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lundi 31 août 2026

L'accord dit de Havaara. Quand Hitler pactisait avec les extrémistes juifs

 

On se re-touite. Le "thread" que je reposte ici compte 72 paragraphes, soit autour de 20.160 signes et a été lu par près de 3000 personnes depuis le 20 octobre (2025), pas loin de 30 x abonnés ! Comparez avec d'autres, qui ont des dizaines à centaines de milliers de "followers" !

Le fait est que mes textes continuent d'être lus même longtemps après leur publication. Et les visiteurs/euses sont plutôt du genre instruit à très instruit. On me demande parfois pourquoi les textes sont aussi longs. Et là, je réponds : "Sans blague, t'as déjà lu un livre ?" 

Allez dans une bibliothèque, même petite. Vous voyez la masse de bouquins, revues, magazines ? Et dans les institutions universitaires, c'est encore pire ! Autrefois, avant l'ordinateur, on avait d'immenses meubles équipés de dizaines de tiroirs, contenant chacun des centaines de fiches cartonnées. Et là, vous ouvriez un tiroir et commenciez à trifouiller : selon l'auteur, le domaine, et vous aviez un petit calepin sur vous sur lequel vous notiez la référence, avant de vous rendre auprès des bibliothécaires qui se chargeaient de récupérer le bouquin.

On résume ? Si vous n'avez pas l'habitude de lire des choses longues ou ne fréquentez aucune bibliothèque, alors vous n'avez rien à faire ici ! ☺

Tiens, au §60 ou 61 du fil reposté, j'évoque l'Exodus, ce fameux bateau transportant des survivants de je ne sais trop quoi vers...

Vers la Palestine. Une des plus grosses pantalonnades de l'Histoire moderne. En 1947, on en est à près de quatre décennies d'infiltration sioniste en Palestine, moyennant la complicité d'Hitler et du pouvoir britannique, et ce, conformément aux vœux de Herzl, Rothschild and Co.

Comme déjà expliqué ici ou sur d'autres textes, les accords de #Havaara entre Hitler et les sionistes visaient exclusivement à une émigration vers la Palestine, d'où l'activisme intensif des sionistes pour torpiller toute émigration vers l'Ouest. Voyez le sort du St-Louis (1939).

Avec l'Exodus, les sionistes organisent une de ces manipulations qu'ils pratiquent à merveille : l'esbroufe. Et voilà qu'on nous joue le grand air du peuple persécuté, alors même qu'il s'agissait avant tout de complices du régime nazi ! Et voilà le cinéaste Otto Preminger, recruté par Hollywood pour (re)mettre en scène la pantalonnade, face caméras. Résultat des courses, le monde entier a avalé cette énorme baliverne, et il en a avalées bien d'autres magouillées par les mêmes prestidigitateurs. Vous en voulez, des balivernes ? 

Prenez la photo d'Hitler s'entretenant avec le grand mufti de Jérusalem. Waouhh !!! Vous avez vu ça ? Le grand Mufti, complice d'Hitler ! Question : quelqu'un sait-il ce qu'Hitler et le Grand Mufti se sont dit ? Le fait est que notre édile musulman sait pertinemment qu'un vaste programme de Grand Remplacement est en cours en Palestine. La majorité des colons parlent allemand et sont convoyés par des bateaux allemands. Hitler ne pouvait pas l'ignorer. C'est probablement de ça que le Mufti avait tenu à évoquer avec un des principaux sponsors de l'État d'Israël.

 

Lectures

Pauvre St-Louis, zappé par les historiens et victime du lobbying sioniste (empêcher toute émigration juive vers l'Ouest) !

https://dossiers.lalibre.be/odyssee/

Une des plus grosses pantalonnades de l'Histoire moderne, avec mise en scène hollywoodienne !

https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/ms-st-louis

Au fait, vous le saviez ? « L’établissement de l’État juif historique sur une base nationale totalitaire, dans une relation d’alliance avec le Reich allemand, est compatible avec la préservation de la puissance allemande. »

https://www.middleeasteye.net/fr/actu-et-enquetes/efforts-milice-sioniste-recruter-nazis-grande-bretagne-archives-israel-palestine

En attendant de mettre la main sur le verbatim (qui n'existe pas !) de ce qu'Hitler et le Grand Mufti se sont vraiment dit... Observez, en passant, que ceux qui vous parlent d'extermination... feignent de ne pas connaître le terme #Havaara !

https://www.slate.fr/story/108869/grand-mufti-jerusalem-hitler-destruction-juifs

PS. Il va falloir que je revienne tantôt sur la fameuse imposture baptisée "Final Solution" ou "Solution Finale", médiocre troncature de l'allemand "Endlösung der Judenfrage". Die Frage : la question. Die Lösung : la solution. Solution à... une question ? Vous êtes sérieux là ?🧐

PS4. Un petit coup d’œil dans mes archives. Savez-vous qui était Fritz Sauckel ? Secrétaire d'État d'Hitler chargé de l'intendance. Condamné à mort à la suite du Tribunal International de Nuremberg. Sauckel était quelqu'un d'important, pourtant zappé par nos "historien(ne)s" !

Pourquoi vous parlé-je de Sauckel ? À cause de la rafle dite du Vel d'Hiv.

Citation : "Les 16 et 17 juillet 1942, 12 884 hommes, femmes et enfants juifs sont arrêtés par la police parisienne lors de la rafle du Vél’ d’Hiv’. Ils seront presque tous déportés à Auschwitz et exterminés par les nazis. Retour sur l’un des événements les plus tragiques de l’Occupation."

Pour mémoire, Auschwitz ne veut pas forcément dire "extermination", et ce, pour la bonne raison qu'il s'agissait avant tout d'un "Quarantänelager" : camp de quarantaine.

Quarantaine veut dire transit, avant d'être envoyé ailleurs. Mais bon, on ne peut pas exiger des "historiens" qu'ils soient intransigeants avec la vérité dite "historique" ! Et pourquoi ne pas croire Rudolf Hoess, commandant du camp d'#Auschwitz, qui écrit dans ses mémoires... ?

Envoyés à Auschwitz pour extermination, nous dit la source citée plus haut. Sur le sens précis du mot "Extermination", c'est encore Hoess qui nous en fournit la véritable signification, et pour ça, je vous invite à lire ses Mémoires, mais en allemand !

Sur les exterminations, un certain Pery Broad, qui avait toutes les apparences de l'affabulateur, écrivit tantôt qu'à peine une chambre à gaz était vidée des cadavres qu'elle se remplissait de nouveau de futures victimes des gazages. Là encore, j'ai plutôt confiance en Hoess !

Donc, apprenions-nous plus tôt, les raflés du Vel'dhiv étaient des Juifs destinés à l'extermination à Auschwitz. Des juifs, sans autre précision. Seulement voilà : on a des archives, à savoir celles de la Préfecture de Police d'alors. Et là, que découvre-t-on ?

veldhiv

https://www.vie-publique.fr/parole-dexpert/285291-il-y-80-ans-la-rafle-du-vel-dhiv-de-juillet-1942

pery broad

https://en.wikipedia.org/wiki/Pery_Broad

PS5. Retour sur Sauckel. L'homme avait particulièrement insisté auprès de Hitler pour convertir la population valide des pays occupés en travailleurs du Reich. Il a même dressé des stats précises du nombre de quidams à "recruter" dans le cadre du STO.

Précision importante : les entreprises basées dans les KZ devaient payer une quittance mensuelle aux nazis, le tout via le fameux (mais zappé par les historiens) W.W.V.H. (Waffen SS Wirtschafts- Verwaltungshauptamt): Office central de la Waffen SS chargé des Affaires Économiques.

Les KZ nazis étaient des entreprises/usines ! Le Reichsführer SS évoqué par Hoess n'est autre que Heinrich Himmler. Par parenthèse, le courrier des déportés était libellé en allemand. Ça vous donne une idée des groupes "privilégiés" (cf. langues germaniques).

 #Auschwitz ? IG-Farben y fabriquait 3 produits d'importance stratégique : 1) des armes 2) du caoutchouc synthétique ; 3) la moitié du carburant consommé par toutes les armées nazies, produit réalisé sous brevet de la Standard Oil à base de gaz de charbon liquéfié.

Sur la rafle du Veld'Hiv ? Simple hypothèse : la quasi-totalité des déportés se sont vu conduire dans des #KZ sous direction sioniste, à l'instar de Theresienstadt, où on a dû leur proposer un aller simple vers la #Palestine. Ce n'est qu'une hypothèse. Pour l'instant ! 🧐

PS6. Je tombe, l'autre jour, sur ça : Apolline de Malherbe reposted. Il s'agissait d'une de ces blagues dudit @AuschwitzMuseum. https://x.com/AuschwitzMuseum/status/1855339615898460503

Chère Mlle de Malherbe, quand on a une carte de presse, on balise ses déclarations et citations. Niveau 1ère année de FAC !

Déjà signalé ailleurs : il y avait à Auschwitz un service du courrier réservé aux germanophones (le yiddish étant une langue germanique). 2. Il y avait dans les KZ des kapos juifs. 3. Il y avait à Auschwitz un service photographique devant lequel passaient tous les entrants.

Sur la gamine affichée par le Memorial, déportée vers #Auschwitz depuis #Westerbork en novembre 1942 et gazée... après sélection." a) Où diable les gens du Memorial en question ont-ils obtenu cette info sur le gazage ? b) Une sélection à l'arrivée du train ? Sans blague !

Visiblement, les faussaires de l'Auschwitz-machin n'ont pas l'air de savoir qu'il n'y a JAMAIS eu de sélection à l'arrivée des trains, et ce, pour la simple raison que LA SÉLECTION avait lieu DANS LES TRAINS ! De fait, quiconque descendait du train sur ses jambes avait fait la démonstration de sa robustesse ! Dans son journal intime, le médecin Josef Kramer évoque une de ces opérations spéciales (spéciales = pas ordinaires !) concernant des "Musulmans" (Muselmänner), ainsi appelés parce qu'ils étaient si faibles qu'ils restaient prostrés, face contre terre, à la manière de musulmans en prière. Ce sont ces gens-là, plus morts que vifs, qui étaient visés par les euthanasies (une mise à mort sous supervision médicale s'appelle une euthanasie !). Il y avait, donc, ZÉRO sélection, parce que parfaitement inutile ! 

PS7. Là, il va falloir conclure ! ☺☺ Sérieusement, comment ne pas avoir de la compassion pour ces générations d'historiens ou de professeurs d'histoire moderne ou contemporaine incapables de décrire avec précision et honnêteté l'histoire des camps nazis ? Parce qu'avec ça, vous avez tous ces affabulateurs, au 1er rang desquels je citerais volontiers l'inénarrable Claud Lanzmann, auteur du si frelaté documentaire baptisé #Shoah

Citation : "Ces personnes [qui mentent gratuitement] sont, à vrai dire, beaucoup plus nombreuses qu'on ne le suppose  généralement, et un domaine comme celui du monde concentrationnaire – bien fait, hélas, pour stimuler les imaginations sado-masochistes – leur a offert un champ d'action exceptionnel. Nous avons connu de nombreux tarés mentaux, mi-escrocs, mi-fous, exploitant une déportation imaginaire ; nous en avons connu d'autres, déportés authentiques, dont l'esprit malade s'est efforcé de dépasser encore les monstruosités qu'ils avaient vues ou dont on leur avait parlé et qui y sont parvenus. Il y a même eu des éditeurs pour imprimer certaines de ces élucubrations, et des compilations plus ou moins officielles pour les utiliser, mais éditeurs et compilateurs sont absolument inexcusables, car l'enquête la plus élémentaire leur aurait suffi pour éventer l'imposture." 

L'auteur de ce verdict implacable n'était autre que Germaine Tillion (1907-2008, ancienne déportée, ethnologue) : Le Système concentrationnaire allemand (1940-1944), in Revue d'Histoire de la Deuxième Guerre mondiale, juillet 1954, p. 18, note2.

Personnellement, j'aurais parlé du système concentrationnaire... nazi !

Autre citation : ""Allons d’emblée à l’essentiel. Quelles que soient les intentions de Roger Garaudy, les sommations qu’il adresse aux historiens ne sont pas de mise. Ceux-ci ne l’ont pas attendu pour faire leur travail : préciser les étapes du génocide nazi à partir de l’entrée en guerre de l’Allemagne contre l’URSS et des massacres commis par les "Einsatzgruppen", serrer de plus près des chiffres dont ils ne jugent pas honteux de discuter, montrer l’existence, à Auschwitz, des chambres à gaz destinées à tuer des êtres humains, en l’occurrence des juifs, et non des "poux", comme l’ont écrit certains négationnistes. (...)

Même si, pour qu’il puisse y avoir débat, un minimum de bonne foi est indispensable. Comment tenir pour nuls et non avenus les témoignages de ceux qui, sortant des trains et ayant eu la "chance" d’être sélectionnés du "bon côté", et donc parfois de survivre, ont vu vieillards, femmes et enfants, séparés d’eux sur la rampe d’Auschwitz, se diriger vers la mort : jamais enregistrés, jamais revus ? Or c’est précisément ce que fait Garaudy."

Cette fois, l'auteur n'est autre que la grande historienne Madeleine Rebérioux, dans un article paru dans une revue de la Ligue des Droits de l'Homme (adresse/à confirmer : https://www.ldh-france.org/wp-content/uploads/2021/03/Guide-Lutter-contre-le-racisme-1.pdf).

On dit que notre grande historienne a (presque) tout faux ? Dommage que notre grande historienne n'ait jamais entendu parler des accords de Havaara ni de l'origine yiddish du patronyme Hitler ! Rappels : aucune sélection à l'arrivée à Auchwitz ; à l'origine, le gaz Zyklon B a bien été inventé par la Degesch (Deutsche Gesellschaft für Schädlingsbekämpfung) pour servir d'insecticide (Schädling = animaux nuisibles). Les chambres à gaz (Kammer = local de petite taille !) pour tuer les poux ? Il me semble avoir déjà évoqué la question. Le fait est que la Degesch a bien équipé les camps nazis d'enceintes (ou chambres) à gaz pour traiter la vermine dans les uniformes des déportés. Je me re-cite :

https://x.com/ossamaneh/status/1851276580674220486

Par ailleurs, nous avons là des escrocs capables de contrefaire la vérité sur des faits survenus à Amsterdam il y a à peine une semaine, capables d'inventer des bébés décapités et jetés dans des fours ou des femmes enceintes éventrées par le Hamas, il y un peu plus d'un an, capables de faire croire que les attaques du #7octobre2023 ont eu lieu en territoire israélien alors qu'on était bel et bien en Palestine occupée...

 

 

 

 

mardi 31 mars 2026

Terre promise aux... nazis. The so-called Promised Land occupied by... the Nazis

Ce qui suit est ma traduction d'un article paru dans Der Speigel, concernant les excellentes relation entre le régime nazi et le mouvement sioniste allemand, mais sans jamais aller à l'essentiel. Toujours est-il que nous y apprenons que moult migrants allemands en Palestine étaietn des sympathisants nazis.

Relecture en cours.


"Nous voilà avec une bien jolie communauté hitlérienne."

La Terre promise, un bastion nazi ? Parfaitement. Avant 1939, un colon allemand sur trois en Palestine était membre du parti nazi et les Jeunesses hitlériennes de Haïfa proposaient des cours d’hébreu. Après la guerre, les Allemands de Palestine ont dû partir et ont été indemnisés financièrement par Israël.

L'une des innombrables rixes sanglantes entre communistes et nazis vers la fin de la République de Weimar eut lieu à Nagold, dans le Wurtemberg, en 1932. "J'ai vu un ami, un membre de la SA, grièvement blessé par un coup de revolver", se souvint plus tard Ludwig Buchhalter de cet événement dramatique qui allait le marquer profondément. Peu après, le jeune homme, politiquement naïf, rejoignit le parti nazi (NSDAP).

Rien d'inhabituel, en réalité ; des centaines de milliers d'Allemands firent de même à l'époque. Pourtant, l'histoire revêt une certaine saveur, car Ludwig Buchhalter était originaire de Jérusalem. Il y retourna en 1933 après avoir terminé sa formation à Nagold et prit un poste d'enseignant à l'école allemande. Peu de temps après, il devint le responsable local du NSDAP à Jérusalem.

Ce groupe local faisait partie d'un réseau national-socialiste en Terre sainte, qui allait bientôt opérer sous le nom de "Groupe d'État du Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) en Palestine". Comme à Jérusalem, la majorité de ses membres étaient recrutés au sein de la "Société du Temple", une branche piétiste de l'Église d'État du Wurtemberg. Ses adeptes souabes s'étaient, vers le milieu du XIXe siècle, consacrés à "l'établissement du Royaume de Dieu sur Terre", qu'ils entendaient naturellement bâtir uniquement en Terre sainte. En 1868, les premiers Templiers commencèrent leur migration vers ce qui était alors la province ottomane de Palestine.

"Le sang, la terre, la race : des réalités divinement ordonnées."

Au début des années 1930, la minorité allemande en Palestine comptait un peu moins de 2500 personnes. Les colons souabes vivaient strictement isolés de tous les non-Allemands. Avec un chauvinisme prononcé, ils méprisaient les Arabes, qui, à leurs yeux, ne mangeaient que "le pain de la paresse". Ils enviaient le succès des sionistes, car il anéantissait l'espoir des Arabes de de gouverner un jour le pays.

À leurs yeux, l'immigration à motivation sioniste n'avait gagné en influence que grâce à la "puissance de l'or juif". Très tôt, l'antijudaïsme des Templiers, initialement d'inspiration religieuse, fut remplacé par des allusions à l'inépuisable puissance financière d'une prétendue "communauté juive mondiale "omnipotente, puis enrichi par un antisémitisme racial et biologique. En 1935, la "Warte des Tempels" (Garde du Temple), organe central de la Société du Temple, proclamait fièrement que, depuis des générations, elle s'était "comportée entièrement selon l'esprit national-socialiste sur la question raciale". "Le sang, la terre, la race comme réalités divinement ordonnées" devint rapidement le credo des piétistes.

Comme le montre la biographie de Ludwig Buchhalter, l'année 1933 marqua un tournant décisif pour les Allemands de Palestine. Ils voyaient dans la dictature hitlérienne le début d'une renaissance allemande ; les colons allemands furent saisis par une politisation inédite. Dès 1932, Karl Ruff, un architecte installé à Haïfa, avait établi les premiers contacts avec le parti nazi. L'Organisation étrangère (AO) du NSDAP, chargée des membres du parti hors des frontières du Reich, réagit promptement et espéra "établir un groupe régional, notamment en Palestine".

Les premiers résultats furent plutôt modestes. Seuls six Allemands de Palestine demandèrent à adhérer au parti nazi avant 1933. Mais en novembre 1933, 42 membres étaient enregistrés, et en janvier 1938, ce nombre avait grimpé à plus de 330 : un Allemand adulte sur trois en Palestine était désormais membre du parti nazi. Un chiffre remarquable : alors que seulement 5 % des citoyens allemands vivant à l'étranger étaient membres du parti au total, ce chiffre avoisinait les 17 % en Palestine. 

L'essor fulgurant du parti nazi en Palestine n'était certainement pas dû au charisme de ses responsables locaux. À l'instar de leurs modèles du "Troisième Reich", ces dignitaires nazis affichaient une propension marquée à l'intrigue et à la dénonciation mutuelle, ce qui, de fait, entravait le travail du parti. Néanmoins, "Il y a ici une communauté hitlérienne assez sympathique, qui assiste régulièrement aux discours", écrivait Cornelius Schwarz, futur chef du groupe régional du parti nazi, à son fils Erwin au Caire en mars 1933, "et des jeunes, déjà enthousiastes, viennent aussi régulièrement.".

En quelques années seulement, des sections locales du parti nazi s'implantèrent dans chaque colonie allemande de la Terre promise. Les Allemands de Palestine reproduisirent également avec succès le modèle des organisations nazies mises en place sous le "Troisième Reich". De nombreux aspects de la vie quotidienne des Allemands en Palestine sous le signe de la croix gammée paraissent aujourd'hui surprenants : par exemple, les cours d'hébreu proposés par les Jeunesses hitlériennes à Haïfa, ou encore la présence de Juifs arborant des drapeaux à croix gammée.

L'auto-nazification des Allemands en Palestine fut un succès retentissant et entièrement volontaire. Contrairement à l'Allemagne, le parti nazi palestinien ne disposait d'aucun appareil répressif ; quiconque s'opposait aux nazis de Jérusalem n'aurait couru aucun danger pour sa vie ou son intégrité physique. Cette auto-nazification incontestée des Allemands en Palestine, qui ne rencontra aucune résistance, peut donc être qualifiée à juste titre d'"auto-nazification".

Les années précédant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale offraient parfois des scènes dignes d'une pièce de théâtre absurde. Par exemple, durant les années tumultueuses de 1936 à 1939, les Arabes exigeaient explicitement que les voitures allemandes soient marquées du drapeau à croix gammée comme signe distinctif lors de leur passage sur les territoires qu'ils contrôlaient, afin d'éviter toute confusion avec des Juifs ou des Britanniques. Le parti nazi, pourtant assez élitiste, recommandait quant à lui à tous les Allemands de Palestine de porter l'insigne à croix gammée, qu'ils en soient membres ou non.

Cette situation exceptionnelle amena les autorités du Mandat britannique et les habitants juifs de Palestine à soupçonner tous les Allemands de sympathie envers les insurgés arabes. Ludwig Buchhalter en fit l'expérience directe lorsqu'il traversa des villages arabes sans encombre grâce au drapeau à croix gammée sur sa voiture, avant d'être pris pour cible par des tirs provenant d'un véhicule juif. Le camion laitier quotidien, qui assurait la navette entre Jérusalem et la colonie allemande de Wilhelma, arborait également un drapeau à croix gammée, parfois agité par les passagers juifs qui l'accompagnaient.

Israël doit indemniser les anciens nazis.

Le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1939, sonna le glas des colonies allemandes en Palestine, et par conséquent celui de la section locale du parti nazi. Certains Allemands conscrits, dont le chef de la section de Jérusalem, Buchhalter, purent fuir la Terre promise par la mer juste avant le début des hostilités. Les Allemands restants en Palestine furent brièvement arrêtés, mais autorisés à rentrer chez eux quelques semaines plus tard.

Cependant, lorsque le "Renard du désert", Erwin Rommel, et son Afrika Korps progressèrent vers l'est le long de la côte méditerranéenne, les Britanniques déportèrent plus de 500 Allemands de Palestine vers l'Australie. Là-bas, ils furent internés dans un camp où, jusqu'en avril 1945, ils célébrèrent l'anniversaire d'Hitler dans l'Outback, pleins d'espoir d'une victoire finale.

L'adhésion ouverte au national-socialisme par les Palestiniens allemands eut de graves conséquences après 1945. Le retour des colons allemands était devenu impossible ; ceux qui restaient durent quitter le pays avant la fondation de l'État d'Israël en 1948. La Société du Temple perdit ainsi le centre de sa vie religieuse et sociale ; ses adeptes ne vivaient désormais plus qu'en Allemagne et en Australie.

Le départ de leur ancienne patrie, la Terre sainte, fut facilité pour les anciens nazis et leurs collaborateurs par une compensation financière : Israël fut contraint d’utiliser 54 millions de marks allemands provenant des paiements de l’Allemagne de l’Ouest en compensation des biens allemands confisqués en Palestine – du moins, c’était la clause de l’accord dit de réparations entre l’État juif et la République fédérale d’Allemagne. Ludwig Buchhalter, ancien responsable local du parti nazi à Jérusalem, en bénéficia également. Cet enseignant, qui travailla dans le système scolaire du Bade-Wurtemberg jusqu’à sa retraite en 1975, reçut dans les années 1950 une somme considérable à cinq chiffres en compensation de la perte de sa maison à Jérusalem.


Source


Commentaire

Ce qu'on peut dire de cet article ? Comme souvent, il ménage la chèvre et le chou, tout en dissimulant l'essentiel : Hitler et les Juifs allemands étaient copains comme cochons. Tout le monde aura remarqué la disssimulation d'un évènement essentiel : à peine arrivé à la chancellerie, Hitler pactise avec les sionistes allemands le fameux accord dit de Havaara - Inutile de cherche ce mot dans l'article : il n'y figure pas.-, dont la réalisation n'aurait pu se faire sans la bienveillance de l'occupant mandataire britannique en Palestine. Bref, un secret de Polochinelle.

 La suite est cousue de fil blanc : avec la guerre, voilà les "nazis palestiniens" contraints de quitter le pays, certains même étant déportés vers l'Australie. Dans les faits, le nouvel État d'Israël devait s'appliquer à dissimuler l'importance d'Hitler en tant que parrain et co-fondateur dudit État. Peine perdue ! Un peu de recherche permet de mettre la main sur moult archives parlantes, à l'instar des écrits du Baron (Graf) Leopold von MIldenstein, juif, membre du parti nazi et cadre de la Waffen SS (encore un secret de Polichinelle : la présence massive de Juifs dans la Wehrmacht, dont des officiers supérieurs, ainsi que dans la Waffen SS. 

L'article évite, évidemment, d'évoquer les exfiltrations massives de collaborateurs juifs d'Hitler vers la Palestine après la défaite, l'Etat d'Israël ayant été, de fait, un refuge pour ex-nazis bien plus sûr que l'Amérique du Sud. Pour preuve, un dessin de déporté exposé au mémorial de Yad Vashem. Le dessin reproduit une scène de tabassage dans un camp de concentration : un kapo passe à tabac un déporté, le détail intéressant du dessin étant que le tortionnaire et sa victime portent, tous les deux, un brassard affichant une étoile jaune.


Petit supplément illustré



Ci-dessus, la scène de tabassage ressemble en tous points à celle évoquée plus haut à Yad Vashem, les étoiles jaunes en moins. Pour mémoire : Stephanie von Hohenlohe, l'espionne nazie préférée d'Hitler, était juive. Elle séjournera plusieurs années aux États-Unis, allant même jusqu'à y faire de la prison, sans jamais faire défection ni livrer quelque secret d'État que ce fût. 



dimanche 31 août 2025

Un secret de Polichinelle : l'accord de Havaara (1933) entre Hitler et les sionistes

Avertissement : ce qui suit est la reproduction quasi-intégrale (moyennant la révision de nombreux "hashtags" propres à un fameux réseau social) d'un texte paru sur l'ex-Twitter, ce réseau dit social racheté par qui-vous-savez, et qui a pris la fâcheuse habitude de censurer mes textes, les rendant partiellement inaccessibles, voire faisant disparaître des paragraphes entiers, le tout moyenannt une flopée de notifications relative à un prétendu "hateful conduct" (comportement haineux). Le fait est que ledit "comportement haineux a toujours visé le massacre actuellement en cours en Palestine illégalement occupée par un Etat terroriste créé par des margoulins, le tout avec l'aimable complicité d'un certain Adolf Jacob Hitler, dont le grand public finira, tôt ou tard, par découvrir qu'il fut un agent du sionisme, chargé de terroriser un maximum de Juifs européens, afin de la pousser à émigrer non pas vers l'Ouest mais bel et bien vers la Palestine. Les faits dont je fais état étant difficilement contestables, je comprends la panique qui s'est emparée d'un certain nombre d'officines et c'est, donc, par précaution, que j'ai entrepris de réafficher ici même moult textes parus sur X et sauvegardés sur ordinateur.

Le génie de l'Internet 2.0. Nul besoin d'avoir des millions de gogos convertis en groupies pour être un leader d'opinion. Par définition, la pointe d'une pyramide sera toujours plus étroite que sa base ! Raison pour laquelle je considère, fort modestement, que mon travail est plus près du sommet de la pyramide que de sa base.  Et je vous le prouve. 

Pourquoi Israel et ses génocidaires se lâchent actuellement, montrant sans même plus chercher à se cacher ce que le sionisme a d'immonde ? C'est parce qu'ils ont vu que le simple contrôle de ceux que j'appelle les média mainstream du siècle dernier ne suffit plus à manipuler l'opinion mondiale. L'Internet 2.0 a tout ratiboisé. Voyez ces deux rideaux de fumée baptisés Shoah et Holocauste. Rideaux de fumée balancés par des générations de pseudo-historiens, dans le but de camoufler au grand public peut-être la plus grosse arnaque historique des temps modernes, à savoir le fait que Sionisme et Nazisme n'ont été que les deux faces d'une seule et même médaille. 

Or, cette médaille a bel et bien existé ! Hitler est à peine propulsé à la chancellerie qu'il signe un accord essentiel à la construction d'un État sioniste en Palestine. Les deux faces d'une même médaille ! Autant dire que si le Nazisme est rangé dans la catégorie des crimes contre l'Humanité, le Sionisme devrait l'être aussi pour les mêmes raisons.

 
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Traduction : "Médaille commémorative des accords de Haavara, accords de transfert de 1933 entre les sionistes et le Troisième Reich L'accord de la Haavara est intervenu entre l'Allemagne nazie et les juifs allemands sionistes. Il fut signé le 25 août 1933. L'accord fut finalisé après trois mois de pourparlers entre la fédération sioniste d'Allemagne, la banque anglo-palestinienne (supervisée par l'agence juive) et les autorités économiques de l'Allemagne nazie. L'accord avait pour but de faciliter l'émigration des juifs allemands vers la Palestine. Tout en aidant les juifs à émigrer, l'accord les obligeait à céder temporairement leurs biens à l'Allemagne avant leur départ. Ces biens pouvaient ensuite être récupérés en les transférant en Palestine en tant qu'exportations allemandes."
 
Grâce aux archives disponibles, il ne devrait pas être difficile de prouver qu'Hitler fut propulsé à la Chancellerie pour servir les projets sionistes apparus au grand jour dès la fameuse Déclaration Rothschild-Balfour de 1917. L'expansionnisme germanique allait logiquement suivre.
 
 
 Image
 
 
 À propos du document "Palästina Treuhand...", traduction : "Accélération de procédure. Nous accusons réception de votre lettre du 30.06.1937 et transmettrons le certificat consulaire au consulat britannique à Francfort dès réception de l'attestation de versement par A. E. W. Nul besoin de nous présenter les passeports. Nous vous recommandons donc d'informer le consulat britannique à Francfort que les passeports ne doivent pas nous être envoyés après avoir été visés, mais qu'ils doivent vous être envoyés à vous-même. Il ne vous restera plus qu'à nous adresser l'attestation de votre départ définitif (pour la Palestine)." 
 
Où l'on voit que la "(End)Lösung der Judenfrage", traduite par les escrocs en "Solution Finale", n'avait rien de secret ni de final, et que les autorités britanniques y ont amplement contribué.
 
Avec l'invasion par Hitler d'une bonne partie de l'Europe, c'est le principe des accords de Havaara qui allait se trouver appliqué à un gros contingent de Juifs de toute l'Europe, contraints de migrer, non pas vers l'Ouest mais vers l'Est (Palestine).
 
Parlons dudit ghetto de "Theresienstadt, dirigé par les nazis, mais l'organisation au jour le jour était assurée par ‘l'administration autonome juive’ à laquelle les nazis déléguaient ce lourd travail.", "administration autonome juive" étant une litote. (Source)
 
Pourquoi une litote ? Parce que, dans les faits, le camp de Theresienstadt était une de ces bases à partir desquelles les sionistes recrutaient les "candidats" (plus ou moins forcés) à l'émigration vers... cf. "The Zionist character of... Terezin".
 
Et dire que 99,99% des tweets ont à peine 24h de durée de vie ! Tant pis pour leurs auteurs ! Mes tweets à moi sont un peu plus importants que d'autres, ce qui me vaut de ne plus être emmerdé par la censure , chose qui m'arrivait encore dans le passé 2 ou 3 fois par an.
 
Lecture utile (en anglais). Ce qui est rapporté ici est en grande partie exact, hormis les dates concernant les exfiltrations vers la Palestine, lesquelles, de mon point de vue, se sont poursuivies tout au long de WWII (ce qui était leur but ultime). (Source)
 
On se re-touite ! "Er wollte ihn überzeugen, daß die "Lösung der Judenfrage" in der Auswanderung der deutschen Juden nach Palästina liegt./Il voulait le convaincre que le "Règlement de la question juive" résidait dans l'émigration... vers la Palestine."
 
PS. Vous ai-je déjà dit que j'ai récemment découvert ça, genre : "Info privée : tu as reçu X visiteurs au cours des 7 derniers jours.". Compte tenu de la taille de mes "threads", mes visiteurs ne peuvent être que des gens ayant qq chose entre les 2 oreilles : un cerveau ! 
 
PS2. Lu (en ligne) : "Quoi qu’on pense de la riposte israélienne, le mot de génocide est fou. Pour qu’Israël arrête, il suffirait que le Hamas dépose les armes et libère les otages. Est-ce que les juifs ont jamais eu un choix pareil ?"
 
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Est-ce qu’on a vacciné les juifs du Ghetto de Varsovie ? Alors que tous les enfants de Gaza ont été vaccinés. Ce terme de génocide est ignoble mais il permet justement de nazifier les juifs, de leur faire perdre tout leur crédit victimaire, de dire qu’ils sont passés dans le mauvais camp, ils sont des bourreaux et donc ils sont eux-mêmes des nazis et des racistes. Donc c’est ça si vous voulez ce qui caractérise l’antisémitisme de ce temps, c’est que c’est un antiracisme, et comme c’est un antiracisme, il est inculpabilisable." Alain Finkielkraut dixit.
 
Pour mes visiteurs non français, il fait partie de cette clique que les medias mainstream du siecle dernier rangent dans la catégorie "philosophe", alors que c'est juste un phraséologue, ou un philologue, si vous préférez.
 
La nuance se trouve entre la "sophia" : la connaissance, la sagesse [les Allemands disent "Ich weiß" (je sais), "die Wissenschaft" (la Science), "die Weisheit" (la sagesse)], d'une part, et le logos (discours), d'autre part. Philosophe versus Philologue !
 
Je m'en vais vous donner les noms d'authentiques philosophes (amoureux de la connaissance/science) : je pense à Albert Schweitzer (médecin, musicien, théologien…), à Théodore Monod, Jean Mallaurie, ainsi qu'à cet absolu génie que fut Alexander von Humboldt, tous ayant tâté des "sciences dures", selon la jolie formule de Mallaurie. 
 
À part cela, je soupçonne ce pseudo-philosophe de Finkielkraut de lire ma prose, quand il parle de "nazifier les Juifs", de "leur faire perdre tout leur crédit victimaire" ou s'interroge : "Est-ce qu'on a vacciné les Juifs du Ghetto de Varsovie…". D'abord, notre escroc – et il n'est pas le seul – s'échine à assimiler l'État criminel israélien à l'ensemble des Juifs, et là, son imposture éclate au grand jour, les vrais Juifs, dits Torahjews, étant absolument hostile à l'idée même d'un État israélien.
 
Quant à la "nazification", notre petite démonstration (sionisme et nazisme = les deux faces d'une même médaille) visible plus haut ne sera contestée par personne. La vaccination des Juifs ? Elle a bien eu lieu, mise en place à grande échelle par Hans Frank, plus haut représentant civil d'Hitler en Pologne. On en trouve la trace dans les minutes du Tribunal de Nuremberg, que Finkielkraut et d'autres seraient bien inspirés de consulter. Vous avez bien lu : les nazis ont procédé à la vaccination de centaines de milliers de Juifs contre le typhus. Voyez la pièce à conviction n°2233-PS du Tribunal International de Nuremberg ! Par parenthèse, à Gaza et dans toute la Palestine, Israel massacre hommes, femmes et enfants ; Israël ne vaccine personne ! Extrait de l'interview de Hans Frank à un magazine berlinois :
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 "Un des grands mérites de l'Administration allemande réside dans la lutte contre le typhus. Il faudra bien qu'on porte à notre crédit d'avoir réalisé plus de 700.000 vaccinations sur des populations particulièrement exposées...". Précision utile : on peut difficilement imaginer qu'Hitler n'ait pas lu les déclarations de son homme de confiance. "Pour qu’Israël arrête, il suffirait que le Hamas dépose les armes et libère les otages." Rubrique : "Ben voyons !" Les destructions de Gaza des années 2008-2009 étaient consécutives à une prise d'otages !
 
Ci-dessous : Gaza, 2008, Plomb durci : un massacre de grande envergure sous les yeux du propagansiste génocidaire pro-israélien nommé Bernard-Henri Lévy.
 
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Tout le monde aura relevé le mantra "riposte israélienne", cet État terroriste et criminel étant toujours présenté par moult escrocs comme celui qui est injustement attaqué, et qui se doit, donc, de riposter ! On rappellera juste aux gogos que les attaques du 7 octobre 2023 ont eu lieu en territoire palestinien illégalement occupé ! Par ailleurs, je n'ai pas très bien compris l'usage que notre phraséologue a voulu faire de l'adjectif "inculpabilisable" ! Si c'est "susceptible d'inculpation", il fallait dire "inculpable".
 
Le fait est que "racisme inculpabilisable" signifie, en bon français, "racisme non susceptible d'être assimilé à une faute, une infraction, un délit, a fortiori, à un crime, donc in(=non)susceptible d'être criminalisé, autant dire parfaitement légitime !
 
En clair : "inculpable" versus son antonyme "in-culpabilisable" ! Et ça, c'est de la sémantique à la portée d'un étudiant de 1ère année de FAC ! 
 
À propos de la philo...sophie véritable, lectures utiles
 
 
 
 
 
 
N.B. À ceux qui vont s'interroger sur sophia versus logos, je signale que les anciens Égyptiens maîtrisaient la technique de l'embaumement des corps et n'ont pas laissé le moindre traité sur la question. À l'époque, la connaissance pouvait être ésotérique : ceux qui savent sont aussi ceux qui en disent le moins. Plus près de nous, dans les archives de l'INA, il y a une interview du grand luthier Etienne Vatelot expliquant à Jacques Chancel dans un grand rire : "Mon propre père, luthier, devait s'enfermer à double tour au moment de préparer ses enduits."
 
Le fils a dû attendre très longtemps avant que son père ne lui transmette le secret de ses vernis. Tout le monde a entendu parler des fameux Stradivarius, Guarneri, Amati.... Il se trouve que c'est souvent le vernis qui faisait la différence ultime entre le violon lambda et le Molitor de Stradivarius. Savoir (faire) et ne rien dire, c'est aussi cela qui fait la différence entre ceux qui maîtrisent la chose et ceux qui se contentent de parler de la chose. 
 
PS3. Toujours pas de fact-checking sous mes messages ? Ça alors !  On reparle du fameux "Camp d'extermination" d'Auschwitz ? Pour mémoire, la dénomination Vernichtungslager n'existe dans aucune archive, le Tribunal International de Nuremberg étant muet sur la chose. On en reparle tantôt. En attendant, vous avez appris ici même :
 
1) que Hitler est un patronyme YIDDISH ; 
 
2) qu'à peine propulsé à la chancellerie, le voilà pactisant avec les sionistes pour organiser un Grand Remplacement en Palestine ; 
 
3) que parmi ses proches et intimes se trouvaient moult Juifs et Juives, à commencer par son espionne préférée, la dénommée Stephanie von Hohenlohe ; 
 
4) que son plus haut représentant civil en Pologne occupée avait procédé à des vaccinations massives des populations les plus exposées au typhus, dont plein de Juifs, etc.
 
Retour sur Auschwitz, le soi-disant "camp d'extermination", dont le maître d’œuvre, le consortium IG-Farben, n'a jamais été condamné pour génocide. Le fait est qu'on recevait et envoyait du courrier à et d'Auschwitz, ainsi que je l'ai déjà évoqué ailleurs. Ci-dessous, à gauche, le réglement intérieur du service du courrier au KZ d'Auschwitz.
 
Image  Les instructions suivantes doivent être respectées dans la correspondance avec les détenus :
  1. Chaque détenu peut recevoir ou envoyer deux lettres ou deux cartes par mois de la part de ses proches. Les lettres adressées aux détenus doivent être lisibles, écrites à l'encre, d'un seul côté et en allemand. Seules les feuilles de taille normale sont autorisées. Les enveloppes sont sans doublure. Une lettre ne peut être affranchie qu'avec cinq timbres de 12 pf. de la Deutsche Reich post. Tout autre envoi est interdit et soumis à confiscation. Les photos ne peuvent pas être utilisées comme cartes postales.
  2. Les envois d'argent ne sont autorisés que par mandat postal. Il faut veiller à ce que l'adresse exacte, composée du nom, de la date de naissance et du numéro, soit indiquée sur les envois d'argent ou postaux. En cas d'adresse erronée, le courrier est retourné à l'expéditeur ou détruit.
  3. Les journaux sont autorisés, mais ne peuvent être commandés que via le service postal du K.Z. d'Auschwitz.
  4. Les détenus peuvent recevoir des colis alimentaires, mais les liquides et les médicaments sont interdits.