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lundi 2 décembre 2024

Un Juif nommé Adolf Hittler

Avertissement : j'entame ici même le rapatriement de moult de mes textes naguère affichés sur Twitter-X, réseau social qui ne m'inspire désormais que de la suspicion et que je m'apprête à abandonner incessamment. Les textes sont repostés tels quels.

 

************

Message à mes chers disciples (en anglais dans les Évangiles : followers of Jesus). Sur mon profil Twitter, j'explique que j'avais tenté tantôt de mettre le compteur des "abonnés" à zéro, mais que je n'avais malheureusement pas trouvé le bouton idoine.

Je vois là des gens qui ont des dizaines/centaines de milliers de suiveurs, et qui vous pondent des tweets nuls de chez Nul, avec à peine quelques heures d'espérance de vie. Voyez la marée de merde à propos de l'hôpital de Gaza, que la soldatesque israélienne n'aurait pas visé.

Patatras ! C'est bien la même soldatesque khazar qui vise des ambulances et vient de tuer des milliers d'enfants, non ? Mais ce n'est pas de ça que je voulais vous parler. J'ai déjà eu maille à partir avec la censure sur Twitter, rapport à un coup de gueule consécutif à une arrivée massive de "migrants" à Ceuta-Melilla. Il y eut plein de noyades et j'avais tancé la stupidité de ces gens. Dix jours d'embargo imposés par la censure. Depuis pas mal de temps (années), j'écris sur la Palestine, Gaza, les Moechtegernjuden, et là, va savoir !, je n'ai jamais eu le moindre problème avec la censure. La raison ? Si, sur les "migrants" de Ceuta, j'avais exprimé un avis, sur la Palestine et les envahisseurs khazars, j'ai toujours été factuel. Donc, impossible de me contester. La suite ?

Le Mussolini allemand... Ne serait que l'instrument de puissances supérieures.

La fiche qui précède émane des Renseignements Généraux. Ces fins limiers doivent avoir senti qu'Hitler n'était qu'une marionnette, dont on comprend aisément le rôle qui lui fut dévolu par Rothschild and Co : servir de rabatteur de Juifs vers la Palestine. Un éclairage très instructif sur le sujet nous est fourni par Antony Sutton, qui démontre qu'Hitler a bénéficié du soutien massif de la banque new-yorkaise, dont on connaît pertinemment les donneurs d'ordres !

Sur mon image de profil, j'affiche la photo d'une tombe dans un ancien cimetière juif de Bucarest (Roumanie). J'avais déjà mentionné cette tombe dans un tweet. 

Pourquoi en reparler maintenant ? À cause des faits gravissimes se déroulant actuellement en Palestine. 

Et là, j'attire l'attention de tout le monde : sur ce qu'on vous a raconté concernant Hitler, les camps de concentration, etc., j'estime – retenez bien ces chiffres ! – qu'il y a 5 millièmes de vrai, 495 millièmes de faux/d'approximatif, le reste, ayant été totalement occulté.

 

Faux

Voyez les dénominations du type "camps d'extermination" ou "camps de la mort". Elles ne figurent nulle part dans les minutes du procès de Nuremberg. Ce sont des inventions tardives destinées à tromper le grand public, moyennant d'autres inventions, elles aussi absentes du procès de Nuremberg, comme ces deux escroqueries sémantiques que sont la Shoah et l'Holocauste, deux termes ne voulant strictement rien dire. 

 

Approximatif

Prenez le terme Juif. Question : qu'est-ce qu'Hitler reprochait exactement aux gens de la synagogue, sachant que lui-même avait des ascendances juives, chose que personne n'osera démentir après les archives que j'ai produites ici même ? Et c'est là qu'on découvre les fameux accords dits de Haavara, et voilà que tout s'éclaire : Hitler fut bien co-fondateur de l'État d'Israël ! 

Précision utile : un examen minutieux des diatribes "anti-juives" d'Hitler montre qu'il se servait du radical "judéo" tantôt comme préfixe (cf. Jüdisch-Maurerisch-Bolschevismus), tantôt comme suffixe (cf. Finanzjudentum), en tout cas, jamais dans une connotation renvoyant à l'obédience religieuse. 

Citation :

Wir müssen uns darüber klar sein, daß der Gegner in einem Kriege nicht nur im militarischen Sinne Gegner ist, sondern auch weltanschaulicher Gegner. Wenn ich hier von Gegner spreche, so meine ich selbstverstàndlich damit unseren natürlichen Gegner, den internationalen jüdisch-freimaurerisch gefûhrten Bolschewismus. 

Dieser Bolschewismus hat seine Hochburg natürlich in Rußland. Das bedeutet aber nicht, daß von Rußland allein die Gefahr eines bolschewistischen Angriffes droht. Mit einer solchen Gefahr ist immer von dort zu rechnen, wo sich dieser jüdische Bolschewismus einen maßgeblichen Einfluß gesichert hat. Es werden daher also zwangsläufig die Staaten oder Völker Deutschland gegenüber feindselig eingestellt sein und eine Gefahr fur uns bedeuten, die jüdisch-freimaurerisch-bolschewistisch geführt werden oder zumindest bereits stark beeinflußt sind.    

Wir müssen uns daher stets die Frage stellen: Wer kommt oder käme im Falle eines Krieges als Gegner in Frage, wer ist welt-anschaulicher Gegner, also wer steht unter jüdisch-freimaurerisch-bolschewistischem Einfluss?

Nous devons être conscients du fait que l'adversaire, dans une guerre, n'est pas seulement un adversaire au sens militaire du terme, mais aussi un adversaire idéologique. Lorsque je parle d'adversaire, je fais bien entendu référence à notre adversaire naturel, le bolchevisme international dirigé par la judéo-maçonnerie. 

Ce bolchevisme a bien sûr son fief en Russie. Mais cela ne signifie pas que la Russie soit la seule à représenter un danger d'attaque bolchevique. Il faut toujours s'attendre à un tel danger là où ce bolchevisme juif s'est assuré une influence déterminante. Les États ou les peuples qui sont dirigés par les judéo-maçonno-bolcheviques ou qui sont déjà fortement influencés par eux seront donc forcément hostiles à l'Allemagne et représenteront un danger pour nous. 

Nous devons donc toujours nous poser la question : Qui entre ou entrerait en ligne de compte comme adversaire en cas de guerre, qui est un adversaire idéologique, c'est-à-dire qui est sous influence judéo-maçonnique-bolchevique ?

Heinrich Himmler lors d'une manifestation publique en 1937 (il parle alors de Gegner/adversaire et non de Feind/ennemi). Extrait de la pièce à conviction du Tribunal de Nuremberg n° 1992 (A)-PS.

Voilà qui a l'avantage d'être très clair :  le bolchevisme et ses avatars judéo-maçonniques, le tout étant basé à Moscou. Autant dire que "juif", dans la phraséologie nazie, était un euphémisme, un mot-valise censé recouvrir diverses acceptions hormis la référence à la religion.

 

Occulté

Adolf Jacob Hitler (cf. fiche de police plus haut) avait une ascendance juive, c'est incontestable. Et ceux qui ont dissimulé ce fait au grand public sont des escrocs que nous savons capables de tout, y compris du pire. 

Oubliez ces rideaux de fumée baptisés Shoah ou Holocauste ! La mafia sioniste avait besoin de cohortes de Juifs pour peupler la Palestine et elle a fourni à Hitler les (bons) alibis (appels au boycott, assassinats de diplomates allemands, etc.) pour le pousser à persécuter les Juifs d'Allemagne, d'abord, ceux de l'Europe occupée ensuite, afin d'en contraindre un maximum (les plus aisés !) à émigrer, non pas vers l'Ouest (U.K., USA : tout fut entrepris pour l'empêcher) mais vers l'Orient, en clair, la Palestine. 

Mars 1933. "La Judée déclare la guerre à l'Allemagne.", pas à Hitler, pas au nazisme ! Hitler vient à peine d'être nommé chancelier qu'il envoie la gauche allemande à Dachau, tout en engageant des pourparlers (secrets) avec les activistes juifs allemands afin de recruter un maximum de quidams prêts à s'installer en Palestine. Ce sera l'accord de Havaara, abondamment célébré (donc pas si secret que ça !), notamment par le biais d'une médaille commémorative qu'on peut voir ici.

Vous commencez à comprendre ? En traitant Benjamin Mileikovsky de nazi sans prépuce, Guillaume Meurice, sur France Inter, a tapé dans le mille. Israël est un État suprémaciste créé par des complices d'Adolf Jacob Hitler, lui-même d'ascendance juive. Et il y a fort à parier que les deux Allemands qu'étaient David Grün (vert en allemand), connu plus tard sous le pseudonyme de Ben Gourion, et Chaim  Weizmann, premier président de l'État sioniste, avaient participé aux négociations avec Hitler ayant conduit à l'accord de Havaara.

L'éternel lamento autour de la victimisation fut un paravent bien commode servant à justifier l'injustifiable, comme on peut le voir actuellement en Palestine. Nous avons affaire ici à un cynisme rarement affiché dans l'Histoire. Cinq millièmes de vrai. Tout le reste est faux, approximatif ou occulté. Ces gens nous mentent parce qu'ils ne savent faire que ça ! 

Face à l'ignominie se déroulant actuellement en Palestine, les solutions existent pourtant. Ex. : les pays africains ne se débarrassent du colonialisme que longtemps après 1945. En Droit, les pays non alignés peuvent et doivent décider d'une révocation de la résolution n° 181 ayant dépecé la Palestine. 

1) Le Droit International se veut relatif. En clair, un État n'est engagé internationalement que pour les traités qu'il a dûment ratifiés. L'ONU de 1945 ne comportait que 45 États. La résolution n°181 ne concerne en rien les quelque 150 États ayant rejoint l'Organisation depuis 1945. 

2) Les pays composant l'ONU en 1945 ne pouvaient légalement disposer que de territoires leur appartenant, ce qui n'était pas le cas de la Palestine (Inutile de revenir sur la Déclaration Balfour, sans valeur en Droit International). Ce qui veut dire que le dépeçage par ces 45 États (en fait 33 ayant voté pour) d'un territoire ne leur appartenant pas, de surcroît, sans prendre la peine d'en consulter les habitants, constituait une violation flagrante du sacro-saint principe du Droit des Peuples à disposer d'eux-mêmes. 

3) Contraindre un pays occupé à reconnaître son bourreau, comme ce fut le cas lors des pantalonnades de Camp David et Oslo constituait une autre violation flagrante du consentement des Palestiniens, dès lors qu'aucune négociation équilibrée ne saurait intervenir entre un occupant et un occupé. Pour les raisons qui précèdent, la résolution onusienne n°181 portant partition de la Palestine historique doit être déclarée nulle et non avenue, avec effet immédiat : l'exclusion d'Israël - État bâti sur le mensonge et la purification ethnique par des gangsters racistes et génocidaires -, de toutes les instances internationales. Par chance, la jeunesse mondiale commence à bouger.

Les suprémacistes khazars entendent aller jusqu'au bout de leur projet diabolique : faire main basse sur toute la Palestine, profitant de la lâcheté et de la couardise de la Pourriture Internationale ? Ils s'imaginent peut-être que nous allons nous taire !? 

L'Afrique ? Est-ce qu'il y a un seul être à peau sombre sur Terre, qui n'ait pas connaissance de ce que sont le suprémacisme et le racisme ? Et pourtant, ce continent roupille ! Hormis l'Afrique du Sud et les pays du Grand Maghreb, rien que de l'attentisme et du "surtout pas de vagues".

Les athlètes des pays non alignés (sur le Deepstate US) devraient annoncer leur intention de ne pas participer à des compétitions internationales aux côtés de sportifs israéliens, dont la plupart ont déjà participé à des ratonnades, voire à des tueries en Palestine occupée. La solidarité du monde libre a permis de terrasser l'ogre suprémaciste afrikaner, il y a vingt ans, et elle serait incapable de venir à bout de l'ogre suprémaciste khazar aujourd'hui ? Pour ma part, je n'achète rien qui provienne d'Israël, tout en considérant que le mouvement BDS est un gigantesque fiasco, en raison de son caractère illisible (ça veut dire QUOI B-D-S quand on voit que le "I" d'Israël a été soigneusement escamoté ?), allez savoir pourquoi ! Prenez un autre slogan : Black Lives Matter, limpide et facile à comprendre !

 

Spéciale dédicace 

Chers @elonmusk et@KimDotcom, je possède l'intégrale des minutes du procès militaire de Nuremberg (1946), document quasiment introuvable aujourd'hui, sauf dans de rares bibliothèques nationales. Cette masse de plusieurs dizaines de milliers de feuillets mérite d'être numérisée pour être mise en ligne et y être consultable gratuitement.

Ci-dessus : la Juive Stella Goldschlag travaillait pour la Gestapo. Un simple coup d'œil dans mes archives (ci-dessous l'intégrale des minutes du Tribunal International de Nuremberg, 1946) permet de prendre la mesure des mensonges colportés par un ramassis de pseudo-historiens. Des indices ? Ex. les termes "Shoah", "Holocauste", les expressions "camps d'extermination",  "camps de la mort"  n'y figurent nulle part. 

Autre chose : dans la rubrique "Occulté", où l'on apprend que, parmi les tortionnaires (kapos) de bien des camps nazis, il y avait des Juifs.


Hitler devait détester les Juifs, au point d'avoir aryanisé moult officiers supérieurs juifs, s'être choisi une princesse juive comme espionne et s'être entiché platoniquement pour une blondinette juive prénommée Rosa.

Sinon, il y avait à Auschwitz un service du courrier !    Ce n'est pas une blague ! Les esclaves d'IG-Farben exploités à Auschwitz pouvaient envoyer et recevoir du courrier, voire recevoir de l'argent ! Quand je vous dis 5/1000èmes de vrai, je pense être très en-deçà de la vérité !



lundi 3 janvier 2022

Rama Yade au pays des neuneus 4.1/4

Noir ? Le Code Colbert ? C'est tout ?

(Mise à jour du 25.01.2022)

 

Citation :

Il exista deux versions du Code Noir. La première préparée par le ministre du roi et puissant contrôleur général, Jean-Baptiste Colbert (1616 - 1683). Il fut promulgué en 1685 par Louis XIV, Roi de France du 14 mai 1643 au 1er septembre 1715 . La seconde promulguée par son successeur Louis XV en 1724. Les articles 5, 7, 8, 18 et 25 du Code noir de 1665 ne sont pas repris dans la version de 1724. Le texte suivant est celui de Colbert (1665). (...) Le Code Noir, qui était censé freiner les abus des maitres à l'égard de leurs esclaves, n'a eu pour effet que de codifier l'esclavage des noirs et la traite, justifiés, en ce temps là, par l'Église et les philosophes. A travers ses soixante articles transpire l'hypocrisie du législateur qui, tout en faisant semblant de considérer l'humanité de l'esclave noir, le présente, sur le plan purement juridique, comme une marchandise soumise aux lois du marché et un bien faisant partie intégrante d'un domaine.(source)

Quand on vous dit que le monde est vraiment peuplé de neuneus ! Prenez tous ces guignols prompts à tomber à bras raccourcis sur Rama Yade, coupable d'avoir profané leur sacro-saint Code Noir, alors même qu'elle ne l'a jamais évoqué. Parmi ces guignols figurent bon nombre de représentants d'une certaine "communauté". Et là, on se dit : "ma parole, ils sont devenus fous !". Mais vous connaissez certainement la fameuse réplique tirée des dialogues du film culte "Les Tontons flingueurs" : "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît."

Le fait est que si ces connards et autres connes avaient juste lu le tout début dudit Code, ils auraient découvert ceci :

Article 1. 

Voulons que l'Édit du feu roi de glorieuse mémoire, notre très honoré seigneur et père, du 23 avril 1615, soit exécuté dans nos îles ; se faisant, enjoignons à tous nos officiers de chasser de nos dites îles tous les juifs qui y ont établi leur résidence, auxquels, comme aux ennemis déclarés du nom chrétien, nous commandons d'en sortir dans trois mois à compter du jour de la publication des présentes, à peine de confiscation de corps et de biens. 

Lu dans Tribune Juive, sous la plume d'un certain Erick Lebahr. Les mises en exergue sont de mon fait.

Rama yade en rade! Rama yade , que j’aimais bien, est elle devenue folle? Ou bien cyniquement opportuniste?

Je suis révulsé par ses propos. L’on aurait pu voir en elle un exemple réussi d’assimilation.

Expatriée aux USA depuis plusieurs années , elle défend à présent le wokisme! Elle semble voir dans cette lèpre un humanisme bienveillant. Et elle juge très sévèrement la France, où le racisme serait systémique, selon elle.

Elle voit dans la statue de Colbert, près de l’Assemblée Nationale, une “micro agression” … et elle préconise donc le déboulonnage de toutes les statues qui la dérangent!

Elle fustige le fait que “les élites soient toutes blanches”.

Cette aigreur déplacée est sidérante …

Une preuve supplémentaire que le wokisme et la cancel culture, qui pervertissent parfois même les esprits semblant les mieux carapacés, ne sont pas à prendre à la légère. Il faut les traiter pour ce qu’ils sont. Un bélier supplémentaire de destruction de la civilisation occidentale, au même titre que l’islamisme.

Ce n’est pas pour rien que ces deux béliers, alliés dans un improbable mariage de la carpe et du lapin, concourent et convergent vers ce même but.

En tout état de cause, cette scandaleuse sortie de Rama yade, ex ministre française black au même titre que Bambuck et d’autres, est une MACRO AGRESSION contre la France, captieuse et hautement condamnable. Ce d’autant qu’en son temps, elle avait elle même bénéficié… d’une discrimination positive! Bien plus que de la méritocratie républicaine.

Des lors, cette trahison n’en est que plus abjecte.

Bien plus que la France, c’est elle qui devrait se regarder dans un miroir! (Source)

Réponse d'un certain Sylvain F. au billet précédent :

Yama rade a prouvé son propre racisme et son ignorance des faits historiques. On ne le dira jamais assez : ne pas enseigner la traite arabo-musulmane à l’école et dans les universités est criminel. (1) C’est du négationnisme d’État qui fait le jeu des islamistes et des indigénistes.

Lu dans Causeur, sous la plume d'un certain Benoît  Rayski (même traitement que précédemment).

Rama Yade ne supporte plus la statue de Colbert. Elle préfère désormais le wokisme…

Rama Yade a été ministre sous Sarkozy. Tant qu’elle occupait cette haute fonction, elle déambulait dans les rues de Paris heureuse et insouciante. Puis les aléas de la politique ont voulu qu’elle perde son portefeuille.

Et alors tout a commencé à aller mal. La pauvre fille s’est souvenue qu’elle était sénégalaise et noire. Et à Paris c’est très pénible de vivre avec cette double-identité tellement bafouée. Et ce qui la bafoue, c’est la statue de Colbert ! Elle est située devant la façade du palais Bourbon. « Chaque fois que je passe devant, je ressens comme une mini-agression » a-t-elle déclaré dans L’Express. (2) Mais qu’est-ce qui l’oblige à passer si souvent devant le Palais Bourbon ?

N’ayant pu déboulonner la statue de l’auteur du Code Noir, elle a décidé – la mort dans l’âme, on suppose – de s’en éloigner pour s’exiler à Washington. Là-bas, pas de Colbert, mais des tonnes d’inscriptions Black Lives Matter. Que du bonheur pour Rama Yade !

L’ancienne ministre de Sarkozy a déclaré, toujours dans L’Express (2) que le wokisme était « un noble combat pour la vérité historique ». La vérité historique, parlons-en. Quand, sous Louis XIV et Colbert, les Français voulaient des esclaves, ils les achetaient au Sénégal à des chefs tribaux qui, moyennant force verroteries, leurs vendaient les esclaves qu’ils s’étaient procurés en triomphant de tribus rivales. Elle ne sait pas ça, Rama Yade ? Si, mais elle ne veut pas le savoir, car cela équivaudrait à admettre que des Noirs se sont mal conduits avec d’autres Noirs. Ce qui est tout à fait interdit par le wokisme qu’elle affectionne.

Loin de Colbert, Rama Yade est donc heureuse à Washington. Elle y vit confortablement. A-t-elle une carte verte qui lui permet de travailler aux Etats-Unis ? Ou se contente-elle de toucher sa retraite d’ancienne ministre ? On peut imaginer qu’elle a des loisirs et qu’elle les consacre à écrire un livre dont le titre sera explosif : « Colbert le maudit ».

Rama Yade a confessé toutefois qu’à ses yeux tout n’était pas parfait aux Etats-Unis. Elle a fait état d’une statistique qu’elle juge accablante et raciste. « les Noirs représentent 8% de la population américaine. Comment se fait-il que les détenus des prisons US soient à 40% des Noirs » ?

A priori – mais ce n’est pas venu à l’esprit de l’ancienne ministre de Sarkozy – ils ont bien dû faire quelque chose pour mériter ça. Rama Yade n’est pas à une connerie près… (source)

 "... ils ont bien dû faire quelque chose pour mériter ça !" (sic).

Par parenthèse, cette phrase a dû être prononcée un bon nombre de fois durant certaine nuit de novembre 1938, qui vit des biens appartenant à des Juifs saccagés voire incendiés par la foule, moyennant une colère noire d'Hermann Göring (détail soigneusement escamoté par les "historiens"), et ce, pour des raisons bassement matérielles (cf. "die Güter verlieren wir zweimal!", "nous (le Reich) sommes perdants sur les deux tableaux !" ; entendez : les biens ont été saccagés, donc sont perdus pour le Reich, et, dans le même temps, les assureurs doivent couvrir les dégâts !). Jetez donc un œil dans les archives pour vous convaincre qu'après ladite Nuit de Cristal, pas une seule destruction de biens "juifs" n'interviendra dans l'Allemagne nazie et ses "possessions" ! (3)

Et comme preuve que ladite nuit de cristal n'est pas venue de nulle part, voyez le "re-tweet" de cette pauvre hystérique de Zohra Bitan ; il y est question d'un "héroïque attentat" :


Quant aux "noirs s'étant mal conduits avec d'autres noirs", j'invite cet écrivailleur à lire de toute urgence les récits de "juifs s'étant mal conduits avec d'autres juifs", tels que relatés dans les "Chroniques du Ghetto", d'Emanuel Ringelblum, ou dans le brûlot de Maurice Rajsfus : "Des juifs dans la collaboration".

Zohra Bitan et Rachel Khan font partie de cette clique que j'appelle volontiers des "Möchtegernjuden", de l'allemand : "ich möchte gern" (je voudrais bien). Je précise que cette formule m'a été inspirée par mes deux premières "fiancées" (guillemets de rigueur : j'ai toujours été allergique au mariage, voire à la cohabitation !) : une brunette ayant des airs de famille avec la jeune Romy Schneider, ashkénaze de mère, protestante de père. 

Quant à la seconde "fiancée", c'était une pure "aryenne", selon les codes anthropométriques hitlériens : plus blonde que Marilyn Monroe, avec des yeux verts. Et le jour où elle m'a avoué : "Weißt du was ? Ich bin eine Jüdin.", j'avoue que je suis parti d'un énorme éclat de rire : "Toi, juive ? Et puis quoi encore ?". Et elle de m'expliquer doctement, en détachant bien ses mots, qu'elle était née en Allemagne, de deux parents juifs, eux-mêmes nés en Allemagne, de quatre parents juifs, ces derniers étant nés en Allemagne, de huit parents juifs, etc.

Vous imaginez ma stupéfaction : "Et Hitler ?" Et elle de rétorquer : "Quoi Hitler ?".

Je lui sors la litanie : les persécutions, déportations et tutti quanti, et j'entends encore son quasi fou-rire, ponctué d'un tonitruant ! "Ach Quatsch!" ("Foutaises !").

Bien plus tard, fort d'études multiples et variées, je découvrirai que l'espionne nazie préférée d'Adolf Hitler, la sémillante Stephanie von Hohenlohe, était juive, à l'instar du général de brigade Fritz Bayerlein, aide de camp de Rommel lors de l'invasion des Ardennes, un des très nombreux officiers supérieurs juifs opérant au sein de la Wehrmacht.

Un camp nazi, quelque part en Lettonie, années 1941 ss. Bien nourri et chaudement vêtu : le chef des Kapos du camp.

Le genre de détails que nos pseudo-historiens de la "Shoah" et de "l'Holocauste" (un sacrifice rituel selon l'Ancien testament !) zappent systématiquement. Ce qui est vrai c'est que je n'ai toujours pas pu mettre la main sur un seul indice de l'existence de Kapos tziganes !

Quiconque a visité le mémorial de Yad Vashem, en Israël, a dû apercevoir un dessin en tous points identique à celui-ci, à ceci près que le tortionnaire et sa victime portent au bras le même brassard, avec l'étoile et les quatre lettres ! L'auteur du dessin entendait par-là dénoncer un secret de Polichinelle, à savoir l'exfiltration, vers ce qui n'était pas encore Israël, d'un nombre conséquent de collabos des nazis. 

Je n'ai jamais avoué à ces deux filles que j'étais fils de pasteur (un des rares hébraïsants au sud du Sahara, Éthiopie et Afrique du Sud exceptées), et du coup, ni l'une, ni l'autre n'ont compris que je leur cloue le bec à chaque fois qu'il était question de religion (juive).

Je vous confirme, donc, le mépris profond que m'inspirent tous ces "juifs de pacotille", comme je les appelle aussi. Prenez cette pauvre Zohra Bitan : elle serait juive par alliance (le mari). Et comme cela arrive souvent avec les convertis, la voilà se croyant plus juive que juive, sauf que son discours sonne faux, le soutien aveugle à la politique de colonisation israélienne en Palestine étant devenu, pour les Möchtegernjuden, une sorte d'ersatz de religion.


Prenez cette autre "juive" que serait Rachel Khan, dont je me demande si elle serait capable de distinguer la Torah du Talmud (un des textes les plus débiles que j'aie jamais lus !).

Et vas-y que je re-tweete un mauvais message de Sarah El Haïry, qui se lève contre les "discours woke", elle qui n'a jamais entendu le moindre blues, sinon, elle saurait ce que ce terme veut dire, au propre comme au figuré ! Il paraît que la dame serait ministre, secrétaire d'État ou quelque chose comme ça ?

Mais pourquoi diable de pseudo ou demi-jui(f)(ve)s et autres Möchtegern... viennent-ils s'associer à la cohorte des neuneus que je dénonce depuis le premier épisode de cette série ? Là-dessus, j'ai ma petite idée. Observons simplement que, souvent, les névrosés ne s'assument jamais complètement, d'où cette propension à "re-tweeter" la prose des autres, façon bouillie prédigérée et régurgitée.

Observons, par ailleurs, que bien de Möchtegern... ont la mémoire courte, donc, beaucoup de mal à assumer le fait que, virés d'Espagne et du Portugal par les rois dits catholiques, c'est dans l'Empire Ottoman... musulman que les juifs dits séfarades se réfugièrent en masse. 

Sauvés du désastre par des nations musulmanes ! Il faut croire que plein de cuistres ont du mal à assumer ce fait indéniable, ce qui explique sans doute l'indifférence qu'ils feignent d'afficher devant le supplice du peuple palestinien, tout en se réfugiant dans le cynisme le plus abject.

Le problème, et il est de taille, c'est que la névrose, et son corollaire, la mauvaise conscience, ne sont pas des maux auto-curables : elles ne s'évacuent pas toutes seules, et elles sont du genre tenace. Pensez à ce formidable poème de Victor Hugo, qui s'achève ainsi :

L’œil était dans la tombe et regardait Caïn. 


(1) Ce pauvre neuneu ne sait apparemment pas qui a chassé les Juifs d'Espagne (1492) après huit siècles d'occupation arabo-musulmane, ni pourquoi ces mêmes arabes, si friands d'esclaves, n'ont pas vendu tous ces Juifs, histoire d'en débarrasser la péninsule, et encore moins pourquoi les sultans mahométans n'ont pas eu la bonne idée d'importer des esclaves africains, histoire de développer leur agriculture, alors même que le Djebbel Al-Tariq (Gibraltar) ne se trouvait qu'à un jet de pierre des côtes marocaines !

(2) L'auteur a eu accès à l'article de l'Express, mais il ne l'a pas bien lu (Ça pour un scoop !). Par exemple, Rama Yade ne parle pas de "mini-agressions" mais de "micro-agressions", mais bon !

(3) Je me dois de signaler une archive (rarissime !) concernant un monument juif détruit en 1940, à savoir la Synagogue du Quai Kléber, à Strasbourg. Le fait est qu'on n'a jamais su par qui elle avait été incendiée.


 

Lectures : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14


N.B. S'agissant de ce que les nationalistes chinois ont baptisé, en anglais, "The Jewish opium wars" - Les guerres juives de l'opium (source), je vous ai traduit un extrait tiré d'un document signalé plus haut (cf. lien §05) :

Il n'y a aucun doute sur l'agression gratuite qui a marqué le début de cette guerre non déclarée, ni de la brutalité singulière avec laquelle les soldats britanniques [et français ! n.d.t.] ont mis à sac des villes paisibles, brûlé des bâtiments publics, pillé, saccagé et assassiné...

Il y eut beaucoup de coups de baïonnettes impitoyables. Le sol sacré de nombreux temples fut souillé ; d'exquises sculptures en bois furent utilisées pour des feux de camp, et les soldats britanniques [et français] ont vu des hommes âgés, des femmes et même des enfants s'égorger les uns les autres dans le désespoir le plus total, tandis que d'autres se jetaient à l'eau pour se noyer.

(…) La célèbre famille Sassoon, qui est probablement la famille juive la plus influente d'Angleterre aujourd'hui, et l'une des rares à avoir été intime avec les trois dernières générations de la famille royale, a établi sa richesse et son pouvoir lors des guerres de l'opium.

 

Prochain épisode : Leçon(s) d'Histoire