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vendredi 24 juillet 2026

Les prouesses de l'État d'Israël sur la scène mondiale en termes de "Public Relations"

Nota bene : ce qui suit est ma traduction d'un intéressant papier  paru sur le compte Twitter-X du dénommé Alon Mizrahi. Pour les non anglophones (voyez le traducteur plus haut pour des dizaines d'autres langues).


Ce qu'Israël a réussi à accomplir en Occident au cours des dernières 24 à 48 heures est absolument stupéfiant.

Premièrement, ils ont poussé les États-Unis à annoncer qu'ils fourniraient à l'Arabie saoudite des technologies et des matériaux nucléaires, pour ensuite conditionner cette aide à l'adhésion au « Programme des putes sionistes ouvertes », alias les « Accords d'Abraham ».

Deuxièmement, ils ont fait adopter une loi à la Chambre des représentants américaine qui transformera l'armée américaine en une simple subdivision de Tsahal. [ndt. Tshahal est un acronyme qui, comme tous les acronymes, n'a de sens que dans sa langue d'origine : l'hébreu. En Israël même, la presse en anglais désigne l'armée israélienne sous l'acronyme I.D.F. [Israel Defence Forces)].

Troisièmement, ils ont obtenu le soutien de la France et du Royaume-Uni pour une extension de la guerre contre l'Iran, les deux pays procédant à l'évacuation de leur personnel diplomatique de Téhéran.

Quatrièmement, ils ont installé une nouvelle marionnette en Grande-Bretagne [ndr: au Royaume-Uni, entité politique, la Grande-Bretagne n'étant qu'une entité géographique] qui a immédiatement quadruplé l'implication du Royaume-Uni dans ce conflit : feu vert pour l'utilisation des bases britanniques un peu partout ; un accord de principe pour participer au déminage du golfe Persique ; et ce qui ressemble à un engagement global à soutenir l'effort de guerre par tous les moyens possibles.

Ce n'est là que les 5 % visibles publiquement ; imaginez ce que représentent les 95 % restants.

Nous vivons dans une mise en scène théâtrale entièrement, à 100 %, orchestrée par Israël. Chaque événement et chaque reportage sont soigneusement calibrés pour servir les ambitions israéliennes.

La puissance que détient ce pays, trois ans après le début de la pire catastrophe télévisée de l'histoire de l'humanité, est tout simplement sidérante. C'est presque contre-nature, presque surnaturel (bien que cela ne le soit pas).

Cela nous indique également que nous sommes très proches de la fin. Ils agissent dans l'urgence parce que toutes les portes et fenêtres sont en train de se refermer. Ils sont contraints d'agir de manière visiblement maladroite, précipitée et gauche. Ils sont obligés de se mettre à nu.

La seule puissance qui refuse de jouer le jeu selon le scénario établi s'avère être un obstacle insurmontable ; tout le château de cartes vacille et finira bientôt par s'effondrer.

L'emprise contre-nature d'Israël sur l'Occident causera la perte des deux. Car Khamenei et les siens avaient anticipé tout cela il y a quarante ans et s'y sont préparés comme personne ne l'avait jamais fait auparavant (forts de millénaires d'autonomie civilisationnelle, d'indépendance et de dignité).

Je ne comprends pas pourquoi les gens regardent des films stupides. La réalité actuelle est sans doute le spectacle le plus fascinant jamais offert.

Source : Alon Mizrahi


mardi 31 mars 2026

Terre promise aux... nazis. The so-called Promised Land occupied by... the Nazis

Ce qui suit est ma traduction d'un article paru dans Der Speigel, concernant les excellentes relation entre le régime nazi et le mouvement sioniste allemand, mais sans jamais aller à l'essentiel. Toujours est-il que nous y apprenons que moult migrants allemands en Palestine étaietn des sympathisants nazis.

Relecture en cours.


"Nous voilà avec une bien jolie communauté hitlérienne."

La Terre promise, un bastion nazi ? Parfaitement. Avant 1939, un colon allemand sur trois en Palestine était membre du parti nazi et les Jeunesses hitlériennes de Haïfa proposaient des cours d’hébreu. Après la guerre, les Allemands de Palestine ont dû partir et ont été indemnisés financièrement par Israël.

L'une des innombrables rixes sanglantes entre communistes et nazis vers la fin de la République de Weimar eut lieu à Nagold, dans le Wurtemberg, en 1932. "J'ai vu un ami, un membre de la SA, grièvement blessé par un coup de revolver", se souvint plus tard Ludwig Buchhalter de cet événement dramatique qui allait le marquer profondément. Peu après, le jeune homme, politiquement naïf, rejoignit le parti nazi (NSDAP).

Rien d'inhabituel, en réalité ; des centaines de milliers d'Allemands firent de même à l'époque. Pourtant, l'histoire revêt une certaine saveur, car Ludwig Buchhalter était originaire de Jérusalem. Il y retourna en 1933 après avoir terminé sa formation à Nagold et prit un poste d'enseignant à l'école allemande. Peu de temps après, il devint le responsable local du NSDAP à Jérusalem.

Ce groupe local faisait partie d'un réseau national-socialiste en Terre sainte, qui allait bientôt opérer sous le nom de "Groupe d'État du Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) en Palestine". Comme à Jérusalem, la majorité de ses membres étaient recrutés au sein de la "Société du Temple", une branche piétiste de l'Église d'État du Wurtemberg. Ses adeptes souabes s'étaient, vers le milieu du XIXe siècle, consacrés à "l'établissement du Royaume de Dieu sur Terre", qu'ils entendaient naturellement bâtir uniquement en Terre sainte. En 1868, les premiers Templiers commencèrent leur migration vers ce qui était alors la province ottomane de Palestine.

"Le sang, la terre, la race : des réalités divinement ordonnées."

Au début des années 1930, la minorité allemande en Palestine comptait un peu moins de 2500 personnes. Les colons souabes vivaient strictement isolés de tous les non-Allemands. Avec un chauvinisme prononcé, ils méprisaient les Arabes, qui, à leurs yeux, ne mangeaient que "le pain de la paresse". Ils enviaient le succès des sionistes, car il anéantissait l'espoir des Arabes de de gouverner un jour le pays.

À leurs yeux, l'immigration à motivation sioniste n'avait gagné en influence que grâce à la "puissance de l'or juif". Très tôt, l'antijudaïsme des Templiers, initialement d'inspiration religieuse, fut remplacé par des allusions à l'inépuisable puissance financière d'une prétendue "communauté juive mondiale "omnipotente, puis enrichi par un antisémitisme racial et biologique. En 1935, la "Warte des Tempels" (Garde du Temple), organe central de la Société du Temple, proclamait fièrement que, depuis des générations, elle s'était "comportée entièrement selon l'esprit national-socialiste sur la question raciale". "Le sang, la terre, la race comme réalités divinement ordonnées" devint rapidement le credo des piétistes.

Comme le montre la biographie de Ludwig Buchhalter, l'année 1933 marqua un tournant décisif pour les Allemands de Palestine. Ils voyaient dans la dictature hitlérienne le début d'une renaissance allemande ; les colons allemands furent saisis par une politisation inédite. Dès 1932, Karl Ruff, un architecte installé à Haïfa, avait établi les premiers contacts avec le parti nazi. L'Organisation étrangère (AO) du NSDAP, chargée des membres du parti hors des frontières du Reich, réagit promptement et espéra "établir un groupe régional, notamment en Palestine".

Les premiers résultats furent plutôt modestes. Seuls six Allemands de Palestine demandèrent à adhérer au parti nazi avant 1933. Mais en novembre 1933, 42 membres étaient enregistrés, et en janvier 1938, ce nombre avait grimpé à plus de 330 : un Allemand adulte sur trois en Palestine était désormais membre du parti nazi. Un chiffre remarquable : alors que seulement 5 % des citoyens allemands vivant à l'étranger étaient membres du parti au total, ce chiffre avoisinait les 17 % en Palestine. 

L'essor fulgurant du parti nazi en Palestine n'était certainement pas dû au charisme de ses responsables locaux. À l'instar de leurs modèles du "Troisième Reich", ces dignitaires nazis affichaient une propension marquée à l'intrigue et à la dénonciation mutuelle, ce qui, de fait, entravait le travail du parti. Néanmoins, "Il y a ici une communauté hitlérienne assez sympathique, qui assiste régulièrement aux discours", écrivait Cornelius Schwarz, futur chef du groupe régional du parti nazi, à son fils Erwin au Caire en mars 1933, "et des jeunes, déjà enthousiastes, viennent aussi régulièrement.".

En quelques années seulement, des sections locales du parti nazi s'implantèrent dans chaque colonie allemande de la Terre promise. Les Allemands de Palestine reproduisirent également avec succès le modèle des organisations nazies mises en place sous le "Troisième Reich". De nombreux aspects de la vie quotidienne des Allemands en Palestine sous le signe de la croix gammée paraissent aujourd'hui surprenants : par exemple, les cours d'hébreu proposés par les Jeunesses hitlériennes à Haïfa, ou encore la présence de Juifs arborant des drapeaux à croix gammée.

L'auto-nazification des Allemands en Palestine fut un succès retentissant et entièrement volontaire. Contrairement à l'Allemagne, le parti nazi palestinien ne disposait d'aucun appareil répressif ; quiconque s'opposait aux nazis de Jérusalem n'aurait couru aucun danger pour sa vie ou son intégrité physique. Cette auto-nazification incontestée des Allemands en Palestine, qui ne rencontra aucune résistance, peut donc être qualifiée à juste titre d'"auto-nazification".

Les années précédant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale offraient parfois des scènes dignes d'une pièce de théâtre absurde. Par exemple, durant les années tumultueuses de 1936 à 1939, les Arabes exigeaient explicitement que les voitures allemandes soient marquées du drapeau à croix gammée comme signe distinctif lors de leur passage sur les territoires qu'ils contrôlaient, afin d'éviter toute confusion avec des Juifs ou des Britanniques. Le parti nazi, pourtant assez élitiste, recommandait quant à lui à tous les Allemands de Palestine de porter l'insigne à croix gammée, qu'ils en soient membres ou non.

Cette situation exceptionnelle amena les autorités du Mandat britannique et les habitants juifs de Palestine à soupçonner tous les Allemands de sympathie envers les insurgés arabes. Ludwig Buchhalter en fit l'expérience directe lorsqu'il traversa des villages arabes sans encombre grâce au drapeau à croix gammée sur sa voiture, avant d'être pris pour cible par des tirs provenant d'un véhicule juif. Le camion laitier quotidien, qui assurait la navette entre Jérusalem et la colonie allemande de Wilhelma, arborait également un drapeau à croix gammée, parfois agité par les passagers juifs qui l'accompagnaient.

Israël doit indemniser les anciens nazis.

Le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1939, sonna le glas des colonies allemandes en Palestine, et par conséquent celui de la section locale du parti nazi. Certains Allemands conscrits, dont le chef de la section de Jérusalem, Buchhalter, purent fuir la Terre promise par la mer juste avant le début des hostilités. Les Allemands restants en Palestine furent brièvement arrêtés, mais autorisés à rentrer chez eux quelques semaines plus tard.

Cependant, lorsque le "Renard du désert", Erwin Rommel, et son Afrika Korps progressèrent vers l'est le long de la côte méditerranéenne, les Britanniques déportèrent plus de 500 Allemands de Palestine vers l'Australie. Là-bas, ils furent internés dans un camp où, jusqu'en avril 1945, ils célébrèrent l'anniversaire d'Hitler dans l'Outback, pleins d'espoir d'une victoire finale.

L'adhésion ouverte au national-socialisme par les Palestiniens allemands eut de graves conséquences après 1945. Le retour des colons allemands était devenu impossible ; ceux qui restaient durent quitter le pays avant la fondation de l'État d'Israël en 1948. La Société du Temple perdit ainsi le centre de sa vie religieuse et sociale ; ses adeptes ne vivaient désormais plus qu'en Allemagne et en Australie.

Le départ de leur ancienne patrie, la Terre sainte, fut facilité pour les anciens nazis et leurs collaborateurs par une compensation financière : Israël fut contraint d’utiliser 54 millions de marks allemands provenant des paiements de l’Allemagne de l’Ouest en compensation des biens allemands confisqués en Palestine – du moins, c’était la clause de l’accord dit de réparations entre l’État juif et la République fédérale d’Allemagne. Ludwig Buchhalter, ancien responsable local du parti nazi à Jérusalem, en bénéficia également. Cet enseignant, qui travailla dans le système scolaire du Bade-Wurtemberg jusqu’à sa retraite en 1975, reçut dans les années 1950 une somme considérable à cinq chiffres en compensation de la perte de sa maison à Jérusalem.


Source


Commentaire

Ce qu'on peut dire de cet article ? Comme souvent, il ménage la chèvre et le chou, tout en dissimulant l'essentiel : Hitler et les Juifs allemands étaient copains comme cochons. Tout le monde aura remarqué la disssimulation d'un évènement essentiel : à peine arrivé à la chancellerie, Hitler pactise avec les sionistes allemands le fameux accord dit de Havaara - Inutile de cherche ce mot dans l'article : il n'y figure pas.-, dont la réalisation n'aurait pu se faire sans la bienveillance de l'occupant mandataire britannique en Palestine. Bref, un secret de Polochinelle.

 La suite est cousue de fil blanc : avec la guerre, voilà les "nazis palestiniens" contraints de quitter le pays, certains même étant déportés vers l'Australie. Dans les faits, le nouvel État d'Israël devait s'appliquer à dissimuler l'importance d'Hitler en tant que parrain et co-fondateur dudit État. Peine perdue ! Un peu de recherche permet de mettre la main sur moult archives parlantes, à l'instar des écrits du Baron (Graf) Leopold von MIldenstein, juif, membre du parti nazi et cadre de la Waffen SS (encore un secret de Polichinelle : la présence massive de Juifs dans la Wehrmacht, dont des officiers supérieurs, ainsi que dans la Waffen SS. 

L'article évite, évidemment, d'évoquer les exfiltrations massives de collaborateurs juifs d'Hitler vers la Palestine après la défaite, l'Etat d'Israël ayant été, de fait, un refuge pour ex-nazis bien plus sûr que l'Amérique du Sud. Pour preuve, un dessin de déporté exposé au mémorial de Yad Vashem. Le dessin reproduit une scène de tabassage dans un camp de concentration : un kapo passe à tabac un déporté, le détail intéressant du dessin étant que le tortionnaire et sa victime portent, tous les deux, un brassard affichant une étoile jaune.


Petit supplément illustré



Ci-dessus, la scène de tabassage ressemble en tous points à celle évoquée plus haut à Yad Vashem, les étoiles jaunes en moins. Pour mémoire : Stephanie von Hohenlohe, l'espionne nazie préférée d'Hitler, était juive. Elle séjournera plusieurs années aux États-Unis, allant même jusqu'à y faire de la prison, sans jamais faire défection ni livrer quelque secret d'État que ce fût. 



mercredi 15 octobre 2025

Dernières nouvelles de la censure israélienne sur Twitter-X

Je tombe, ce jour, sur deux textes affichés sur Twitter et que je me décide de commenter, en tout cas, le premier, émanant de la sémillante animatrice de télévision Laurence Ferrari. Je lui fais une réponse que j'estime argumentée, à laquelle j'adjoins cette image tirée du National Geographic de juin 2009. Mais voilà que, moins de 30 secondes chrono plus tard, on m'enjoint de supprimer le tweet, que je vous soumets ci-dessous.


Comme dirait l'autre, on vit une époque formidable, n'est-il pas ? Voilà que des gens se prétendant bien intentionnés ont décidé de renouer avec une pratique qu'on croyait révolue : la censure !

Qu'à cela ne tienne. Quelques minutes plus tard, je tombe sur un autre message auquel j'entends répondre, moyennant, précisément, zéro commentaire, puisque j'annonce la couleur : "Rubrique : No comment!". Néanmoins, mon absence de commentaires était illustrée d'images. Et voilà que...

Même procédé : une poignée de secondes à peine après avoir posté mon message, je recevais une alerte m'ordonnant de le supprimer, le tout, apparemment, sur la seule base des images affichées, toutes extraites de la presse (JDD, L'Humanité Dimanche) et d'autres sources.   

Les images qu'on n'a pas (plus) le droit d'afficher sur Twitter ? Les voici :


Les David Pujadas, dont l'émission sur CNews - petite chaîne française spécialisée dans les faits-divers et la propagande - reçoit hebdomadairement la chroniqueuse Caroline Fourest, ainsi que toute une clique de commentateurs névrosés et désespérés font tout ce qu'ils peuvent pour balancer sous le tapis la poussière des horreurs israéliennes en Palestine, moult medias ont beau se mettre aux ordres de la propagande israélienne, rien n'y fait. Israël a de plus en plus des allures de momie en voie de décomposition avancée. Et cela tient essentiellement à un objet : le smartphone, qui est à la fois appareil photo, caméra, micro-ordinateur, tout en étant un téléphone, donc un transmetteur d'informations.

L'Internet 3.0 et le smartphone ont tué ceux que j'ai baptisés sur Twitter du Hashtag "medias mainstream du siècle dernier", dont les animateurs en sont réduits à blablater, mais avant tout, pour se donner bonne conscience.

Que vaut le misérable blabla d'une Caroline Fourest ou d'un Raphaël Enthoven ? Aux quatre coins de la planète, des milliards de smartphones collectent les images des atrocités et de la barbarie israélienne en Palestine sans que personne ne puisse détruire ces archives.

Et le résultat est là, et se passe de commentaires. Même le Maroc, dont le monarque a choisi de jouer les collabos à la solde du sionisme, voit sa population dénoncer cette collaboration en inondant les rues.

That is the end, chantait Jim Morrisson.


Japon   Corée du Sud  Espagne  Royaume-Uni   Maroc  

 


dimanche 31 août 2025

Un secret de Polichinelle : l'accord de Havaara (1933) entre Hitler et les sionistes

Avertissement : ce qui suit est la reproduction quasi-intégrale (moyennant la révision de nombreux "hashtags" propres à un fameux réseau social) d'un texte paru sur l'ex-Twitter, ce réseau dit social racheté par qui-vous-savez, et qui a pris la fâcheuse habitude de censurer mes textes, les rendant partiellement inaccessibles, voire faisant disparaître des paragraphes entiers, le tout moyenannt une flopée de notifications relative à un prétendu "hateful conduct" (comportement haineux). Le fait est que ledit "comportement haineux a toujours visé le massacre actuellement en cours en Palestine illégalement occupée par un Etat terroriste créé par des margoulins, le tout avec l'aimable complicité d'un certain Adolf Jacob Hitler, dont le grand public finira, tôt ou tard, par découvrir qu'il fut un agent du sionisme, chargé de terroriser un maximum de Juifs européens, afin de la pousser à émigrer non pas vers l'Ouest mais bel et bien vers la Palestine. Les faits dont je fais état étant difficilement contestables, je comprends la panique qui s'est emparée d'un certain nombre d'officines et c'est, donc, par précaution, que j'ai entrepris de réafficher ici même moult textes parus sur X et sauvegardés sur ordinateur.

Le génie de l'Internet 2.0. Nul besoin d'avoir des millions de gogos convertis en groupies pour être un leader d'opinion. Par définition, la pointe d'une pyramide sera toujours plus étroite que sa base ! Raison pour laquelle je considère, fort modestement, que mon travail est plus près du sommet de la pyramide que de sa base.  Et je vous le prouve. 

Pourquoi Israel et ses génocidaires se lâchent actuellement, montrant sans même plus chercher à se cacher ce que le sionisme a d'immonde ? C'est parce qu'ils ont vu que le simple contrôle de ceux que j'appelle les média mainstream du siècle dernier ne suffit plus à manipuler l'opinion mondiale. L'Internet 2.0 a tout ratiboisé. Voyez ces deux rideaux de fumée baptisés Shoah et Holocauste. Rideaux de fumée balancés par des générations de pseudo-historiens, dans le but de camoufler au grand public peut-être la plus grosse arnaque historique des temps modernes, à savoir le fait que Sionisme et Nazisme n'ont été que les deux faces d'une seule et même médaille. 

Or, cette médaille a bel et bien existé ! Hitler est à peine propulsé à la chancellerie qu'il signe un accord essentiel à la construction d'un État sioniste en Palestine. Les deux faces d'une même médaille ! Autant dire que si le Nazisme est rangé dans la catégorie des crimes contre l'Humanité, le Sionisme devrait l'être aussi pour les mêmes raisons.

 
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Traduction : "Médaille commémorative des accords de Haavara, accords de transfert de 1933 entre les sionistes et le Troisième Reich L'accord de la Haavara est intervenu entre l'Allemagne nazie et les juifs allemands sionistes. Il fut signé le 25 août 1933. L'accord fut finalisé après trois mois de pourparlers entre la fédération sioniste d'Allemagne, la banque anglo-palestinienne (supervisée par l'agence juive) et les autorités économiques de l'Allemagne nazie. L'accord avait pour but de faciliter l'émigration des juifs allemands vers la Palestine. Tout en aidant les juifs à émigrer, l'accord les obligeait à céder temporairement leurs biens à l'Allemagne avant leur départ. Ces biens pouvaient ensuite être récupérés en les transférant en Palestine en tant qu'exportations allemandes."
 
Grâce aux archives disponibles, il ne devrait pas être difficile de prouver qu'Hitler fut propulsé à la Chancellerie pour servir les projets sionistes apparus au grand jour dès la fameuse Déclaration Rothschild-Balfour de 1917. L'expansionnisme germanique allait logiquement suivre.
 
 
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 À propos du document "Palästina Treuhand...", traduction : "Accélération de procédure. Nous accusons réception de votre lettre du 30.06.1937 et transmettrons le certificat consulaire au consulat britannique à Francfort dès réception de l'attestation de versement par A. E. W. Nul besoin de nous présenter les passeports. Nous vous recommandons donc d'informer le consulat britannique à Francfort que les passeports ne doivent pas nous être envoyés après avoir été visés, mais qu'ils doivent vous être envoyés à vous-même. Il ne vous restera plus qu'à nous adresser l'attestation de votre départ définitif (pour la Palestine)." 
 
Où l'on voit que la "(End)Lösung der Judenfrage", traduite par les escrocs en "Solution Finale", n'avait rien de secret ni de final, et que les autorités britanniques y ont amplement contribué.
 
Avec l'invasion par Hitler d'une bonne partie de l'Europe, c'est le principe des accords de Havaara qui allait se trouver appliqué à un gros contingent de Juifs de toute l'Europe, contraints de migrer, non pas vers l'Ouest mais vers l'Est (Palestine).
 
Parlons dudit ghetto de "Theresienstadt, dirigé par les nazis, mais l'organisation au jour le jour était assurée par ‘l'administration autonome juive’ à laquelle les nazis déléguaient ce lourd travail.", "administration autonome juive" étant une litote. (Source)
 
Pourquoi une litote ? Parce que, dans les faits, le camp de Theresienstadt était une de ces bases à partir desquelles les sionistes recrutaient les "candidats" (plus ou moins forcés) à l'émigration vers... cf. "The Zionist character of... Terezin".
 
Et dire que 99,99% des tweets ont à peine 24h de durée de vie ! Tant pis pour leurs auteurs ! Mes tweets à moi sont un peu plus importants que d'autres, ce qui me vaut de ne plus être emmerdé par la censure , chose qui m'arrivait encore dans le passé 2 ou 3 fois par an.
 
Lecture utile (en anglais). Ce qui est rapporté ici est en grande partie exact, hormis les dates concernant les exfiltrations vers la Palestine, lesquelles, de mon point de vue, se sont poursuivies tout au long de WWII (ce qui était leur but ultime). (Source)
 
On se re-touite ! "Er wollte ihn überzeugen, daß die "Lösung der Judenfrage" in der Auswanderung der deutschen Juden nach Palästina liegt./Il voulait le convaincre que le "Règlement de la question juive" résidait dans l'émigration... vers la Palestine."
 
PS. Vous ai-je déjà dit que j'ai récemment découvert ça, genre : "Info privée : tu as reçu X visiteurs au cours des 7 derniers jours.". Compte tenu de la taille de mes "threads", mes visiteurs ne peuvent être que des gens ayant qq chose entre les 2 oreilles : un cerveau ! 
 
PS2. Lu (en ligne) : "Quoi qu’on pense de la riposte israélienne, le mot de génocide est fou. Pour qu’Israël arrête, il suffirait que le Hamas dépose les armes et libère les otages. Est-ce que les juifs ont jamais eu un choix pareil ?"
 
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Est-ce qu’on a vacciné les juifs du Ghetto de Varsovie ? Alors que tous les enfants de Gaza ont été vaccinés. Ce terme de génocide est ignoble mais il permet justement de nazifier les juifs, de leur faire perdre tout leur crédit victimaire, de dire qu’ils sont passés dans le mauvais camp, ils sont des bourreaux et donc ils sont eux-mêmes des nazis et des racistes. Donc c’est ça si vous voulez ce qui caractérise l’antisémitisme de ce temps, c’est que c’est un antiracisme, et comme c’est un antiracisme, il est inculpabilisable." Alain Finkielkraut dixit.
 
Pour mes visiteurs non français, il fait partie de cette clique que les medias mainstream du siecle dernier rangent dans la catégorie "philosophe", alors que c'est juste un phraséologue, ou un philologue, si vous préférez.
 
La nuance se trouve entre la "sophia" : la connaissance, la sagesse [les Allemands disent "Ich weiß" (je sais), "die Wissenschaft" (la Science), "die Weisheit" (la sagesse)], d'une part, et le logos (discours), d'autre part. Philosophe versus Philologue !
 
Je m'en vais vous donner les noms d'authentiques philosophes (amoureux de la connaissance/science) : je pense à Albert Schweitzer (médecin, musicien, théologien…), à Théodore Monod, Jean Mallaurie, ainsi qu'à cet absolu génie que fut Alexander von Humboldt, tous ayant tâté des "sciences dures", selon la jolie formule de Mallaurie. 
 
À part cela, je soupçonne ce pseudo-philosophe de Finkielkraut de lire ma prose, quand il parle de "nazifier les Juifs", de "leur faire perdre tout leur crédit victimaire" ou s'interroge : "Est-ce qu'on a vacciné les Juifs du Ghetto de Varsovie…". D'abord, notre escroc – et il n'est pas le seul – s'échine à assimiler l'État criminel israélien à l'ensemble des Juifs, et là, son imposture éclate au grand jour, les vrais Juifs, dits Torahjews, étant absolument hostile à l'idée même d'un État israélien.
 
Quant à la "nazification", notre petite démonstration (sionisme et nazisme = les deux faces d'une même médaille) visible plus haut ne sera contestée par personne. La vaccination des Juifs ? Elle a bien eu lieu, mise en place à grande échelle par Hans Frank, plus haut représentant civil d'Hitler en Pologne. On en trouve la trace dans les minutes du Tribunal de Nuremberg, que Finkielkraut et d'autres seraient bien inspirés de consulter. Vous avez bien lu : les nazis ont procédé à la vaccination de centaines de milliers de Juifs contre le typhus. Voyez la pièce à conviction n°2233-PS du Tribunal International de Nuremberg ! Par parenthèse, à Gaza et dans toute la Palestine, Israel massacre hommes, femmes et enfants ; Israël ne vaccine personne ! Extrait de l'interview de Hans Frank à un magazine berlinois :
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 "Un des grands mérites de l'Administration allemande réside dans la lutte contre le typhus. Il faudra bien qu'on porte à notre crédit d'avoir réalisé plus de 700.000 vaccinations sur des populations particulièrement exposées...". Précision utile : on peut difficilement imaginer qu'Hitler n'ait pas lu les déclarations de son homme de confiance. "Pour qu’Israël arrête, il suffirait que le Hamas dépose les armes et libère les otages." Rubrique : "Ben voyons !" Les destructions de Gaza des années 2008-2009 étaient consécutives à une prise d'otages !
 
Ci-dessous : Gaza, 2008, Plomb durci : un massacre de grande envergure sous les yeux du propagansiste génocidaire pro-israélien nommé Bernard-Henri Lévy.
 
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Tout le monde aura relevé le mantra "riposte israélienne", cet État terroriste et criminel étant toujours présenté par moult escrocs comme celui qui est injustement attaqué, et qui se doit, donc, de riposter ! On rappellera juste aux gogos que les attaques du 7 octobre 2023 ont eu lieu en territoire palestinien illégalement occupé ! Par ailleurs, je n'ai pas très bien compris l'usage que notre phraséologue a voulu faire de l'adjectif "inculpabilisable" ! Si c'est "susceptible d'inculpation", il fallait dire "inculpable".
 
Le fait est que "racisme inculpabilisable" signifie, en bon français, "racisme non susceptible d'être assimilé à une faute, une infraction, un délit, a fortiori, à un crime, donc in(=non)susceptible d'être criminalisé, autant dire parfaitement légitime !
 
En clair : "inculpable" versus son antonyme "in-culpabilisable" ! Et ça, c'est de la sémantique à la portée d'un étudiant de 1ère année de FAC ! 
 
À propos de la philo...sophie véritable, lectures utiles
 
 
 
 
 
 
N.B. À ceux qui vont s'interroger sur sophia versus logos, je signale que les anciens Égyptiens maîtrisaient la technique de l'embaumement des corps et n'ont pas laissé le moindre traité sur la question. À l'époque, la connaissance pouvait être ésotérique : ceux qui savent sont aussi ceux qui en disent le moins. Plus près de nous, dans les archives de l'INA, il y a une interview du grand luthier Etienne Vatelot expliquant à Jacques Chancel dans un grand rire : "Mon propre père, luthier, devait s'enfermer à double tour au moment de préparer ses enduits."
 
Le fils a dû attendre très longtemps avant que son père ne lui transmette le secret de ses vernis. Tout le monde a entendu parler des fameux Stradivarius, Guarneri, Amati.... Il se trouve que c'est souvent le vernis qui faisait la différence ultime entre le violon lambda et le Molitor de Stradivarius. Savoir (faire) et ne rien dire, c'est aussi cela qui fait la différence entre ceux qui maîtrisent la chose et ceux qui se contentent de parler de la chose. 
 
PS3. Toujours pas de fact-checking sous mes messages ? Ça alors !  On reparle du fameux "Camp d'extermination" d'Auschwitz ? Pour mémoire, la dénomination Vernichtungslager n'existe dans aucune archive, le Tribunal International de Nuremberg étant muet sur la chose. On en reparle tantôt. En attendant, vous avez appris ici même :
 
1) que Hitler est un patronyme YIDDISH ; 
 
2) qu'à peine propulsé à la chancellerie, le voilà pactisant avec les sionistes pour organiser un Grand Remplacement en Palestine ; 
 
3) que parmi ses proches et intimes se trouvaient moult Juifs et Juives, à commencer par son espionne préférée, la dénommée Stephanie von Hohenlohe ; 
 
4) que son plus haut représentant civil en Pologne occupée avait procédé à des vaccinations massives des populations les plus exposées au typhus, dont plein de Juifs, etc.
 
Retour sur Auschwitz, le soi-disant "camp d'extermination", dont le maître d’œuvre, le consortium IG-Farben, n'a jamais été condamné pour génocide. Le fait est qu'on recevait et envoyait du courrier à et d'Auschwitz, ainsi que je l'ai déjà évoqué ailleurs. Ci-dessous, à gauche, le réglement intérieur du service du courrier au KZ d'Auschwitz.
 
Image  Les instructions suivantes doivent être respectées dans la correspondance avec les détenus :
  1. Chaque détenu peut recevoir ou envoyer deux lettres ou deux cartes par mois de la part de ses proches. Les lettres adressées aux détenus doivent être lisibles, écrites à l'encre, d'un seul côté et en allemand. Seules les feuilles de taille normale sont autorisées. Les enveloppes sont sans doublure. Une lettre ne peut être affranchie qu'avec cinq timbres de 12 pf. de la Deutsche Reich post. Tout autre envoi est interdit et soumis à confiscation. Les photos ne peuvent pas être utilisées comme cartes postales.
  2. Les envois d'argent ne sont autorisés que par mandat postal. Il faut veiller à ce que l'adresse exacte, composée du nom, de la date de naissance et du numéro, soit indiquée sur les envois d'argent ou postaux. En cas d'adresse erronée, le courrier est retourné à l'expéditeur ou détruit.
  3. Les journaux sont autorisés, mais ne peuvent être commandés que via le service postal du K.Z. d'Auschwitz.
  4. Les détenus peuvent recevoir des colis alimentaires, mais les liquides et les médicaments sont interdits.