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mercredi 30 septembre 2026

Bilan d'un début de cure de désintoxication envers Twitter-X. Où l'on reparle de Hitler, co-fondateur de l'État d'Israël

Avertissement

Nous sommes le 30 septembre 2026 et je viens de passer un mois entier sans aller, ne serait que l'espace d'une minute, sur un quelconque réseau social, même pas sur Twitter-X, où je possède pourtant un compte. Tout ça pour dire que la désintoxication (au fond, je n'ai jamais été intoxiqué !) des "écrans" (je passe dix heures par jour à travailler sur un ordinateur !) et autres réseaux sociaux est un faux problème. Ne se laissent intoxiquer que ceux et celles qui le veulent bien !

Le texte qui suit a été posté tantôt sur le réseau Twitter-X. Il se trouve que le modeste compte que j'y anime a fait l'objet d'une multitude de notifications et de censures, le tout en parfaite contradiction avec ledit Premier Amendement de la Constitution des Etats-Unis d'Amérique. Allez donc comprendre !

En fait, on comprend très bien la panique qui s'est emparée de quidams qui, jusqu'à l'avènement de l'Internet 2.0, avaient le monopole de la parole via des médias qu'ils possédaient, ou qu'ils contrôlaient par le biais des subventions (gouvernementales).

Rappelons, en passant, que c'est à l'initiative des autorités françaises que l'Union Européenne a procédé au bannissement de médias jamais impliqués sur le plan pénal, au seul motif fallacieux qu'ils seraient la voix de la Russie. Je veux parler de Russia Today (France) ou de Sputnik.

Tout récemment, c'est une éditorialiste russe, Xenia Fedorova, qui s'est vue elle aussi censurée par la Kommandantur française et bannie de toute apparition sur les ondes de la chaîne CNews, le tout en l'absence de la moindre condamnation juridictionnelle. Autant dire que la Kommandantur a agi dans la plus parfaite illégalité. 

Et c'est cette même Kommandantur qui mobilise toute une escouade de gendarmes pour surveiller les faits et gestes de Dieudonné, le meilleur humoriste de langue française, allant jusqu'à interrompre des spectacles de l'humoriste y compris sur des domaines privés, le tout sans la moindre commission rogatoire délivrée par un juge ! Et si tout cela ne sent pas la grosse panique, alors quoi ?

Pour ma part, mon compte X a encore été perturbé ces derniers temps, à la suite de choses que j'y ai écrites et ayant trait - ô surprise ! - à l'imposture israélienne (*).

Et moi qui pensais un peu naïvement qu'Elon Musk avait acheté Twitter pour en faire le dernier salon où l'on cause en toute liberté ! Pauvre Elon Musk !

Ayant décidé de prendre mes distances avec les censeurs de tous bords, voilà qu'il me revient de disposer d'un outil de communication sur lequel je puis écrire à peu près tout ce que je veux, sans qu'un crétin quelconque ne s'en mêle. Nous allons, donc, reprendre nos vieilles habitudes : au diable Twitter et vive Blogger, que j'avais un peu négligé dans le passé ! 

Fin de l'avertissement. Rédaction en cours.


La vérité est comme un tsunami : ce n'est pas la vague la plus rapide, mais c'est la seule que RIEN ne peut entraver ni détourner de sa trajectoire. Vos (le message était originellement adressé à une personnalité palestinienne qui se reconnaîtra) adversaires mentent depuis des lustres, car ils ne savent faire que ça. 

À commencer par ceci :

 
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1) Hitler est un patronyme YIDDISH, et ça, pas un seul prof de @Harvard @Stanford @Yale @Oxford @maxplanckpres  @LMU_Muenchen @Cambridge_Uni (liste non exhaustive des comptes Twitter-X des universités que j'ai mises au défi d'apporter le moindre démenti à mes assertions).... ne saurait le contester.

N.B. Allez sur mon compte Twitter (@ossamaneh) et utilisez la commande "Advanced Search" à partir de mots-clés comme havaara - yiddish - Hitler... Cela m'évitera d'avoir à me répéter.

Je vais quand même résumer : en Hochdeutsch (allemand académique) on dit Wüste (désert), qui donne en yiddish wist(e), par ailleurs, on a les paires müde (fatigué)/mid, Tür (porte)/tir, kühl (froid)/tir..., jüdisch (juif)/yiddish, soit une inflexion du U Umlaut (Ü) en I. Le hasard me fait tomber, un jour, sur le substantif "Hüttler" (der Bewohner einer Hütte/celui qui vit dans une hutte). BINGO !

Quant à l'orthographe, à l'origine, Hitler écrivait bien son nom avec 2T. Par ailleurs, la photo ornant l'entête de mon compte X représente une tombe sise dans un vieux cimetière juif de Bucarest, en Roumanie, tombe au nom d'un Adolf HITTLER. La boucle était bouclée ! 

2) Hitler fut un des co-fondateurs de l'État d'Israël, mandaté en cela par le parrain Rothschild. Ça paraît incroyable et nos escrocs jouent précisément là-dessus : les gens ont du mal à y croire ; et pourtant, des descendants de la lignée l'avouent désormais, en faisant semblant d'ignorer le rôle joué par le régime nazi en la matière. 

3) Le principal groupe visé par une éventuelle liquidation à Auschwitz était celui des Tsiganes, seul à être isolé dans un camp dédié (Zigeunerlager). Tous les autres étaient mélangés. 

4) La langue la plus parlée par les kapos (tortionnaires sous les ordres de la WaffenSS) dans les camps nazis était le yiddish : les nazis ne parlaient que l'allemand, et les locuteurs de langues germaniques étaient très recherchés. Or, la langue germanique la plus répandue entre Atlantique et Oural était le yiddish. 
 
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Ci-dessus, vous avez la photo d'un Oberkapo dans un camp nazi en Lituanie. Regardez bien cette photo : le chef de tous les kapos de ce camp nazi était juif. Chaudement vêtu et visiblement bien nourri. Entre nous, qui, après la libération des camps nazis en 1945, avait le plus de chances d'être encore vivant des décennies plus tard, les déportés ou leurs tortionnaires ? Je pose la question à propos des commémorations larmoyantes auxquelles nous avons encore droit de nos jours, avec toujours les mêmes "rescapés" de ne je sais trop quoi ! Comparez juste la mine de ce collabo juif avec celle des misérables déportés visibles  ci-dessous. 


Mais au fait, savez-vous qu'au mémorial de Yad Vashem on peut contempler un dessin tout à fait similaire à celui affiché tout en haut de ce texte, dessin représentant un kapo tabassant un déporté, avec comme détail important la présence d'un brassard décoré de l'étoile de David chez les deux protagonistes ?

En voilà un secret de Polichinelle soigneusement balancé sous le tapis de l'histoire racontée par des gredins et des escrocs : la création précipitée d'Israël en 1948 par David Grün (son vrai nom), alias Ben-machin, a aussi permis d'exfiltrer vers la Palestine moult collabos juifs des nazis.

5) Le maître d’œuvre d'Auschwitz (51 camps au total, sur 10.000 hectares, et dont Birkenau n'était qu'une infime fraction = 2%, soit deux cents hectares) était le consortium IG-Farben, lequel n'a jamais été poursuivi pour génocide. Travail forcé, oui, génocide, jamais !

6) Il existe un classement officieux (et secret) des camps nazis par l'Administration hitlérienne, que tout bon historien se doit de connaître. Sur cinq catégories "officielles", plus une (**), Auschwitz ne figure qu'en 3ème catégorie, donc, pas la plus dure !

7) S'agissant de IG-Farben, l'entreprise avait choisi Auschwitz comme "doublon" de son site principal basé à Frankfurt, Auschwitz étant essentiellement un site de production, en clair un bagne, exploitant une main-d'oeuvre gratuite pour livrer au Reich trois produits stratégiques : du carburant (obtenu à partir de gaz de charbon liquéfié), des armes ainsi que du caoutchouc artificiel.

8) Les camps nazis étaient tous placés sous l'obédience d'un organisme dont AUCUN historien ne parle : le W.W.H.A. (Waffen SS Wirtschaft Verwaltungs-Hauptamt : Office Central de la Waffen SS chargé des Affaires Économiques). Vous avez compris ? Les camps avaient une portée essentiellement économique !

9) L'espionne nazie préférée d'Hitler, qu'il appelait "Meine liebe Prinzessin", la dénommée Stephanie von Hohenlohe, était juive. Détentrice de secrets d'État et juive ! On l'aperçoit ci-dessous, assise à la droite de Magda Goebbels.

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10)  Ci-dessus : toute la politique de répression anti-juive d'Hitler lui a été dictée par la mafia sioniste, qui voulait, "mordicus", promouvoir une émigration massive vers la Palestine. Ça commence par "Judea declares war on Germany", dès mars 1933. Mais Hitler n'ayant aucune raison valable d'en vouloir aux gens de la synagogue, la mafia sioniste a dû s'y reprendre moult fois afin de provoquer un début de réaction des populations en Allemagne.

Rappelons, en passant, que la fameuse Nuit de Cristal (1938) fut précédée d'un nième assassinat d'un notable allemand par un larbin manipulé par l'internationale sioniste.

On résume ?

Hitler ne fut qu'un larbin au service du parrain mafieux Lord Rothschild, le Rothschild de la Déclaration Rothschild-Balfour, le premier faisant la dictée au second, qui l'affiche quasiment noir sur blanc sur le papier !

L'esbroufe n'est pas très difficile à deviner : Hitler organise un putsch raté à Munich en 1924. Il est jeté en prison. Il aurait dû rester derrière les barreaux une bonne dizaine d'années. Seulement voilà : moins de dix ans après son coup foireux, il est adoubé par Hindenburg, président très âgé de la République, en qualité de chancelier. QUI peut sérieusement croire à une opération du Saint-Esprit en la matière ?

Seulement voilà : en raison de son ascendance YIDDISH, Hitler n'a aucune raison de s'en prendre aux "gens de la synagogue". Il va y être poussé progressivement, ce qui va prendre un peu de temps (cf. Judea declares war.../1933, Lois juives de Nuremberg/1935, Nuit de cristal/1938 après moult provocations commises par des Juifs parfaitement identifiés comme tels).

Entre temps, Hitler a signé avec les organisations juives allemandes le fameux accord dit de Havaara, destiné à faciliter l'émigration des "Juifs" allemands vers la Palestine, Juifs allemands d'abord, Juifs de toute l'Europe, ensuite, à partir de 1940, une colossale magouille voulue par Rothschild et méticuleusement balancée sous le tapis par nos pseudo-historiens ! Mais pourquoi donc, à votre avis ?




Ci-dessus, une descendante de la dynastie Rothschild reconnaît ouvertement le rôle de sa famille dans la création de l'Etat d'Israël.

Sachez encore qu'en 1933, lorsque Hitler arrive aux affaires, en Palestine, le Grand Remplacement bat son plein depuis un quart de siècle, de l'avis du baron juif, Leopold von Mildenstein, cadre de la Waffen SS et membre du NSDAP, de retour d'une mission d'inspection en Palestine, dont il tirera une série d'articles ainsi qu'un livre.

Citation : "Hier arbeiten, spielen, tanzen und baden nur Juden." (Ici ne travaillent, ne jouent, ne dansent et ne se baignent que des Juifs.).

Même s'il a démarré longtemps avant son investiture comme chancelier, le Grand Remplacement sioniste en Palestine n'aurait, donc, pas pu se faire avec cette ampleur sans l'efficace collaboration de Jacob Adolf Hitler, dont les discours hystériques anti-juifs n'avaient qu'UN but : effaroucher un maximum de "gens de la synagogue" en les convainquant d'aller chercher fortune ailleurs qu'en Allemagne, les organisations sionistes s'appliquant à empêcher toute émigration de Juifs vers l'Ouest. Voyez ce qu'en disait Reinhardt Heydrich en 1935.

Les sionistes professent une conception strictement raciale et, par
l'émigration en Palestine, ils contribuent à bâtir leur propre État juif.
Nos vœux et notre bienveillance officielle les accompagnent.

Vous n'avez pas la berlue : "Nos voeux et notre bienveillance officielle les accompagnent." Heydrich devait être parfaitement informé du contenu de l'accord de Havaara.

Sur la question du jeu trouble joué par les USA avec les nazis, lisez Antony Sutton et Eva Schweitzer, cités plus bas.

De fait, Shoah et Holocauste n'ont été que des rideaux de fumée pour égarer les gogos, car, si "génocide" juif il y a eu dans les "camps d'extermination" (dénomination débile totalement absente des minutes du Tribunal de Nuremberg), alors force est d'admettre que, parmi les agents dudit génocide, il y avait des collabos juifs (voir plus haut !). 

Et voilà nos escrocs définitivement démasqués ! 

N.B. Dans le cadre de l'accord de Haavara, deux dignitaires allemands visitent la Palestine bras-dessus-dessous - où l'infiltration sioniste est déjà bien avancée - avec leurs épouses. Où l'on apprend le véritable sens de Endloesung (la prétendue "Solution finale", due à une mauvaise traduction de l'allemand "Endlösung der Judenfrage" parfaitement indigne d'un collégien moyen, "Frage" étant une "question" et une "question" n'appelant pas de solution mais une réponse.) !


Deux couples de juifs sionistes ET nazis, en partance pour la Palestine, où ils vont pouvoir apprécier l'étendue du hold-up en cours : le rapt des terres palestiniennes. Leopold von Mildenstein, le baron juif (tout à gauche sur la photo), membre du NSDAP et cadre de la Waffen SS reviendra, donc, de ce périple avec les notes pour une série parue dans la revue nazie Der Angriff, ainsi que pour un ouvrage intitulé "Rings um das brennende Land am Jordan" (Périple sur les terres brûlantes au bord du Jourdain). "Terres brûlantes" renvoie ici aux champs de pétrole, avec leurs torchères crachant des flammes. 


En m'appuyant sur un peu de savoir-faire et beaucoup de détermination, j'ai réussi à me procurer ces deux documents, qu'il va falloir maintenant traduire et mettre en ligne afin que le monde entier sache que, contrairement aux boniments des professionnels de la désinformation, nazis et sionistes étaient copains comme cochons, au point de la couler dans le bronze d'une médaille commémorative !

Pour ceux qui lisent l'anglais, un très bon résumé de l'accord de Havaara signé, toutes affaires cessantes, par Hitler et les organisations juives.



Liens

1.  Rothschild dixit. "My family created Israel.". Voilà qui va clouer le bec aux escrocs prompts à vous bassiner avec le mantra débile autour de je ne sais quel anti-machin-truc-isme.

2. Eva Schweitzer citant les autorités U.S.: "Surtout pas de guerre pour la convenance des Juifs". Ce qu'elle omet de dire est que le refus de longue date des pays occidentaux non occupés par Hitler d'accueillir des Juifs leur était dicté par la mafia sioniste, qui tenait à ce que ces Juifs soient dirigés vers la Palestine.

3. Antony Sutton scribit : Wall Street a puissamment contribué à la "réussite" des nazis en Europe (tout en finançant aussi les Bolcheviques en URSS, histoire de l'emporter à tous les coups !).

4. The zionist character of Terezin. Le caractère sioniste de Theresienstadt ! Voilà qui s'appelle euphémisme ou litote ! Qu'un camp nazi ait un caractère sioniste veut tout simplement dire qu'Hitler en avait confié la direction aux sionistes, afin qu'ils s'en servent comme couverture dans le cadre de l'exfiltration de Juifs vers la Palestine. Encore un secret de Polichinelle balancé sous le tapis !

Oubliez, par conséquent, les beuglements des affabulateurs sur telle ou telle famille partie vers les camps et jamais revenue ! Retenez bien ce qui suit : dans toutes les balivernes dont on nous bassine autour de la "shoah" et de l'"holocauste", il doit y avoir à peine cinq millièmes de vrai, moyennant 495 millièmes de faux et d'approximatif, le reste, soit la moitié, étant systématiquement occulté. 

Dans la catégorie "Occulté", vous avez, par exemple, le fameux Josef Mengele, parti d'Auschwitz sans même chercher à se cacher, et jamais retrouvé car jamais recherché par les "chasseurs de nazis". Il faut dire que Mengele est parti d'Auschwitz avec deux solides assurances-vie : 

    a) un épais dossier qui doit dormir actuellement dans un coffre-fort ; 

    b) le grand amour de sa vie : une femme, qui se trouvait être... juive !

Vous avez bien lu : Mengele vivait à Auschwitz avec une Juive et ils ont fui ensemble ! Sur ce point, je précise que j'ai expressément écrit à Arnaud Klarsfeld, afin qu'il transmette le message à ses deux "chasseurs de nazis" de parents que je mettais au défi de démentir mes assertions. Pour l'heure, j'attends toujours !

Jacques Brel aurait pu le chantonner : "Je vais vous dire, monsieur, chez ces gens-là, on ment comme on respire !" 

By the way, soit dit en passant, savez-vous jouer aux dominos ? Dans ce cas, vous savez que tout part de la toute première pièce, qui va faire tomber la deuxième, et ainsi de suite. Imaginez un jeu de dominos, avec comme première pièce l'ascendance yiddish de Jacob (un de ses prénoms) Adolf Hitler, et imaginez la suite...




(*) Israël est bien l'alias [nom d'emprunt] d'un escroc. Lisez la Torah, Livre I, bouquin que j'ai su lire très tôt, autour de six ans, en CE2, en ayant pris un peu d'avance à l'école et en ma qualité de fils de pasteur. Après avoir abusé de la faiblesse de son frère aîné, le futur Israël se présente devant son père aveugle, affublé d'un déguisement. D'où cette question aussi simple qu'essentielle : face à l'escroc déguisé qu'il a devant lui, à qui le vieil Isaac accorde-t-il en réalité sa bénédiction ? Question subsidiaire : s'il a été effectivement béni par son père sous un premier nom, pourquoi diable le futur Israël tient-il à changer de nom ?

Vous ne trouverez aucun rabbin, aucun prêtre, pasteur, théologien quelconque, pour contester ce fait : Israël n'a jamais reçu la bénédiction paternelle tant espérée, mais arrachée à son frère de manière frauduleuse. En Droit, on parle de dol, de manoeuvre dolosive.

Et, comme de bien entendu, les gangsters ayant créé ledit Etat d'Israël, via ce crime contre l'Humanité qu'est la Nakba, n'avaient visiblement pas bien lu la Torah, sinon, ils n'auraient jamais nommé leur fake state d'après un escroc. Mais bon, le mal était fait ! Les adeptes de Freud vous parleraient d'un acte manqué.

Vous commencez peut-être à comprendre le mal ontologique ["Si malédiction il y a, qu'elle s'abatte sur moi !", dit la mère à son escroc de fils, qu'elle a contribué à encourager dans sa duplicité. Et, comme elle était stupide (selon le mythe), elle n'a pas vu que toute malédiction frappant une mère rejaillissait forcément sur toute sa descendance..., ainsi qu'il est dit à maintes reprise dans la Bible elle-même : "Et je les punirai jusqu'à la Nième génération !".] qui mine cette fausse nation de l'intérieur, et ce, depuis ses présumées lointaines origines ?

Israël est bel et bien une engeance maudite. C'est écrit parfois en pointillés, parfois en toutes lettres, dans la Torah, ouvrage, par parenthèse, qui n'est qu'un misérable plagiat sorti des poubelles d'un pharaon égyptien ! (Lecture)

(**) Cinq catégories "officielles" de camps nazis, selon le degré de "rééducabilité" (Erziehungsfähigkeit) de leurs résidents, les camps nazis étant destinés à la "réhabilitation" sociale des déportés, en tout cas au début (cf. Dachau), avant qu'ils ne deviennent d'authentiques bagnes. Il existait néanmoins une sixième catégorie, représentée en France par le Struthof-Natzweiler, dans les Vosges alsaciennes (camp désespérément ignoré des historiens) : la catégorie N.N. (Nacht und Nebel/Nuit et Brouillard), dont on ne sortait jamais vivant, tout le contraire de camps comme Auschwitz ! Le fait est que vous avez certainement aperçu à la télévision moult "rescapés" d'Auschwitz, mais ZÉRO rescapé(e) de Natzweiler !



 

mercredi 12 mars 2025

Appel urgent à l’UNESCO pour l’exclusion d’Israël et appel à boycotter Israël aux mondes de la culture et de l’université

Ce texte édité par l'organisation CAPJPO-EuroPalestine et extrait de mes archives date de l'année 2009. Il y était déjà question de dizaines de destructions de site culturels et éducatifs par l'occupant israélien. Et tant pis pour ceux et celles qui feignent de ne découvrir l'horreur de la situation des Palestiniens que depuis le 7 octobre 2023. Par parenthèse, je me suis contenté d'un copier-coller, ce qui explique la présence de notes de bas de page et de liens hypertexte pas forcément opérationnels.


Pourquoi le boycott d’Israël ?


La chercheuse israélienne Rahela Mizrahi, spécialiste de la Culture, appelle au boycott d’Israël et à son exclusion en tant que membre de l’UNESCO. Un texte de réference (traduit de l’anglais par Carole Sandrel).

Appel urgent à l’UNESCO pour l’exclusion d’Israël et appel à boycotter Israël aux mondes de la culture et de l’université.

L’UNESCO, agence spécialisée des Nations Unies, a pour objectif affirmé de « contribuer à la paix et à la sécurité en resserrant la collaboration entre nations par l’éducation, la science, et la culture », dans le but de faire avancer le respect universel de la justice, de la Loi, des droits de l’Homme et des libertés fondamentales », ainsi que le proclame la charte des Nations Unies.

L’UNESCO, Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture, est politiquement responsable devant la communauté internationale. Quand des écoles sur lesquelles flotte le drapeau des Nations Unies sont prises pour cibles, quand des enfants sont pris pour cibles, quand toute une population est systématiquement privée de nourriture, d’eau, d’installations sanitaires et d’électricité, l’UNRWA, l’UNICEF, et l’UNESCO ne doivent pas se contenter de protester ; elles ont obligation de se montrer dignes de leur responsabilité et prendre de vraies décisions.

Ci-dessous voici un appel à l’UNESCO pour qu’elle assume son rôle de gardienne de la justice par la préservation de la culture et le respect :

a) en destituant Israël de l’UNESCO

b) en se joignant au boycott d’Israël par le monde de la culture et de l’université [i] [1]

Cet appel intervient au moment où Israël transforme la Bande de Gaza en camp de concentration, le plus vaste du monde. Les conditions de vie ne cessent d’empirer insupportablement pour le million et demi de Palestiniens qui y vivent. L’approvisionnement en nourriture, médicaments et carburant, est entravé, voire complètement arrêté. La malnutrition des enfants s’amplifie. L’approvisionnement en eau et le tout-à-l’égout ont cessé de fonctionner. Les gens meurent par manque de soins. Les tunnels vers l’Egypte, creusés manuellement, ne fournissent qu’un peu de répit.

La moitié des habitants de Gaza sont des réfugiés de l’un des crimes les plus importants du XXè siècle. En 1947-48, les organisations terroristes paramilitaires qui allaient devenir plus tard les Forces Israéliennes de Défense (IDF), ont entrepris un nettoyage ethnique parfaitement planifié de la Palestine [ii] [2], alors sous Mandat Britannique ; ces organisations ont rasé plus de 500 villages et treize villes, déporté près de 800 000 Palestiniens autochtones, et commis systématiquement des dizaines de massacres similaires jusqu’aux derniers massacres de Gaza de 2008-2009. Ce nettoyage ethnique explique que Gaza soit l’une des régions les plus peuplées du monde. Israël, les Etats-Unis et la quasi totalité du monde occidental aimeraient rayer complètement de la mémoire ce crime de 1948 en supprimant la Palestine et le peuple palestinien. La résistance actuelle à Gaza c’est la révolte d’un peuple qui refuse de se laisser liquider.

Les crimes de 1948 ne sont pas un chapitre fini dans les livres d’histoire, mais une réalité sans fin qui se déroule depuis au moins 60 ans, et se poursuit de nos jours avec : le vol permanent et l’expropriation de ce qui reste de la terre et de l’eau palestiniennes, la démolition de dizaines de milliers de maisons, la transformation de la bande de Gaza et des villes palestiniennes de Cisjordanie en camps de concentration entourés de murs en ciment, hauts de huit mètres, et de barrières électrifiées, à l’intérieur desquels règnent le chômage, la pauvreté, la faim et le désespoir, sans parler des emprisonnements en masse subis par trois générations de Palestiniens (actuellement plus de 12000 (prisonniers). Corollaire de cette décimation constante du peuple palestinien autochtone, Israël, avec le soutien des Etats-Unis et de l’Europe, a importé en Palestine un million d’immigrants, européens pour la plupart, au cours des années 90. Le vol des terres et la colonisation ont été entrepris derrière un fallacieux discours de paix, porté par de fallacieux mouvements de paix israéliens et des ONG financées par les Etats-Unis et l’Europe, utilisant les accords d’Oslo comme outils pour achever de gommer la Palestine de la carte.

Appel à l’UNESCO pour exclure Israël de ses membres.

En novembre 1974, répondant à un appel d’universitaires de diverses nationalités, l’UNESCO mettait fin à son aide à Israël et l’excluait des activités de l’UNESCO et de ses groupes régionaux. Ce faisant, l’UNESCO reconnaissait que le comportement d’Israël, ses destructions systématiques et violentes, comme sa vandalisation de la civilisation et de la culture des autochtones palestiniens, étaient tout à fait à l’opposé de ce qu’est la mission de l’UNESCO. Néanmoins, bien qu’il n’y ait pas eu de changement dans la politique israélienne, Israël a été réintégré dans sa pleine qualité de membre en 1977.

Commencée en 1947, avant, durant et après le nettoyage ethnique, et continuée dans les années 50, la destruction de plus de 500 villages et de 13 villes a anéanti tout un environnement culturel palestinien : pillage d’objets artisanaux, de livres, de manuscrits anciens et évidemment destruction d’ouvrages architecturaux, dont des mosquées, et anéantissement de cimetières. L’occupation de 1967 a permis à Israël de conduire d’autres séries massives de destructions culturelles à travers le nettoyage ethnique de 170 autres villages et villes dans le Golan Syrien [iii] [3], ainsi que de 19 villages dans les nouveaux territoires palestiniens occupés. Certains de ces villages ont été transformés en parcs naturels après avoir été massivement reboisés, méthode pratiquée systématiquement pour effacer toute trace des villages palestiniens. En 1965 encore, Israël a démoli tout un quartier de la vieille ville de Jérusalem, le quartier « Mughrabi » [IV] [4] et Israël a rompu honteusement la loi internationale en pratiquant, en nombre des excavations archéologiques dans les territoires qui venaient d’être occupés.

Israël a continué ses agressions destructrices contre la culture palestinienne et arabe par le pillage des bibliothèques palestiniennes et des archives de films à Beyrouth lors de son invasion du Liban, en vandalisant le centre culturel d’Al-Sakakini à Ramallah au cours de l’invasion de 2002, en entreprenant des excavations archéologiques illégales tout en saccageant les fouilles musulmanes et arabes, et récemment en excavant sous la mosquée Al Aqsa, quitte à mettre en danger ses fondations.

Au cours des récents massacres de Gaza, Israël a démoli la plus importante université de la Bande, de même que des écoles des Nations Unies où des civils s’étaient réfugiés. Israël a bombardé et détruit complètement 64 écoles et 41 mosquées en l’espace de quelques jours [v] [5]. Le bombardement des mosquées a suivi le schéma déjà mis en place au moment du nettoyage ethnique de 1948, au cours duquel des centaines de mosquées avaient été détruites. C’est le résultat direct de l’idéologie sioniste qui s’en prend à la culture arabe et musulmane, y compris les civilisations et cultures arabo-juives, au nom de « la laïcité et du progrès » pour justifier l’extermination de la civilisation de l‘Autre.

L’UNESCO en tant qu’organisme engagé dans « le développement de la collaboration internationale… par l’éducation, la science et la culture, et pour faire avancer le respect universel de la justice, des droits de l’homme, et des libertés fondamentales » doit prendre des mesures immédiates et protester contre la violence systématique d’Israël et ses agressions contre la culture palestinienne, c’est-à-dire exclure Israël de ses membres.

Appel à l’UNESCO pour qu’elle se joigne au boycott culturel et universitaire d’Israël.

Le boycott, c’est le simple minimum de ce qu’un être humain honnête peut faire pour s’opposer aux crimes contre l’humanité permanents qu’Israël commet systématiquement avec le soutien indéfectible des Etats-Unis, de l’Europe et de la quasi totalité du monde occidental qui s’appuient sur Israël pour continuer l’oppression du peuple arabe, tandis qu’ils pillent ses ressources naturelles avec l’aide des élites arabes néocolonialistes régnantes. Le boycott culturel et universitaire d’Israël est d’une importance capitale. L’université israélienne est l’un des socles les plus importants du mode de pensée sioniste, lequel (ce mode de pensée) est juif Askénaze, blanc, eurocentriste, et colonialiste. Toutes les universités israéliennes ont leur département de recherche orientaliste du Proche-Orient, qui sert d’outil de contrôle colonial. Les autres départements ignorent complètement les cultures non occidentales, arabes et islamiques, langue, pensée, littérature, musique, histoire et philosophie, vrai miroir de l’attitude d’Israël à l’égard des Arabes et des Musulmans, en qui il voit des peuples dénués de civilisation et de culture. Ce travail intellectuel fait par l’université israélienne est un instrument pour déshumaniser les Palestiniens dans le discours public israélien, condition nécessaire à la continuation du génocide.

Le boycott universitaire s’attaque au fait que des départements universitaires développent des armes qu’utilise Israël pour perpétrer ses crimes. L’université de Tel Aviv, par exemple a un département qui se consacre aux "Etudes sur la sécurité" où sont développées des armes pour une extermination « intelligente » (assistée par ordinateur). L’Université israélienne consacre des ressources considérables pour faciliter le contrôle militaire et politique de la Palestine et du Proche Orient. Le silence de l’Université israélienne face au bombardement de l’unique université de Gaza est une raison de plus pour appliquer le boycott universitaire.

La culture israélienne est dominée par la pensée et le comportement des sionistes blancs ashkénazes eurocentristes et colonialistes. Des auteurs sionistes comme Amos Oz, A.B. Yehushoa et David Grossman, supposés à tort appartenir à un soi-disant « mouvement de la paix » font la promotion des messages colonialistes et racistes dans leurs textes et plus encore entre les lignes de leurs textes. Ils ont soutenu haut et fort la récente invasion du Liban et ont écrit des messages de soutien au massacre de Gaza. En plus des citoyens, des femmes et des personnes âgées, Israël a assassiné l’un des plus importants auteurs palestiniens, Ghassan Khanafani.

La musique populaire israélienne est profondément enracinée dans l’armée israélienne : la plupart des musiciens populaires importants en Israël ont commencé leur carrière dans un orchestre militaire célébrant le militarisme et le chauvinisme. Les beaux-arts israéliens et la danse sont volés à l’héritage palestinien mais sont présentés dans le monde entier comme « l’héritage ancien d’Israël » en ligne avec l’appropriation des plats palestiniens (par exemple les falafels) et des vêtements (par exemple la kufya) afin de présenter leur colonialisme européen comme étant la continuation d’un ancien droit de propriété juif sur la terre, et d’effacer l’existence du peuple palestinien, auquel appartient cet héritage.

Actuellement, les agents culturels israéliens sont enrôlés dans la normalisation des crimes continuels et de l’apartheid, qu’ils représentent comme un conflit à l’intérieur d’un discours de paix creux, sans histoire, faisant disparaître, et normalisant le crime de 1947-48 : l’élimination de la Palestine par un état juif d’apartheid appelé « Israël ». Les travailleurs culturels israéliens sont hautement appréciés partout dans le monde comme des chercheurs de paix, alors qu’ils devraient être refoulés comme les participants actifs qu’ils sont de l’oppression sioniste du peuple autochtone de Palestine.

Jusqu’à aujourd’hui, le nettoyage ethnique de la Palestine de 1947-48 n’est pas reconnu comme crime contre l’humanité. L’Occident apporte son aide à l’enterrement de ce crime. Aujourd’hui après des décennies de déni, la vérité historique sur le nettoyage ethnique de 1948 est finalement reconnue. Pourtant cette reconnaissance est vide d’éléments reconnus juridiquement qui feraient valoir les responsabilités ou les revendications de leurs droits par les victimes. Aujourd’hui on peut écrire sur la Nakba (le nettoyage ethnique de 1948) dans les universités israéliennes, gagner diplôme, honneur, être crédité d’être un chercheur courageux et exemplaire en reprenant des faits que les Arabes et les Palestiniens ont couché par écrit depuis des années, bien que personne n’ait voulu les entendre. 

Cela contribue à dépeindre Israël comme un état progressiste, alors qu’il est l’un des régimes les plus violents, les plus racistes, les plus oppressifs, et les moins démocratiques du monde. A l’exception de quelques rares voix comme celle d’Ilan Pappe, l’université israélienne fait silence lorsqu’il est question de réclamer la fin des souffrances des victimes et la compensation due au peuple palestinien pour les crimes que le sionisme et Israël ont perpétrés. Les universitaires israéliens s’approprient la voix palestinienne - comme l’a fait par exemple Gannit Ankori qui écrit sur l’art palestinien - pour leur renommée universitaire personnelle et comme moyen de blanchir leurs positions sionistes. Ils doivent êtres boycottés pareillement.

Le sionisme EST un racisme. Le sionisme est une idéologie juive, ashkénaze, blanche, colonialiste et eurocentriste qui cherche à repeindre la Palestine aux couleurs juive et occidentale, et par conséquent non musulmane et non arabe. Chaque israélien est soumis à cet endoctrinement idéologique depuis le moment de sa naissance : chez lui, à l’école, à l’université, dans les media hébreux, souvent très explicitement, mais la plupart du temps à travers des allusions, par une présentation, des sous entendus – à travers l’éducation et la culture.

Le nom officiel donné à l’agression permanente et au massacre de Gaza est « Oferet Yetzuka » (Opération « Plomb durci »). Ce nom est repris d’une phrase répétée deux fois dans une chanson sioniste de Hanouka (N d T : Fête des Lumières, équivalent de Noël pour les enfants), pour que les enfants israéliens célèbrent dès maintenant le génocide chaque fois qu’ils célèbreront Hanuka. Le fait que les juifs israéliens ne lisent et n’entendent que l’hébreu, bien qu’ils soient situés au centre du monde arabe facilite cet endoctrinement. Leur accès limité à l’anglais ne sert à rien puisque la plupart de la presse anglaise a versé dans les conceptions sionistes et toutes ces histoires.

Le sionisme rejette le droit des Palestiniens à leur terre, leur droit à vivre dans leur pays natal et même leurs droits civiques les plus basiques ou même leurs Droits Humains. Le sionisme signifie que des Juifs sur la terre palestinienne sont toujours au-dessus des considérations humaines et morales, et il s’appuie souvent sur le racisme fondamental eurocentriste qui considère la culture des Arabes et des Musulmans comme inférieure et qui favorise leur déshumanisation. Le sionisme est le terreau idéologique qui permet de transformer Gaza et les villes palestiniennes en camps de concentration et permet le soutien public important apporté au dernier massacre génocidaire de Gaza. La seule rupture dans le public israélien se fit entre ceux qui essayaient de couvrir ce massacre avec leurs larmes de crocodile humanitaire et leurs « justifications » éthiques (sionistes de gauche) et ceux qui furent honnêtes dans leur soif de sang (sionistes de droite). La colonisation sioniste est un projet raciste qui est mortel, tant pour les Palestiniens que pour les Israéliens. Le sionisme doit être regardé en face et défait politiquement autant que culturellement. Le boycott culturel est essentiel au bien-être de quiconque vit dans la région.

Le premier pas à faire pour un boycott culturel complet du sionisme, c’est de mettre en cause le ralliement de l’Europe et de l’Occident aux justifications et aux mystifications sionistes.

Le comité Nobel avait récompensé du prix Nobel de la Paix Itzak Rabin, l’un des dix architectes du nettoyage ethnique de la Palestine en 1948, et du second nettoyage ethnique de 1967. Il fut directement responsable de plusieurs grands massacres, dont l’un a fait plus de 150 victimes parmi des civils qui s’étaient réfugiés dans la mosquée de Dahamsh à al-Lid. Un autre prix Nobel de la paix est allé à Shimon Peres, responsable d’avoir importé les armes nucléaires au Proche Orient. Même parmi les critiques d’Israël, l’accent est souvent mis sur ceux des Israéliens qui déplorent les atrocités commises par leur Etat mais refusent de prendre leur distance avec le racisme du sionisme qui sous-tend ces atrocités. Le plus étonnant c’est que le prix Nobel de la paix alternatif ait été donné à Uri Avnery. Avnery a lui aussi participé en 1948 au nettoyage ethnique, tout comme à la persécution des réfugiés palestiniens juste après. Il reste sioniste à ce jour et accepte de légitimer les crimes de 1948. Le soutien idéologique occidental au sionisme est en partie une affaire d’intérêts matériels, en partie un échange pour la contribution du sionisme à la réflexion sur l’eurocentrisme, et en partie l’effet de la mobilisation sioniste triomphante avec l’utilisation abusive et cynique de l’holocauste nazi et de la culpabilité historique de l’antisémitisme.

Conclusion

Les gouvernements et les institutions occidentaux soutiennent largement l’isolement de la résistance palestinienne. Ils ne veulent pas s’intéresser à ces Palestiniens qui refusent de laisser la Palestine se faire enterrer et qui n’acceptent pas les conditions de vie inhumaines que leur impose Israël. Bien qu’à la dernière agression contre Gaza un Front Unifié Palestiniens, qui comprenait toutes les factions militaires, y compris la Brigade des Martyrs d’al Aqsa du Fatah, ait résisté, le Hamas s’est vu identifié à la résistance palestinienne. Ce qui fait que la résistance palestinienne apparaît plus étrangère et plus dangereuse, utilisant et renforçant à la fois l’islamophobie occidentale. 

Le Hamas a gagné les élections démocratiques palestiniennes et le résultat c’est qu’Israêl, soutenu par les Etats Unis et l’Europe, a emprisonné ses parlementaires. Le Hamas est universellement reconnu pour son honnêteté et son absence de corruption. Pourtant les pays occidentaux insistent pour n’avoir affaire qu’avec le séculier Fatah, adoptant la distinction colonialiste et racialiste entre laïcité et progrès qui a servi d’excuse au sionisme pour détruire la culture arabe. La destruction de 41 mosquées à Gaza en l’espace de quelques jours n’a rien d’une coïncidence, ce n’est que la continuation de la démolition systématique de centaines de mosquées lors du nettoyage ethnique de la Palestine, et la continuation du saccage des lieux saints musulmans.

Le Hamas jouit de la légitimité tant démocratique que culturelle en tant que mouvement de résistance au sionisme enraciné dans les cultures arabes et musulmane. Il ne peut être exclu : les tentatives pour l’exclure sont les manifestations de l’eurocentrisme occidental, du colonialisme et du racisme. Une institution Internationale comme l’UNESCO a des obligations morales et politiques qui l’obligent à s’opposer à cette politique illégale de destruction.

Le monde doit briser le silence sur le crime d’Israël en 1948. Il doit employer le mot d’apartheid pour décrire la structure politique, économique et sociale d’Israël, ainsi que l’a récemment qualifiée le président de l’Assemblée Générale des Nations Unies, le père Miguel d’Escoto Brockman. Et le monde doit soutenir l’appel de la société civile pour appliquer à Israël les mêmes stratégies qui furent efficaces dans la fin de l’Apartheid en Afrique du Sud : Boycott, Désinvestissement et Sanctions.

En tant qu’institution internationale dans ses propres droits, le maintien de l’UNESCO dans ses fonctions propres exige qu’elle rejette Israël de ses membres. En tandem avec cette action, soutenir le boycott universitaire et culturel d’Israël serait l’expression fondamentale de l’adhésion de l’UNESCO à ses objectifs déclarés « pour la paix et la sécurité et pour resserrer la collaboration internationale par l’éducation, la science et la culture, et faire avancer le respect universel de la justice, les droits de l’homme et les libertés fondamentales » proclamés dans la charte des Nations Unies.

Pour avoir un impact pratique, le boycott doit être suffisamment important pour avoir un impact sur la vie quotidienne des Israéliens, et sur les travailleurs culturels les plus respectés aux monde. En l’absence d’un tel boycott solidement mis en place, l’hypocrite Beattle’s Paul Mc Cartney a visité Israël récemment, comme l’a fait la chanteuse africaine Cesaria Evora, comme si l’Afrique ne subissait pas la même oppression coloniale. Mercedes Sosa, qui chante la dépossession des peuples indigènes d’Amérique Latine, est venue en Israël pour le plaisir de gens qui commettent le génocide du peuple palestinien. Il y a beaucoup d’artistes comme eux. Et dans le même temps, les musiciens, artistes et galeristes israéliens sont favorablement accueillis dans le monde parce que les institutions internationales ont oublié de s’interroger sur leur présence au sein de la communauté internationale.

Le monde a besoin d’une culture du Boycott, une culture qui refuse de tourner des yeux aveugles sur un génocide au nom de l’art, une culture qui prenne une position morale à l’égard du sionisme et de ses crimes, et change le discours public et officiel. Le soutien de l’UNESCO au boycott culturel doit soutenir cette position et tout faire pour empêcher l’expression culturelle de jouer un rôle dans le renforcement de la violence systématique.

Rahela Mizrahi

Publié le 6-04-2009 

 

(Traduit par Carole SANDREL pour CAPJPO-EuroPalestine)

[i] [6] Pour se joindre au boycott culturel http://www.pacbi.org 

[ii] [7] Pour en savoir plus sur le nettoyage ethnique sioniste de la Palestine en 1948 cf le livre « Le nettoyage ethnique de la Palestine » de l’historien Ilan Pappe http://www.ilanpappe.com [3] http://nakba-online.tripod.com/DestroyedList.htm [IV] 

[8] Le quartier de Mughrabi a été transformé en parc Kotel [v] 

[9] Le « Waq » de Gaza (l’autorité religieuse musulmane) a déclaré 41 destructions de mosquées et 51 mosquées partiellement détruites. Liste partielle des mosquées détruites par Israêl à Gaza (depuis le 12/1/2009) en plus de l’université islamique « Omar Aqal » mosquée du camp de réfugiés de Gebalyia », « Omar Abu Baker A-Sadik mosquée de Beit-Hanun, Al-Naser mosquée de Beit-Lahiya, vieille de 600 ans, mosquée Al-Shafa à l’ouest de Gaza, et démolition du centre médical Al-Shafa, de la mosquée « Omar ibn Al-Khatab » dans le camp de réfugiés de Bureij, de la mosquée « Al-Khulafa Al-Rashidin dans le camp de réfugiés de Jebaliya, de la mosquée « Al-Abrar » du village Beni-Sahila, de la mosquée « Az Al-din Al-Kassam » à Khan Yunes, de la mosquée « Abu Hanifa Al-Nu’aman au sud de Gaza,qui fait partie d’un complexe comprenant deux écoles des centres de presse et centres médicaux, mosquée Ibrahima Al-Mukadama à Beit Lahiya, bombardée au cours d’une prière du soir, mosquée Altakwa au nord de Gaza, mosquée Al-Nur Al-Mahmadi, la plus grande mosquée de la Bande de Gaza.