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lundi 2 décembre 2024

Un Juif nommé Adolf Hittler

Avertissement : j'entame ici même le rapatriement de moult de mes textes naguère affichés sur Twitter-X, réseau social qui ne m'inspire désormais que de la suspicion et que je m'apprête à abandonner incessamment. Les textes sont repostés tels quels.

 

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Message à mes chers disciples (en anglais dans les Évangiles : followers of Jesus). Sur mon profil Twitter, j'explique que j'avais tenté tantôt de mettre le compteur des "abonnés" à zéro, mais que je n'avais malheureusement pas trouvé le bouton idoine.

Je vois là des gens qui ont des dizaines/centaines de milliers de suiveurs, et qui vous pondent des tweets nuls de chez Nul, avec à peine quelques heures d'espérance de vie. Voyez la marée de merde à propos de l'hôpital de Gaza, que la soldatesque israélienne n'aurait pas visé.

Patatras ! C'est bien la même soldatesque khazar qui vise des ambulances et vient de tuer des milliers d'enfants, non ? Mais ce n'est pas de ça que je voulais vous parler. J'ai déjà eu maille à partir avec la censure sur Twitter, rapport à un coup de gueule consécutif à une arrivée massive de "migrants" à Ceuta-Melilla. Il y eut plein de noyades et j'avais tancé la stupidité de ces gens. Dix jours d'embargo imposés par la censure. Depuis pas mal de temps (années), j'écris sur la Palestine, Gaza, les Moechtegernjuden, et là, va savoir !, je n'ai jamais eu le moindre problème avec la censure. La raison ? Si, sur les "migrants" de Ceuta, j'avais exprimé un avis, sur la Palestine et les envahisseurs khazars, j'ai toujours été factuel. Donc, impossible de me contester. La suite ?

Le Mussolini allemand... Ne serait que l'instrument de puissances supérieures.

La fiche qui précède émane des Renseignements Généraux. Ces fins limiers doivent avoir senti qu'Hitler n'était qu'une marionnette, dont on comprend aisément le rôle qui lui fut dévolu par Rothschild and Co : servir de rabatteur de Juifs vers la Palestine. Un éclairage très instructif sur le sujet nous est fourni par Antony Sutton, qui démontre qu'Hitler a bénéficié du soutien massif de la banque new-yorkaise, dont on connaît pertinemment les donneurs d'ordres !

Sur mon image de profil, j'affiche la photo d'une tombe dans un ancien cimetière juif de Bucarest (Roumanie). J'avais déjà mentionné cette tombe dans un tweet. 

Pourquoi en reparler maintenant ? À cause des faits gravissimes se déroulant actuellement en Palestine. 

Et là, j'attire l'attention de tout le monde : sur ce qu'on vous a raconté concernant Hitler, les camps de concentration, etc., j'estime – retenez bien ces chiffres ! – qu'il y a 5 millièmes de vrai, 495 millièmes de faux/d'approximatif, le reste, ayant été totalement occulté.

 

Faux

Voyez les dénominations du type "camps d'extermination" ou "camps de la mort". Elles ne figurent nulle part dans les minutes du procès de Nuremberg. Ce sont des inventions tardives destinées à tromper le grand public, moyennant d'autres inventions, elles aussi absentes du procès de Nuremberg, comme ces deux escroqueries sémantiques que sont la Shoah et l'Holocauste, deux termes ne voulant strictement rien dire. 

 

Approximatif

Prenez le terme Juif. Question : qu'est-ce qu'Hitler reprochait exactement aux gens de la synagogue, sachant que lui-même avait des ascendances juives, chose que personne n'osera démentir après les archives que j'ai produites ici même ? Et c'est là qu'on découvre les fameux accords dits de Haavara, et voilà que tout s'éclaire : Hitler fut bien co-fondateur de l'État d'Israël ! 

Précision utile : un examen minutieux des diatribes "anti-juives" d'Hitler montre qu'il se servait du radical "judéo" tantôt comme préfixe (cf. Jüdisch-Maurerisch-Bolschevismus), tantôt comme suffixe (cf. Finanzjudentum), en tout cas, jamais dans une connotation renvoyant à l'obédience religieuse. 

Citation :

Wir müssen uns darüber klar sein, daß der Gegner in einem Kriege nicht nur im militarischen Sinne Gegner ist, sondern auch weltanschaulicher Gegner. Wenn ich hier von Gegner spreche, so meine ich selbstverstàndlich damit unseren natürlichen Gegner, den internationalen jüdisch-freimaurerisch gefûhrten Bolschewismus. 

Dieser Bolschewismus hat seine Hochburg natürlich in Rußland. Das bedeutet aber nicht, daß von Rußland allein die Gefahr eines bolschewistischen Angriffes droht. Mit einer solchen Gefahr ist immer von dort zu rechnen, wo sich dieser jüdische Bolschewismus einen maßgeblichen Einfluß gesichert hat. Es werden daher also zwangsläufig die Staaten oder Völker Deutschland gegenüber feindselig eingestellt sein und eine Gefahr fur uns bedeuten, die jüdisch-freimaurerisch-bolschewistisch geführt werden oder zumindest bereits stark beeinflußt sind.    

Wir müssen uns daher stets die Frage stellen: Wer kommt oder käme im Falle eines Krieges als Gegner in Frage, wer ist welt-anschaulicher Gegner, also wer steht unter jüdisch-freimaurerisch-bolschewistischem Einfluss?

Nous devons être conscients du fait que l'adversaire, dans une guerre, n'est pas seulement un adversaire au sens militaire du terme, mais aussi un adversaire idéologique. Lorsque je parle d'adversaire, je fais bien entendu référence à notre adversaire naturel, le bolchevisme international dirigé par la judéo-maçonnerie. 

Ce bolchevisme a bien sûr son fief en Russie. Mais cela ne signifie pas que la Russie soit la seule à représenter un danger d'attaque bolchevique. Il faut toujours s'attendre à un tel danger là où ce bolchevisme juif s'est assuré une influence déterminante. Les États ou les peuples qui sont dirigés par les judéo-maçonno-bolcheviques ou qui sont déjà fortement influencés par eux seront donc forcément hostiles à l'Allemagne et représenteront un danger pour nous. 

Nous devons donc toujours nous poser la question : Qui entre ou entrerait en ligne de compte comme adversaire en cas de guerre, qui est un adversaire idéologique, c'est-à-dire qui est sous influence judéo-maçonnique-bolchevique ?

Heinrich Himmler lors d'une manifestation publique en 1937 (il parle alors de Gegner/adversaire et non de Feind/ennemi). Extrait de la pièce à conviction du Tribunal de Nuremberg n° 1992 (A)-PS.

Voilà qui a l'avantage d'être très clair :  le bolchevisme et ses avatars judéo-maçonniques, le tout étant basé à Moscou. Autant dire que "juif", dans la phraséologie nazie, était un euphémisme, un mot-valise censé recouvrir diverses acceptions hormis la référence à la religion.

 

Occulté

Adolf Jacob Hitler (cf. fiche de police plus haut) avait une ascendance juive, c'est incontestable. Et ceux qui ont dissimulé ce fait au grand public sont des escrocs que nous savons capables de tout, y compris du pire. 

Oubliez ces rideaux de fumée baptisés Shoah ou Holocauste ! La mafia sioniste avait besoin de cohortes de Juifs pour peupler la Palestine et elle a fourni à Hitler les (bons) alibis (appels au boycott, assassinats de diplomates allemands, etc.) pour le pousser à persécuter les Juifs d'Allemagne, d'abord, ceux de l'Europe occupée ensuite, afin d'en contraindre un maximum (les plus aisés !) à émigrer, non pas vers l'Ouest (U.K., USA : tout fut entrepris pour l'empêcher) mais vers l'Orient, en clair, la Palestine. 

Mars 1933. "La Judée déclare la guerre à l'Allemagne.", pas à Hitler, pas au nazisme ! Hitler vient à peine d'être nommé chancelier qu'il envoie la gauche allemande à Dachau, tout en engageant des pourparlers (secrets) avec les activistes juifs allemands afin de recruter un maximum de quidams prêts à s'installer en Palestine. Ce sera l'accord de Havaara, abondamment célébré (donc pas si secret que ça !), notamment par le biais d'une médaille commémorative qu'on peut voir ici.

Vous commencez à comprendre ? En traitant Benjamin Mileikovsky de nazi sans prépuce, Guillaume Meurice, sur France Inter, a tapé dans le mille. Israël est un État suprémaciste créé par des complices d'Adolf Jacob Hitler, lui-même d'ascendance juive. Et il y a fort à parier que les deux Allemands qu'étaient David Grün (vert en allemand), connu plus tard sous le pseudonyme de Ben Gourion, et Chaim  Weizmann, premier président de l'État sioniste, avaient participé aux négociations avec Hitler ayant conduit à l'accord de Havaara.

L'éternel lamento autour de la victimisation fut un paravent bien commode servant à justifier l'injustifiable, comme on peut le voir actuellement en Palestine. Nous avons affaire ici à un cynisme rarement affiché dans l'Histoire. Cinq millièmes de vrai. Tout le reste est faux, approximatif ou occulté. Ces gens nous mentent parce qu'ils ne savent faire que ça ! 

Face à l'ignominie se déroulant actuellement en Palestine, les solutions existent pourtant. Ex. : les pays africains ne se débarrassent du colonialisme que longtemps après 1945. En Droit, les pays non alignés peuvent et doivent décider d'une révocation de la résolution n° 181 ayant dépecé la Palestine. 

1) Le Droit International se veut relatif. En clair, un État n'est engagé internationalement que pour les traités qu'il a dûment ratifiés. L'ONU de 1945 ne comportait que 45 États. La résolution n°181 ne concerne en rien les quelque 150 États ayant rejoint l'Organisation depuis 1945. 

2) Les pays composant l'ONU en 1945 ne pouvaient légalement disposer que de territoires leur appartenant, ce qui n'était pas le cas de la Palestine (Inutile de revenir sur la Déclaration Balfour, sans valeur en Droit International). Ce qui veut dire que le dépeçage par ces 45 États (en fait 33 ayant voté pour) d'un territoire ne leur appartenant pas, de surcroît, sans prendre la peine d'en consulter les habitants, constituait une violation flagrante du sacro-saint principe du Droit des Peuples à disposer d'eux-mêmes. 

3) Contraindre un pays occupé à reconnaître son bourreau, comme ce fut le cas lors des pantalonnades de Camp David et Oslo constituait une autre violation flagrante du consentement des Palestiniens, dès lors qu'aucune négociation équilibrée ne saurait intervenir entre un occupant et un occupé. Pour les raisons qui précèdent, la résolution onusienne n°181 portant partition de la Palestine historique doit être déclarée nulle et non avenue, avec effet immédiat : l'exclusion d'Israël - État bâti sur le mensonge et la purification ethnique par des gangsters racistes et génocidaires -, de toutes les instances internationales. Par chance, la jeunesse mondiale commence à bouger.

Les suprémacistes khazars entendent aller jusqu'au bout de leur projet diabolique : faire main basse sur toute la Palestine, profitant de la lâcheté et de la couardise de la Pourriture Internationale ? Ils s'imaginent peut-être que nous allons nous taire !? 

L'Afrique ? Est-ce qu'il y a un seul être à peau sombre sur Terre, qui n'ait pas connaissance de ce que sont le suprémacisme et le racisme ? Et pourtant, ce continent roupille ! Hormis l'Afrique du Sud et les pays du Grand Maghreb, rien que de l'attentisme et du "surtout pas de vagues".

Les athlètes des pays non alignés (sur le Deepstate US) devraient annoncer leur intention de ne pas participer à des compétitions internationales aux côtés de sportifs israéliens, dont la plupart ont déjà participé à des ratonnades, voire à des tueries en Palestine occupée. La solidarité du monde libre a permis de terrasser l'ogre suprémaciste afrikaner, il y a vingt ans, et elle serait incapable de venir à bout de l'ogre suprémaciste khazar aujourd'hui ? Pour ma part, je n'achète rien qui provienne d'Israël, tout en considérant que le mouvement BDS est un gigantesque fiasco, en raison de son caractère illisible (ça veut dire QUOI B-D-S quand on voit que le "I" d'Israël a été soigneusement escamoté ?), allez savoir pourquoi ! Prenez un autre slogan : Black Lives Matter, limpide et facile à comprendre !

 

Spéciale dédicace 

Chers @elonmusk et@KimDotcom, je possède l'intégrale des minutes du procès militaire de Nuremberg (1946), document quasiment introuvable aujourd'hui, sauf dans de rares bibliothèques nationales. Cette masse de plusieurs dizaines de milliers de feuillets mérite d'être numérisée pour être mise en ligne et y être consultable gratuitement.

Ci-dessus : la Juive Stella Goldschlag travaillait pour la Gestapo. Un simple coup d'œil dans mes archives (ci-dessous l'intégrale des minutes du Tribunal International de Nuremberg, 1946) permet de prendre la mesure des mensonges colportés par un ramassis de pseudo-historiens. Des indices ? Ex. les termes "Shoah", "Holocauste", les expressions "camps d'extermination",  "camps de la mort"  n'y figurent nulle part. 

Autre chose : dans la rubrique "Occulté", où l'on apprend que, parmi les tortionnaires (kapos) de bien des camps nazis, il y avait des Juifs.


Hitler devait détester les Juifs, au point d'avoir aryanisé moult officiers supérieurs juifs, s'être choisi une princesse juive comme espionne et s'être entiché platoniquement pour une blondinette juive prénommée Rosa.

Sinon, il y avait à Auschwitz un service du courrier !    Ce n'est pas une blague ! Les esclaves d'IG-Farben exploités à Auschwitz pouvaient envoyer et recevoir du courrier, voire recevoir de l'argent ! Quand je vous dis 5/1000èmes de vrai, je pense être très en-deçà de la vérité !



vendredi 31 mai 2024

Indésirables réfugiés. L'ombre de la Havaara aux USA (1940-1945)

Ce qui suit est ma traduction d'un article qui aurait pu être plus intéressant s'il avait été mieux documenté. Il y est abondamment question de Juifs dans les camps nazis confrontés audit Holocauste. L'article retrace la longue résistance de l'exécutif US sous Franklin Delano Roosevelt à l'admission massive de migrants européens (surtout juifs) aux États-Unis, sans jamais évoqué ce que nous savons depuis, à savoir que nazis et sionistes avaient conclu d'importants accords d'exfiltration de Juifs vers la Palestine, et cette non mention des accords dits de Havaara amenuisent considérablement l'intérêt de l'article.

Et c'est là qu'on risque de m'interroger sur l'intérêt de traduire un papier dont je dénonce les insuffisances. C'est que ces insuffisances constituent précisément le principal intérêt de l'article, à l'instar du négatif d'une photo argentique.

Relecture en cours


Durant la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont perdu plusieurs centaines de milliers de jeunes hommes et femmes et dépensé des milliards de dollars pour vaincre la tyrannie nazie en Europe. Ce n’est qu’après la guerre que toute l’horreur du régime hitlérien fut révélée. Six millions de Juifs sont morts pendant l'Holocauste. D’autres groupes que les nazis ont qualifiés d’indésirables ont également été massacrés : les gitans, les homosexuels, les communistes et d’autres ennemis politiques. L’héritage de cette époque demeure présent aujourd’hui et soulève encore de nombreuses questions troublantes.

Réfugiés non recherchés

Lorsque Franklin D. Roosevelt est devenu président en 1933, les Américains luttaient pour survivre à la plus grande dépression économique que le pays ait jamais connue. De nombreux Américains craignaient que les immigrants dans le besoin ne prennent des emplois précieux ou n’exercent une pression supplémentaire sur une économie déjà en difficulté.

Les lois américaines sur l'immigration ont toujours imposé des quotas sur le nombre de personnes autorisées à entrer aux États-Unis en provenance d'autres pays. Par exemple, en 1939, le quota permettait à 27370 citoyens allemands d’immigrer aux États-Unis. En 1938, plus de 300 000 Allemands – pour la plupart des réfugiés juifs – avaient demandé un visa (permis d’entrée) aux États-Unis. Un peu plus de 20000 candidatures ont été approuvées. Au-delà des stricts quotas nationaux, les États-Unis ont ouvertement refusé l'octroi de visa à tout immigrant "susceptible de devenir une charge publique". Cette décision est apparue comme étant un problème sérieux pour de nombreux réfugiés juifs qui avaient tout perdu lorsque les nazis ont pris le pouvoir et pourraient avoir besoin de l'aide du gouvernement après avoir immigré aux États-Unis.

Peu de temps après sa nomination au cabinet, Frances Perkins, secrétaire au Travail du président Roosevelt, a proposé un décret concernant les réfugiés et l'immigration. Perkins a suggéré que le Département d'État devrait accorde la priorité aux immigrants cherchant refuge contre les persécutions raciales ou religieuses. Le Département d’État s’est opposé à cette ordonnance parce qu’elle était susceptible de contrarier les relations avec l’Allemagne et d'impacter les citoyens américains sans emploi. Roosevelt n’a jamais appliqué cette recommandation et les responsables du Département d’État en Europe ont continué de rejeter de nombreuses demandes de visa de réfugiés juifs.

En septembre 1935, l’Allemagne nazie a adopté des lois privant les Juifs allemands de leur citoyenneté. Sans citoyenneté, les Juifs étaient juridiquement sans défense ; beaucoup ont perdu leur emploi et leurs biens. Simultanément, des milliers d'opposants politiques à Hitler, des Tsiganes, des catholiques, des homosexuels, et même des handicapés physiques et mentaux sont devenus la cible de la violence et des persécutions nazies. Face au grand nombre d’Allemands fuyant leur pays, le Département d’État a temporairement assoupli les quotas d’immigration. En 1936, le Département d’État a accordé des visas à environ 7 000 réfugiés allemands. En 1938, ce nombre était passé à plus de 20 000, mais un sondage d’opinion révélait que 82 % des Américains étaient toujours opposés à l’admission d’un grand nombre de réfugiés juifs aux États-Unis. Malgré les appels des organisations américaines de défense des droits de l'homme, le Département d'État américain a refusé d'augmenter davantage le quota allemand.

À la veille de la guerre

En mai 1939, quelques mois seulement avant le début de la guerre en Europe, un navire baptisé le St. Louis quitta l'Allemagne avec à son bord près d'un millier de réfugiés, pour la plupart juifs. Beaucoup de ces personnes étaient déjà qualifiées pour obtenir un visa américain, mais n’en avaient pas encore reçu. Elles ont obtenu des visas touristiques cubains temporaires qui leur permettraient d'attendre hors d'Allemagne les visas américains. Cependant, lorsque le Saint-Louis atteignit La Havane, le gouvernement cubain modifia sa réglementation en matière de visa, refusant l'autorisation d’atterrir à la plupart des réfugiés.

Contraint de quitter les eaux cubaines, le St. Louis remonta la côte de Floride. Les garde-côtes américains le suivirent de près pour empêcher les passagers de nager à terre. Le Département d'État refusa d'autoriser les réfugiés à atterrir sans une législation spéciale du Congrès ou un décret du président. Les efforts déployés par les organisations juives américaines pour parvenir à un compromis avaient échoué. Les passagers désespérés envoyèrent au président Roosevelt un télégramme plaidant leur cause ; il n'y a jamais répondu.

Les réalités politiques ont peut-être influencé la décision de Roosevelt de garder le silence. La plupart des Américains étaient soucieux de rester à l’écart de la guerre européenne qui approchait. Beaucoup pensaient que le meilleur intérêt de l’Amérique était d’éviter les conflits étrangers. D’autres ont été déçus par l’expérience de l’intervention américaine pendant la Première Guerre mondiale et voulaient éviter la perte de vies américaines. Ces opinions ont bénéficié d’un fort soutien au Congrès. En outre, le président Roosevelt savait que les États-Unis n’étaient pas encore préparés à la guerre et hésitaient à s’opposer au régime nazi.

Finalement, le Saint-Louis est retourné en Europe et plusieurs pays ont accordé l'asile aux réfugiés. Mais lorsque les troupes hitlériennes traversèrent l'Europe, la plupart des passagers malheureux du Saint-Louis furent finalement capturés par les nazis et envoyés dans des camps de concentration.

À la veille de la Seconde Guerre mondiale, un projet de loi autorisant l’admission d’enfants juifs réfugiés, au-delà des quotas habituels, a été présenté au Congrès. Le président Roosevelt n’a pris aucune position sur le projet de loi et celui-ci est mort en commission à l’été 1939. Les sondages de l’époque indiquaient que les deux tiers des Américains étaient opposés à l’accueil d’enfants juifs réfugiés.

Les années de guerre

Au début de la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement américain ne croyait pas aux informations selon lesquelles Hitler mettait en œuvre un plan visant à assassiner des millions de Juifs européens. Mais, en novembre 1942, les preuves étaient accablantes. Une fois de plus, les dirigeants juifs américains ont fait appel à Roosevelt : si le président demandait au Congrès de modifier les lois sur l’immigration, davantage de réfugiés pourraient échapper à l’Holocauste. Encore une fois, Roosevelt a refusé. En lieu t place, il s’est joint aux Britanniques pour condamner le génocide des Juifs par les nazis.

La guerre a entraîné une forte baisse de l'immigration lorsque le gouvernement a imposé des réglementations encore plus strictes en matière de visas. Les autorités craignaient que des espions et des saboteurs ennemis n’entrent dans le pays en se faisant passer pour des réfugiés. Mais à mesure que l’opinion publique américaine prenait conscience de l’énormité des atrocités nazies, elle commença à exiger que les États-Unis fassent quelque chose pour sauver le peuple juif restant en Europe. En novembre 1943, un Comité d’urgence pour sauver le peuple juif d’Europe présenta une résolution de sauvetage au Congrès.

Une fois de plus, le Département d’État s’y est opposé. Cela a provoqué la colère du secrétaire au Trésor Henry Morgenthau Jr., un juif consterné par les massacres nazis. Depuis 1933, le Département d’État s’était opposé à presque toutes les tentatives visant à aider les réfugiés juifs. Le 16 janvier 1944, Morgenthau rencontra Roosevelt et lui présenta un rapport préparé par son département. Le rapport documentait la longue histoire de l’obstructionnisme du Département d’État dans les affaires de réfugiés. (Ce rapport était initialement intitulé "Rapport au secrétaire sur l'acquiescement de ce gouvernement au meurtre des Juifs."

Pour protéger son Département d'État du scandale, Roosevelt a signé un décret ordonnant au Congrès de mettre en œuvre la plupart des dispositions de la résolution de sauvetage. L'ordre créait un Conseil des réfugiés de guerre "pour prendre toutes les mesures dans le cadre de sa politique de sauvegarde des victimes de l'oppression ennemie en danger de mort imminente".

La Commission des réfugiés de guerre

Peu après sa création, le War Refugee Board (WRB) a mobilisé de manière agressive diverses activités de sauvetage, émettant des avertissements pour crimes de guerre et envoyant des colis de nourriture dans les camps de concentration. À l’été 1944, elle lançait une opération dramatique.

Avec la coopération du gouvernement suédois, le WRB a envoyé un homme d'affaires suédois, Raoul Wallenberg, en Hongrie, pour y travailler comme fonctionnaire de l'ambassade. Wallenberg devait mettre en œuvre un plan pour sauver 200 000 Juifs hongrois sur le point d'être déportés vers le camp d'extermination d'Auschwitz. Il loua des bâtiments et les plaça sous la protection diplomatique suédoise. Cela lui a permis d’offrir un refuge à des milliers de Juifs. Il a délivré des passeports de protection spéciaux à de nombreuses autres personnes. Avec le soutien du WRB, les efforts de Wallenberg ont sauvé plus de 20 000 vies. Wallenberg a disparu lorsque l'armée soviétique a occupé la Hongrie à la fin de la guerre. Son sort est inconnu, même si, en 1956, les Soviétiques ont affirmé avoir découvert un rapport faisant état de la mort de Wallenberg en 1947 dans une prison soviétique.

Le WRB a également établi un sanctuaire hors d’Europe pour les réfugiés secourus. Combattant l’opposition du Département d’État, du Congrès et du public, le WRB a convaincu Roosevelt d’autoriser un groupe de réfugiés juifs italiens à occuper un ancien camp militaire près d’Oswego, dans l’État de New York. Pour éviter de violer les lois sur l'immigration, le WRB a amené ces victimes des persécutions nazies dans le pays sous le statut de prisonniers de guerre.

En mai 1944, les bombardiers américains pouvaient atteindre les camps de concentration nazis d’Auschwitz. L'emplacement précis de ces installations était bien connu. Le WRB et les dirigeants juifs ont supplié le ministère américain de la Guerre de bombarder les chambres à gaz et les voies ferrées qui transportaient le fret humain des nazis vers Auschwitz. Après une brève étude, le ministère de la Guerre rejeta l'idée car "elle ne pouvait être mise en œuvre qu'en détournant un soutien aérien considérable, essentiel au succès de nos forces désormais engagées dans des opérations décisives.".

De nombreux experts ont contesté l’argument du ministère de la Guerre. À l’automne 1944 et de nouveau en décembre, des avions américains bombardèrent des cibles industrielles situées à moins de huit kilomètres des chambres à gaz d’Auschwitz. Aucune bombe n'est jamais tombée sur les chambres à gaz et les fours, ni sur les voies ferrées menant aux camps. On estime que 100 000 Juifs sont morts à Auschwitz dans la période qui a suivi les raids américains. Certains disent que si les bombardements avaient été dirigés contre Auschwitz, ces vies auraient été sauvées. D’autres ne sont pas d’accord. Ils soutiennent que les techniques de bombardement imprécises de cette époque n’étaient peut-être pas efficaces. Au lieu de cela, disent-ils, les bombardements auraient pu causer la mort de milliers de Juifs à Auschwitz ou dans les trains qui y conduisaient.

Les gazages se sont poursuivis jusqu'à ce que les Russes prennent le camp en janvier 1945.

On attribue au War Refugee Board le mérite d’avoir sauvé peut-être 200 000 Juifs au cours des derniers mois de la guerre. "Ce que nous avons fait était assez peu", a déclaré le directeur du WRB, John Pehle. "Il était tard. Tard et peu, je dirais."

Les États-Unis auraient-ils pu faire davantage pour sauver les Juifs de l’Holocauste hitlérien ? Beaucoup pensent que, dans les circonstances de la période d’avant-guerre et pendant la guerre elle-même, on ne peut pas reprocher à l’administration Roosevelt de n’avoir pas réussi à secourir davantage de victimes de l’Holocauste. D’autres ne sont pas d’accord. La question ne sera peut-être jamais réglée. Cela continue de nous hanter aujourd’hui.


Source

 

mardi 30 avril 2024

Les accords de Havaara ou la grande mystification

Des éléments factuels sur la Havaara collectés à partir de sources sionistes ainsi que du New York Times 

Oubliez ces deux escroqueries sémantiques que sont la "Shoah" et l'"Holocauste", deux rideaux de fumée balancés par une mafia sans foi ni loi, assistée par une armada de pseudo-historiens dans le but de camoufler au grand public le fait qu'Hitler était un agent du projet sioniste.

La chose vous paraît incroyable, n'est-ce pas ? Si c'est le cas, posez-vous une question simple : comment un fait aussi décisif dans l'Histoire que les accords dits de Havaara a-t-il pu être dissimulé aux regards de tout le monde pendant si longtemps ? Et si vous n'êtes toujours pas convaincus par mon propos, allez donc dans une librairie ou bibliothèque universitaire quelconque et essayez d'y dénicher un seul ouvrage dédié au mariage apparemment contre-nature entre nazis et sionistes. Ce mariage a pourtant bel et bien eu lieu !

Cet article est en cours de rédaction.

 
 
Transcription

  • Zionists' MAIN concern was "saving Jews" when they were FIRST to normalize trade relations (a.k.a. The Haavara Agreement) with Hitler for 7+ years nonstop (1933-40). You would think Zionists gave a priority to German Jews to immigrate to Palestine.
  • Zionists allocated UNDER 20% of the immigration quotas to German Jews! See the pro-Zionist book: The Transfer Agreement by Edwin Black, p. 373-4
  • When Cuba & US refused to grant entry visas to MS St. Louis' passengers (May 1939) & forced it to go back to Antwerp, you would think the Jewish Agency allocated any of its immigration certificates to some of St. Louis' passengers! The opposite happened; Zionist leadership refused even to save one of those damned passengers! (The Seventh Million, p. 44)
  • When Zionists became distribution agents for Nazi goods all over MENA; you would think they bothered to secure other safe heavens besides Palestine? The exact opposite happened; Edwin Black, p. 373-4
  • When other Jewish (i.e. JDC) Groups attempted to replicate Haavara but to destinations other than Palestine; Zionists were vehemently against it
  • As Haavara was being signed, Jewish Agency was almost bankrupt in 1933. Haavara tunneled into JA's drained coffers 35 times its 1931 budgets. Not for Haavara Zionist enterprises wouldVe been liquidated. Edwin Black, p. 379, 90
  • Zionists were FIRST to normalize trade & relations with Hitler nonstop for 7 years; 9 years ahead of Mufti Hajj Amin & Vichy; to "save less than 53k Jews" (majority of them didn't use Haavara to immigrate to Palestine) Zionist Leaders didn't even pause Haavara for one minute after Nuremberg Race Laws & Kristallnacht pogrom.
  • Zionists laboriously lobbied US Congress to hinder the reception of Jewish refugees to force England to open Palestine wide open for Jewish immigrationlThis MADNESS CONTINUED during WWII. See NYTimes https://nvti.ins/29v9GAE
  • After Kristallnacht, England received 10k German Jewish children. You would think Zionists thanked England. You wouldn't think Ben-Gurion wished those children harm! He wished them death a month after the pogrom!
  • When Adolf Eichmann VISITED Palestine in 1937, do you think he came to meet Mufti Hajj Amin or to coordinate with Zionists' Haganah? Just Google it!
  • You would think Zionists had followed upon Dominican Republic's offer to save 100k Jews in 1938. They lobbied against it. see Evain Conference on Wiki.
  • You would think Zionists DENOUNCED Nuremberg Laws? The exact opposite happened; they even praised Nazi prohibition against mix-marriages & segregated neighborhoods! Just Google Wear It With Pride, Yellow Star of David!
  • You would think Zionists were ITCHING to fight Nazis? ONLY 5k were deployed & few saw action at the war's end. Ben-Gurion saved yishuv to battle Arabs 2 yrs after WWII ended when 120k were deployed during the war of Nakba! See Jewish Brigade on Wiki
  • Zionists actively discouraged all organized boycotts of Nazis. David Ben-Gurion
  • BANNED all anti-Nazi protests! Edwin Black, p. 339, 353-7 > Haavara opened the floodgates of normalization with Nazis, especially when all saw how Zionist Jews were FIRST to deal with Hitler for 7+ years nonstop!
  • Zionists & Nazis taxed German Jews at 61+% of their assets, actually Black (p. 379) reported that very little cash was given back! see The Transfer Agreement on wiki
  • Haavara encouraged other countries to get rid of their Jewish citizens. Similar agreements were signed with other countries just before WWII.
  • If Haavara "saved" Jews; then according to this preposterous logic England & US both exterminated Europe's Jews since both halted Haavara.

 

J'ai transcrit l'intégralité du texte figurant sur l'affiche de ce groupe palestinien afin de permettre aux non-anglophones d'user éventuellement d'un traducteur en ligne. Peut-être vais-je devoir traduire tout ça en bon français, si j'ai le temps ! Mais suis-je bête ! Vous disposez d'un dictionnaire automatique en haut de page ; il n'est peut-être pas parfait, mais j'ai pu vérifier que son "accuracy" s'améliorait avec le temps.

En attendant la suite, vous pouvez toujours vous reporter sur mon compte Twitter-X, qui fourmille d'informations et d'archives.
 

Le grand amour d'Hitler était Eva Braun ? Pas sûr ! Et si c'était plutôt une charmante blondinette juive ?


lundi 29 janvier 2024

Retour sur une polémique autour de Serguei Lavrov évoquant la judéité d'Adolf Hitler

Ce texte a été initialement édité sur Twitter le 2 mai 2022. Révision en cours.


S. Lavrov devrait présenter des excuses ? Et à qui ? À Israël ? Parce qu'Israël présente souvent des excuses ? J'ai vu #Lavrov en TT, avec plus de 43 Ktweets, et j'ai jeté un œil. Chers amis ashkénazes - je m'adresse aux locuteurs du yiddish ; j'en ai quelques-uns, si ! si !

Je vais encore vous fournir la preuve que ce n'est pas le nombre de followers/disciples, de "retweets" et autres "likes" qui fait l'intérêt d'un compte sur #Twitter, mais la capacité à être factuel, adossée à un peu de culture générale. Le fait est que S. Lavrov a raison !

'Yiddish' est bien une déclinaison du Hochdeutsch 'Jüdisch'. Non ? Prenez la porte > 'Tür' en allemand, qui donne 'tir' en yiddish. De même que 'grün' (vert) > 'grinn', 'kühl' (froid, adj.) > 'kil', etc. Ce qui explique que le Hochdeutsch 'Hüttler' donne 'Hittler' en Yiddish.

Hitler est bien un patronyme yiddish et je défie quiconque d'oser venir ici, ou ailleurs, soutenir le contraire ! En ce qui me concerne, ça fait des années que je ne me pose plus la question, sinon celle des ascendants d'Hitler, ce dernier n'ayant fait qu'hériter du patronyme du beau-père de son père. Sinon, la relation du patronyme Hittler/#Hitler à la communauté ashkénaze trouve un début de confirmation grâce à une tombe repérée dans un ancien cimetière juif de #Bucarest. Le défunt (juif donc !) s'appelait Adolf... HITTLER !

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On résume ? Il faudra bien, qu'un jour, Israël et autres groupes de pression cessent de se croire dépositaires exclusifs de LA vérité historique ! Par parenthèse, on parle de la "Haavara" ? Le "grand" public sait-il que l'espionne préférée d'Hitler, qu'il appelait "Meine liebe Prinzessin", la dénommée Stephanie von Hohenlohe, née Richter, était juive ? Nazie et juive ! On l'aperçoit ici, assise devant Hitler et à la droite de Madga Goebbels. Et que dire d'un des grands amours d'Hitler, une petite juive blonde prénommée Rosa ? Sinon, il y avait des 

https://twitter.com/ossamaneh/status/1521459776537907200/photo/1

officiers supérieurs juifs dans la Wehrmacht, des tortionnaires juifs dans les camps ! Cf. À #Yadvashem, on peut (pouvait) voir un dessin comme celui visible ici : une scène de tabassage, à ceci près que le bourreau et sa victime portaient, l'un et l'autre, une étoile jaune.
 
Précisions utiles : la mère d'Adolf Hitler est morte d'un cancer. Son médecin traitant était un certain E. Bloch. Quant au jeune artiste-peintre que fut A.H., ses premiers sponsors furent essentiellement des Juifs. C'est qu'entre A.H. et les Juifs, vous ne savez pas tout !
 
On ne perd pas les bonnes habitudes ! 
 
Lectures utiles >>


Texte originel > https://twitter.com/ossamaneh/status/1521184582040793088