manifestation publique en 1937 (il parle alors de Gegner/adversaire et non de Feind/ennemi). Extrait de la pièce à conviction du Tribunal de Nuremberg n° 1992 (A)-PS.

Voilà qui a l'avantage d'être très clair :  le bolchevisme et ses avatars judéo-maçonniques, le tout étant basé à Moscou. Autant dire que "juif", dans la phraséologie nazie, était un euphémisme, un mot-valise censé recouvrir diverses acceptions hormis la référence à la religion.

 

Occulté

Adolf Jacob Hitler (cf. fiche de police plus haut) avait une ascendance juive, c'est incontestable. Et ceux qui ont dissimulé ce fait au grand public sont des escrocs que nous savons capables de tout, y compris du pire. 

Oubliez ces rideaux de fumée baptisés Shoah ou Holocauste ! La mafia sioniste avait besoin de cohortes de Juifs pour peupler la Palestine et elle a fourni à Hitler les (bons) alibis (appels au boycott, assassinats de diplomates allemands, etc.) pour le pousser à persécuter les Juifs d'Allemagne, d'abord, ceux de l'Europe occupée ensuite, afin d'en contraindre un maximum (les plus aisés !) à émigrer, non pas vers l'Ouest (U.K., USA : tout fut entrepris pour l'empêcher) mais vers l'Orient, en clair, la Palestine. 

Mars 1933. "La Judée déclare la guerre à l'Allemagne.", pas à Hitler, pas au nazisme ! Hitler vient à peine d'être nommé chancelier qu'il envoie la gauche allemande à Dachau, tout en engageant des pourparlers (secrets) avec les activistes juifs allemands afin de recruter un maximum de quidams prêts à s'installer en Palestine. Ce sera l'accord de Havaara, abondamment célébré (donc pas si secret que ça !), notamment par le biais d'une médaille commémorative qu'on peut voir ici.

Vous commencez à comprendre ? En traitant Benjamin Mileikovsky de nazi sans prépuce, Guillaume Meurice, sur France Inter, a tapé dans le mille. Israël est un État suprémaciste créé par des complices d'Adolf Jacob Hitler, lui-même d'ascendance juive. Et il y a fort à parier que les deux Allemands qu'étaient David Grün (vert en allemand), connu plus tard sous le pseudonyme de Ben Gourion, et Chaim  Weizmann, premier président de l'État sioniste, avaient participé aux négociations avec Hitler ayant conduit à l'accord de Havaara.

L'éternel lamento autour de la victimisation fut un paravent bien commode servant à justifier l'injustifiable, comme on peut le voir actuellement en Palestine. Nous avons affaire ici à un cynisme rarement affiché dans l'Histoire. Cinq millièmes de vrai. Tout le reste est faux, approximatif ou occulté. Ces gens nous mentent parce qu'ils ne savent faire que ça ! 

Face à l'ignominie se déroulant actuellement en Palestine, les solutions existent pourtant. Ex. : les pays africains ne se débarrassent du colonialisme que longtemps après 1945. En Droit, les pays non alignés peuvent et doivent décider d'une révocation de la résolution n° 181 ayant dépecé la Palestine. 

1) Le Droit International se veut relatif. En clair, un État n'est engagé internationalement que pour les traités qu'il a dûment ratifiés. L'ONU de 1945 ne comportait que 45 États. La résolution n°181 ne concerne en rien les quelque 150 États ayant rejoint l'Organisation depuis 1945. 

2) Les pays composant l'ONU en 1945 ne pouvaient légalement disposer que de territoires leur appartenant, ce qui n'était pas le cas de la Palestine (Inutile de revenir sur la Déclaration Balfour, sans valeur en Droit International). Ce qui veut dire que le dépeçage par ces 45 États (en fait 33 ayant voté pour) d'un territoire ne leur appartenant pas, de surcroît, sans prendre la peine d'en consulter les habitants, constituait une violation flagrante du sacro-saint principe du Droit des Peuples à disposer d'eux-mêmes. 

3) Contraindre un pays occupé à reconnaître son bourreau, comme ce fut le cas lors des pantalonnades de Camp David et Oslo constituait une autre violation flagrante du consentement des Palestiniens, dès lors qu'aucune négociation équilibrée ne saurait intervenir entre un occupant et un occupé. Pour les raisons qui précèdent, la résolution onusienne n°181 portant partition de la Palestine historique doit être déclarée nulle et non avenue, avec effet immédiat : l'exclusion d'Israël - État bâti sur le mensonge et la purification ethnique par des gangsters racistes et génocidaires -, de toutes les instances internationales. Par chance, la jeunesse mondiale commence à bouger.

Les suprémacistes khazars entendent aller jusqu'au bout de leur projet diabolique : faire main basse sur toute la Palestine, profitant de la lâcheté et de la couardise de la Pourriture Internationale ? Ils s'imaginent peut-être que nous allons nous taire !? 

L'Afrique ? Est-ce qu'il y a un seul être à peau sombre sur Terre, qui n'ait pas connaissance de ce que sont le suprémacisme et le racisme ? Et pourtant, ce continent roupille ! Hormis l'Afrique du Sud et les pays du Grand Maghreb, rien que de l'attentisme et du "surtout pas de vagues".

Les athlètes des pays non alignés (sur le Deepstate US) devraient annoncer leur intention de ne pas participer à des compétitions internationales aux côtés de sportifs israéliens, dont la plupart ont déjà participé à des ratonnades, voire à des tueries en Palestine occupée. La solidarité du monde libre a permis de terrasser l'ogre suprémaciste afrikaner, il y a vingt ans, et elle serait incapable de venir à bout de l'ogre suprémaciste khazar aujourd'hui ? Pour ma part, je n'achète rien qui provienne d'Israël, tout en considérant que le mouvement BDS est un gigantesque fiasco, en raison de son caractère illisible (ça veut dire QUOI B-D-S quand on voit que le "I" d'Israël a été soigneusement escamoté ?), allez savoir pourquoi ! Prenez un autre slogan : Black Lives Matter, limpide et facile à comprendre !

 

Spéciale dédicace 

Chers @elonmusk et@KimDotcom, je possède l'intégrale des minutes du procès militaire de Nuremberg (1946), document quasiment introuvable aujourd'hui, sauf dans de rares bibliothèques nationales. Cette masse de plusieurs dizaines de milliers de feuillets mérite d'être numérisée pour être mise en ligne et y être consultable gratuitement.

Ci-dessus : la Juive Stella Goldschlag travaillait pour la Gestapo. Un simple coup d'œil dans mes archives (ci-dessous l'intégrale des minutes du Tribunal International de Nuremberg, 1946) permet de prendre la mesure des mensonges colportés par un ramassis de pseudo-historiens. Des indices ? Ex. les termes "Shoah", "Holocauste", les expressions "camps d'extermination",  "camps de la mort"  n'y figurent nulle part. 

Autre chose : dans la rubrique "Occulté", où l'on apprend que, parmi les tortionnaires (kapos) de bien des camps nazis, il y avait des Juifs.


Hitler devait détester les Juifs, au point d'avoir aryanisé moult officiers supérieurs juifs, s'être choisi une princesse juive comme espionne et s'être entiché platoniquement pour une blondinette juive prénommée Rosa.

Sinon, il y avait à Auschwitz un service du courrier !    Ce n'est pas une blague ! Les esclaves d'IG-Farben exploités à Auschwitz pouvaient envoyer et recevoir du courrier, voire recevoir de l'argent ! Quand je vous dis 5/1000èmes de vrai, je pense être très en-deçà de la vérité !