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mercredi 30 septembre 2026

Bilan d'un début de cure de désintoxication envers Twitter-X. Où l'on reparle de Hitler, co-fondateur de l'État d'Israël

Avertissement

Nous sommes le 30 septembre 2026 et je viens de passer un mois entier sans aller, ne serait que l'espace d'une minute, sur un quelconque réseau social, même pas sur Twitter-X, où je possède pourtant un compte. Tout ça pour dire que la désintoxication (au fond, je n'ai jamais été intoxiqué !) des "écrans" (je passe dix heures par jour à travailler sur un ordinateur !) et autres réseaux sociaux est un faux problème. Ne se laissent intoxiquer que ceux et celles qui le veulent bien !

Le texte qui suit a été posté tantôt sur le réseau Twitter-X. Il se trouve que le modeste compte que j'y anime a fait l'objet d'une multitude de notifications et de censures, le tout en parfaite contradiction avec ledit Premier Amendement de la Constitution des Etats-Unis d'Amérique. Allez donc comprendre !

En fait, on comprend très bien la panique qui s'est emparée de quidams qui, jusqu'à l'avènement de l'Internet 2.0, avaient le monopole de la parole via des médias qu'ils possédaient, ou qu'ils contrôlaient par le biais des subventions (gouvernementales).

Rappelons, en passant, que c'est à l'initiative des autorités françaises que l'Union Européenne a procédé au bannissement de médias jamais impliqués sur le plan pénal, au seul motif fallacieux qu'ils seraient la voix de la Russie. Je veux parler de Russia Today (France) ou de Sputnik.

Tout récemment, c'est une éditorialiste russe, Xenia Fedorova, qui s'est vue elle aussi censurée par la Kommandantur française et bannie de toute apparition sur les ondes de la chaîne CNews, le tout en l'absence de la moindre condamnation juridictionnelle. Autant dire que la Kommandantur a agi dans la plus parfaite illégalité. 

Et c'est cette même Kommandantur qui mobilise toute une escouade de gendarmes pour surveiller les faits et gestes de Dieudonné, le meilleur humoriste de langue française, allant jusqu'à interrompre des spectacles de l'humoriste y compris sur des domaines privés, le tout sans la moindre commission rogatoire délivrée par un juge ! Et si tout cela ne sent pas la grosse panique, alors quoi ?

Pour ma part, mon compte X a encore été perturbé ces derniers temps, à la suite de choses que j'y ai écrites et ayant trait - ô surprise ! - à l'imposture israélienne (*).

Et moi qui pensais un peu naïvement qu'Elon Musk avait acheté Twitter pour en faire le dernier salon où l'on cause en toute liberté ! Pauvre Elon Musk !

Ayant décidé de prendre mes distances avec les censeurs de tous bords, voilà qu'il me revient de disposer d'un outil de communication sur lequel je puis écrire à peu près tout ce que je veux, sans qu'un crétin quelconque ne s'en mêle. Nous allons, donc, reprendre nos vieilles habitudes : au diable Twitter et vive Blogger, que j'avais un peu négligé dans le passé ! 

Fin de l'avertissement. Rédaction en cours.


La vérité est comme un tsunami : ce n'est pas la vague la plus rapide, mais c'est la seule que RIEN ne peut entraver ni détourner de sa trajectoire. Vos (le message était originellement adressé à une personnalité palestinienne qui se reconnaîtra) adversaires mentent depuis des lustres, car ils ne savent faire que ça. 

À commencer par ceci :

 
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1) Hitler est un patronyme YIDDISH, et ça, pas un seul prof de @Harvard @Stanford @Yale @Oxford @maxplanckpres  @LMU_Muenchen @Cambridge_Uni (liste non exhaustive des comptes Twitter-X des universités que j'ai mises au défi d'apporter le moindre démenti à mes assertions).... ne saurait le contester.

N.B. Allez sur mon compte Twitter (@ossamaneh) et utilisez la commande "Advanced Search" à partir de mots-clés comme havaara - yiddish - Hitler... Cela m'évitera d'avoir à me répéter.

Je vais quand même résumer : en Hochdeutsch (allemand académique) on dit Wüste (désert), qui donne en yiddish wist(e), par ailleurs, on a les paires müde (fatigué)/mid, Tür (porte)/tir, kühl (froid)/tir..., jüdisch (juif)/yiddish, soit une inflexion du U Umlaut (Ü) en I. Le hasard me fait tomber, un jour, sur le substantif "Hüttler" (der Bewohner einer Hütte/celui qui vit dans une hutte). BINGO !

Quant à l'orthographe, à l'origine, Hitler écrivait bien son nom avec 2T. Par ailleurs, la photo ornant l'entête de mon compte X représente une tombe sise dans un vieux cimetière juif de Bucarest, en Roumanie, tombe au nom d'un Adolf HITTLER. La boucle était bouclée ! 

2) Hitler fut un des co-fondateurs de l'État d'Israël, mandaté en cela par le parrain Rothschild. Ça paraît incroyable et nos escrocs jouent précisément là-dessus : les gens ont du mal à y croire ; et pourtant, des descendants de la lignée l'avouent désormais, en faisant semblant d'ignorer le rôle joué par le régime nazi en la matière. 

3) Le principal groupe visé par une éventuelle liquidation à Auschwitz était celui des Tsiganes, seul à être isolé dans un camp dédié (Zigeunerlager). Tous les autres étaient mélangés. 

4) La langue la plus parlée par les kapos (tortionnaires sous les ordres de la WaffenSS) dans les camps nazis était le yiddish : les nazis ne parlaient que l'allemand, et les locuteurs de langues germaniques étaient très recherchés. Or, la langue germanique la plus répandue entre Atlantique et Oural était le yiddish. 
 
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Ci-dessus, vous avez la photo d'un Oberkapo dans un camp nazi en Lituanie. Regardez bien cette photo : le chef de tous les kapos de ce camp nazi était juif. Chaudement vêtu et visiblement bien nourri. Entre nous, qui, après la libération des camps nazis en 1945, avait le plus de chances d'être encore vivant des décennies plus tard, les déportés ou leurs tortionnaires ? Je pose la question à propos des commémorations larmoyantes auxquelles nous avons encore droit de nos jours, avec toujours les mêmes "rescapés" de ne je sais trop quoi ! Comparez juste la mine de ce collabo juif avec celle des misérables déportés visibles  ci-dessous. 


Mais au fait, savez-vous qu'au mémorial de Yad Vashem on peut contempler un dessin tout à fait similaire à celui affiché tout en haut de ce texte, dessin représentant un kapo tabassant un déporté, avec comme détail important la présence d'un brassard décoré de l'étoile de David chez les deux protagonistes ?

En voilà un secret de Polichinelle soigneusement balancé sous le tapis de l'histoire racontée par des gredins et des escrocs : la création précipitée d'Israël en 1948 par David Grün (son vrai nom), alias Ben-machin, a aussi permis d'exfiltrer vers la Palestine moult collabos juifs des nazis.

5) Le maître d’œuvre d'Auschwitz (51 camps au total, sur 10.000 hectares, et dont Birkenau n'était qu'une infime fraction = 2%, soit deux cents hectares) était le consortium IG-Farben, lequel n'a jamais été poursuivi pour génocide. Travail forcé, oui, génocide, jamais !

6) Il existe un classement officieux (et secret) des camps nazis par l'Administration hitlérienne, que tout bon historien se doit de connaître. Sur cinq catégories "officielles", plus une (**), Auschwitz ne figure qu'en 3ème catégorie, donc, pas la plus dure !

7) S'agissant de IG-Farben, l'entreprise avait choisi Auschwitz comme "doublon" de son site principal basé à Frankfurt, Auschwitz étant essentiellement un site de production, en clair un bagne, exploitant une main-d'oeuvre gratuite pour livrer au Reich trois produits stratégiques : du carburant (obtenu à partir de gaz de charbon liquéfié), des armes ainsi que du caoutchouc artificiel.

8) Les camps nazis étaient tous placés sous l'obédience d'un organisme dont AUCUN historien ne parle : le W.W.H.A. (Waffen SS Wirtschaft Verwaltungs-Hauptamt : Office Central de la Waffen SS chargé des Affaires Économiques). Vous avez compris ? Les camps avaient une portée essentiellement économique !

9) L'espionne nazie préférée d'Hitler, qu'il appelait "Meine liebe Prinzessin", la dénommée Stephanie von Hohenlohe, était juive. Détentrice de secrets d'État et juive ! On l'aperçoit ci-dessous, assise à la droite de Magda Goebbels.

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10)  Ci-dessus : toute la politique de répression anti-juive d'Hitler lui a été dictée par la mafia sioniste, qui voulait, "mordicus", promouvoir une émigration massive vers la Palestine. Ça commence par "Judea declares war on Germany", dès mars 1933. Mais Hitler n'ayant aucune raison valable d'en vouloir aux gens de la synagogue, la mafia sioniste a dû s'y reprendre moult fois afin de provoquer un début de réaction des populations en Allemagne.

Rappelons, en passant, que la fameuse Nuit de Cristal (1938) fut précédée d'un nième assassinat d'un notable allemand par un larbin manipulé par l'internationale sioniste.

On résume ?

Hitler ne fut qu'un larbin au service du parrain mafieux Lord Rothschild, le Rothschild de la Déclaration Rothschild-Balfour, le premier faisant la dictée au second, qui l'affiche quasiment noir sur blanc sur le papier !

L'esbroufe n'est pas très difficile à deviner : Hitler organise un putsch raté à Munich en 1924. Il est jeté en prison. Il aurait dû rester derrière les barreaux une bonne dizaine d'années. Seulement voilà : moins de dix ans après son coup foireux, il est adoubé par Hindenburg, président très âgé de la République, en qualité de chancelier. QUI peut sérieusement croire à une opération du Saint-Esprit en la matière ?

Seulement voilà : en raison de son ascendance YIDDISH, Hitler n'a aucune raison de s'en prendre aux "gens de la synagogue". Il va y être poussé progressivement, ce qui va prendre un peu de temps (cf. Judea declares war.../1933, Lois juives de Nuremberg/1935, Nuit de cristal/1938 après moult provocations commises par des Juifs parfaitement identifiés comme tels).

Entre temps, Hitler a signé avec les organisations juives allemandes le fameux accord dit de Havaara, destiné à faciliter l'émigration des "Juifs" allemands vers la Palestine, Juifs allemands d'abord, Juifs de toute l'Europe, ensuite, à partir de 1940, une colossale magouille voulue par Rothschild et méticuleusement balancée sous le tapis par nos pseudo-historiens ! Mais pourquoi donc, à votre avis ?




Ci-dessus, une descendante de la dynastie Rothschild reconnaît ouvertement le rôle de sa famille dans la création de l'Etat d'Israël.

Sachez encore qu'en 1933, lorsque Hitler arrive aux affaires, en Palestine, le Grand Remplacement bat son plein depuis un quart de siècle, de l'avis du baron juif, Leopold von Mildenstein, cadre de la Waffen SS et membre du NSDAP, de retour d'une mission d'inspection en Palestine, dont il tirera une série d'articles ainsi qu'un livre.

Citation : "Hier arbeiten, spielen, tanzen und baden nur Juden." (Ici ne travaillent, ne jouent, ne dansent et ne se baignent que des Juifs.).

Même s'il a démarré longtemps avant son investiture comme chancelier, le Grand Remplacement sioniste en Palestine n'aurait, donc, pas pu se faire avec cette ampleur sans l'efficace collaboration de Jacob Adolf Hitler, dont les discours hystériques anti-juifs n'avaient qu'UN but : effaroucher un maximum de "gens de la synagogue" en les convainquant d'aller chercher fortune ailleurs qu'en Allemagne, les organisations sionistes s'appliquant à empêcher toute émigration de Juifs vers l'Ouest. Voyez ce qu'en disait Reinhardt Heydrich en 1935.

Les sionistes professent une conception strictement raciale et, par
l'émigration en Palestine, ils contribuent à bâtir leur propre État juif.
Nos vœux et notre bienveillance officielle les accompagnent.

Vous n'avez pas la berlue : "Nos voeux et notre bienveillance officielle les accompagnent." Heydrich devait être parfaitement informé du contenu de l'accord de Havaara.

Sur la question du jeu trouble joué par les USA avec les nazis, lisez Antony Sutton et Eva Schweitzer, cités plus bas.

De fait, Shoah et Holocauste n'ont été que des rideaux de fumée pour égarer les gogos, car, si "génocide" juif il y a eu dans les "camps d'extermination" (dénomination débile totalement absente des minutes du Tribunal de Nuremberg), alors force est d'admettre que, parmi les agents dudit génocide, il y avait des collabos juifs (voir plus haut !). 

Et voilà nos escrocs définitivement démasqués ! 

N.B. Dans le cadre de l'accord de Haavara, deux dignitaires allemands visitent la Palestine bras-dessus-dessous - où l'infiltration sioniste est déjà bien avancée - avec leurs épouses. Où l'on apprend le véritable sens de Endloesung (la prétendue "Solution finale", due à une mauvaise traduction de l'allemand "Endlösung der Judenfrage" parfaitement indigne d'un collégien moyen, "Frage" étant une "question" et une "question" n'appelant pas de solution mais une réponse.) !


Deux couples de juifs sionistes ET nazis, en partance pour la Palestine, où ils vont pouvoir apprécier l'étendue du hold-up en cours : le rapt des terres palestiniennes. Leopold von Mildenstein, le baron juif (tout à gauche sur la photo), membre du NSDAP et cadre de la Waffen SS reviendra, donc, de ce périple avec les notes pour une série parue dans la revue nazie Der Angriff, ainsi que pour un ouvrage intitulé "Rings um das brennende Land am Jordan" (Périple sur les terres brûlantes au bord du Jourdain). "Terres brûlantes" renvoie ici aux champs de pétrole, avec leurs torchères crachant des flammes. 


En m'appuyant sur un peu de savoir-faire et beaucoup de détermination, j'ai réussi à me procurer ces deux documents, qu'il va falloir maintenant traduire et mettre en ligne afin que le monde entier sache que, contrairement aux boniments des professionnels de la désinformation, nazis et sionistes étaient copains comme cochons, au point de la couler dans le bronze d'une médaille commémorative !

Pour ceux qui lisent l'anglais, un très bon résumé de l'accord de Havaara signé, toutes affaires cessantes, par Hitler et les organisations juives.



Liens

1.  Rothschild dixit. "My family created Israel.". Voilà qui va clouer le bec aux escrocs prompts à vous bassiner avec le mantra débile autour de je ne sais quel anti-machin-truc-isme.

2. Eva Schweitzer citant les autorités U.S.: "Surtout pas de guerre pour la convenance des Juifs". Ce qu'elle omet de dire est que le refus de longue date des pays occidentaux non occupés par Hitler d'accueillir des Juifs leur était dicté par la mafia sioniste, qui tenait à ce que ces Juifs soient dirigés vers la Palestine.

3. Antony Sutton scribit : Wall Street a puissamment contribué à la "réussite" des nazis en Europe (tout en finançant aussi les Bolcheviques en URSS, histoire de l'emporter à tous les coups !).

4. The zionist character of Terezin. Le caractère sioniste de Theresienstadt ! Voilà qui s'appelle euphémisme ou litote ! Qu'un camp nazi ait un caractère sioniste veut tout simplement dire qu'Hitler en avait confié la direction aux sionistes, afin qu'ils s'en servent comme couverture dans le cadre de l'exfiltration de Juifs vers la Palestine. Encore un secret de Polichinelle balancé sous le tapis !

Oubliez, par conséquent, les beuglements des affabulateurs sur telle ou telle famille partie vers les camps et jamais revenue ! Retenez bien ce qui suit : dans toutes les balivernes dont on nous bassine autour de la "shoah" et de l'"holocauste", il doit y avoir à peine cinq millièmes de vrai, moyennant 495 millièmes de faux et d'approximatif, le reste, soit la moitié, étant systématiquement occulté. 

Dans la catégorie "Occulté", vous avez, par exemple, le fameux Josef Mengele, parti d'Auschwitz sans même chercher à se cacher, et jamais retrouvé car jamais recherché par les "chasseurs de nazis". Il faut dire que Mengele est parti d'Auschwitz avec deux solides assurances-vie : 

    a) un épais dossier qui doit dormir actuellement dans un coffre-fort ; 

    b) le grand amour de sa vie : une femme, qui se trouvait être... juive !

Vous avez bien lu : Mengele vivait à Auschwitz avec une Juive et ils ont fui ensemble ! Sur ce point, je précise que j'ai expressément écrit à Arnaud Klarsfeld, afin qu'il transmette le message à ses deux "chasseurs de nazis" de parents que je mettais au défi de démentir mes assertions. Pour l'heure, j'attends toujours !

Jacques Brel aurait pu le chantonner : "Je vais vous dire, monsieur, chez ces gens-là, on ment comme on respire !" 

By the way, soit dit en passant, savez-vous jouer aux dominos ? Dans ce cas, vous savez que tout part de la toute première pièce, qui va faire tomber la deuxième, et ainsi de suite. Imaginez un jeu de dominos, avec comme première pièce l'ascendance yiddish de Jacob (un de ses prénoms) Adolf Hitler, et imaginez la suite...




(*) Israël est bien l'alias [nom d'emprunt] d'un escroc. Lisez la Torah, Livre I, bouquin que j'ai su lire très tôt, autour de six ans, en CE2, en ayant pris un peu d'avance à l'école et en ma qualité de fils de pasteur. Après avoir abusé de la faiblesse de son frère aîné, le futur Israël se présente devant son père aveugle, affublé d'un déguisement. D'où cette question aussi simple qu'essentielle : face à l'escroc déguisé qu'il a devant lui, à qui le vieil Isaac accorde-t-il en réalité sa bénédiction ? Question subsidiaire : s'il a été effectivement béni par son père sous un premier nom, pourquoi diable le futur Israël tient-il à changer de nom ?

Vous ne trouverez aucun rabbin, aucun prêtre, pasteur, théologien quelconque, pour contester ce fait : Israël n'a jamais reçu la bénédiction paternelle tant espérée, mais arrachée à son frère de manière frauduleuse. En Droit, on parle de dol, de manoeuvre dolosive.

Et, comme de bien entendu, les gangsters ayant créé ledit Etat d'Israël, via ce crime contre l'Humanité qu'est la Nakba, n'avaient visiblement pas bien lu la Torah, sinon, ils n'auraient jamais nommé leur fake state d'après un escroc. Mais bon, le mal était fait ! Les adeptes de Freud vous parleraient d'un acte manqué.

Vous commencez peut-être à comprendre le mal ontologique ["Si malédiction il y a, qu'elle s'abatte sur moi !", dit la mère à son escroc de fils, qu'elle a contribué à encourager dans sa duplicité. Et, comme elle était stupide (selon le mythe), elle n'a pas vu que toute malédiction frappant une mère rejaillissait forcément sur toute sa descendance..., ainsi qu'il est dit à maintes reprise dans la Bible elle-même : "Et je les punirai jusqu'à la Nième génération !".] qui mine cette fausse nation de l'intérieur, et ce, depuis ses présumées lointaines origines ?

Israël est bel et bien une engeance maudite. C'est écrit parfois en pointillés, parfois en toutes lettres, dans la Torah, ouvrage, par parenthèse, qui n'est qu'un misérable plagiat sorti des poubelles d'un pharaon égyptien ! (Lecture)

(**) Cinq catégories "officielles" de camps nazis, selon le degré de "rééducabilité" (Erziehungsfähigkeit) de leurs résidents, les camps nazis étant destinés à la "réhabilitation" sociale des déportés, en tout cas au début (cf. Dachau), avant qu'ils ne deviennent d'authentiques bagnes. Il existait néanmoins une sixième catégorie, représentée en France par le Struthof-Natzweiler, dans les Vosges alsaciennes (camp désespérément ignoré des historiens) : la catégorie N.N. (Nacht und Nebel/Nuit et Brouillard), dont on ne sortait jamais vivant, tout le contraire de camps comme Auschwitz ! Le fait est que vous avez certainement aperçu à la télévision moult "rescapés" d'Auschwitz, mais ZÉRO rescapé(e) de Natzweiler !



 

vendredi 31 mai 2024

Indésirables réfugiés. L'ombre de la Havaara aux USA (1940-1945)

Ce qui suit est ma traduction d'un article qui aurait pu être plus intéressant s'il avait été mieux documenté. Il y est abondamment question de Juifs dans les camps nazis confrontés audit Holocauste. L'article retrace la longue résistance de l'exécutif US sous Franklin Delano Roosevelt à l'admission massive de migrants européens (surtout juifs) aux États-Unis, sans jamais évoqué ce que nous savons depuis, à savoir que nazis et sionistes avaient conclu d'importants accords d'exfiltration de Juifs vers la Palestine, et cette non mention des accords dits de Havaara amenuisent considérablement l'intérêt de l'article.

Et c'est là qu'on risque de m'interroger sur l'intérêt de traduire un papier dont je dénonce les insuffisances. C'est que ces insuffisances constituent précisément le principal intérêt de l'article, à l'instar du négatif d'une photo argentique.

Relecture en cours


Durant la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont perdu plusieurs centaines de milliers de jeunes hommes et femmes et dépensé des milliards de dollars pour vaincre la tyrannie nazie en Europe. Ce n’est qu’après la guerre que toute l’horreur du régime hitlérien fut révélée. Six millions de Juifs sont morts pendant l'Holocauste. D’autres groupes que les nazis ont qualifiés d’indésirables ont également été massacrés : les gitans, les homosexuels, les communistes et d’autres ennemis politiques. L’héritage de cette époque demeure présent aujourd’hui et soulève encore de nombreuses questions troublantes.

Réfugiés non recherchés

Lorsque Franklin D. Roosevelt est devenu président en 1933, les Américains luttaient pour survivre à la plus grande dépression économique que le pays ait jamais connue. De nombreux Américains craignaient que les immigrants dans le besoin ne prennent des emplois précieux ou n’exercent une pression supplémentaire sur une économie déjà en difficulté.

Les lois américaines sur l'immigration ont toujours imposé des quotas sur le nombre de personnes autorisées à entrer aux États-Unis en provenance d'autres pays. Par exemple, en 1939, le quota permettait à 27370 citoyens allemands d’immigrer aux États-Unis. En 1938, plus de 300 000 Allemands – pour la plupart des réfugiés juifs – avaient demandé un visa (permis d’entrée) aux États-Unis. Un peu plus de 20000 candidatures ont été approuvées. Au-delà des stricts quotas nationaux, les États-Unis ont ouvertement refusé l'octroi de visa à tout immigrant "susceptible de devenir une charge publique". Cette décision est apparue comme étant un problème sérieux pour de nombreux réfugiés juifs qui avaient tout perdu lorsque les nazis ont pris le pouvoir et pourraient avoir besoin de l'aide du gouvernement après avoir immigré aux États-Unis.

Peu de temps après sa nomination au cabinet, Frances Perkins, secrétaire au Travail du président Roosevelt, a proposé un décret concernant les réfugiés et l'immigration. Perkins a suggéré que le Département d'État devrait accorde la priorité aux immigrants cherchant refuge contre les persécutions raciales ou religieuses. Le Département d’État s’est opposé à cette ordonnance parce qu’elle était susceptible de contrarier les relations avec l’Allemagne et d'impacter les citoyens américains sans emploi. Roosevelt n’a jamais appliqué cette recommandation et les responsables du Département d’État en Europe ont continué de rejeter de nombreuses demandes de visa de réfugiés juifs.

En septembre 1935, l’Allemagne nazie a adopté des lois privant les Juifs allemands de leur citoyenneté. Sans citoyenneté, les Juifs étaient juridiquement sans défense ; beaucoup ont perdu leur emploi et leurs biens. Simultanément, des milliers d'opposants politiques à Hitler, des Tsiganes, des catholiques, des homosexuels, et même des handicapés physiques et mentaux sont devenus la cible de la violence et des persécutions nazies. Face au grand nombre d’Allemands fuyant leur pays, le Département d’État a temporairement assoupli les quotas d’immigration. En 1936, le Département d’État a accordé des visas à environ 7 000 réfugiés allemands. En 1938, ce nombre était passé à plus de 20 000, mais un sondage d’opinion révélait que 82 % des Américains étaient toujours opposés à l’admission d’un grand nombre de réfugiés juifs aux États-Unis. Malgré les appels des organisations américaines de défense des droits de l'homme, le Département d'État américain a refusé d'augmenter davantage le quota allemand.

À la veille de la guerre

En mai 1939, quelques mois seulement avant le début de la guerre en Europe, un navire baptisé le St. Louis quitta l'Allemagne avec à son bord près d'un millier de réfugiés, pour la plupart juifs. Beaucoup de ces personnes étaient déjà qualifiées pour obtenir un visa américain, mais n’en avaient pas encore reçu. Elles ont obtenu des visas touristiques cubains temporaires qui leur permettraient d'attendre hors d'Allemagne les visas américains. Cependant, lorsque le Saint-Louis atteignit La Havane, le gouvernement cubain modifia sa réglementation en matière de visa, refusant l'autorisation d’atterrir à la plupart des réfugiés.

Contraint de quitter les eaux cubaines, le St. Louis remonta la côte de Floride. Les garde-côtes américains le suivirent de près pour empêcher les passagers de nager à terre. Le Département d'État refusa d'autoriser les réfugiés à atterrir sans une législation spéciale du Congrès ou un décret du président. Les efforts déployés par les organisations juives américaines pour parvenir à un compromis avaient échoué. Les passagers désespérés envoyèrent au président Roosevelt un télégramme plaidant leur cause ; il n'y a jamais répondu.

Les réalités politiques ont peut-être influencé la décision de Roosevelt de garder le silence. La plupart des Américains étaient soucieux de rester à l’écart de la guerre européenne qui approchait. Beaucoup pensaient que le meilleur intérêt de l’Amérique était d’éviter les conflits étrangers. D’autres ont été déçus par l’expérience de l’intervention américaine pendant la Première Guerre mondiale et voulaient éviter la perte de vies américaines. Ces opinions ont bénéficié d’un fort soutien au Congrès. En outre, le président Roosevelt savait que les États-Unis n’étaient pas encore préparés à la guerre et hésitaient à s’opposer au régime nazi.

Finalement, le Saint-Louis est retourné en Europe et plusieurs pays ont accordé l'asile aux réfugiés. Mais lorsque les troupes hitlériennes traversèrent l'Europe, la plupart des passagers malheureux du Saint-Louis furent finalement capturés par les nazis et envoyés dans des camps de concentration.

À la veille de la Seconde Guerre mondiale, un projet de loi autorisant l’admission d’enfants juifs réfugiés, au-delà des quotas habituels, a été présenté au Congrès. Le président Roosevelt n’a pris aucune position sur le projet de loi et celui-ci est mort en commission à l’été 1939. Les sondages de l’époque indiquaient que les deux tiers des Américains étaient opposés à l’accueil d’enfants juifs réfugiés.

Les années de guerre

Au début de la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement américain ne croyait pas aux informations selon lesquelles Hitler mettait en œuvre un plan visant à assassiner des millions de Juifs européens. Mais, en novembre 1942, les preuves étaient accablantes. Une fois de plus, les dirigeants juifs américains ont fait appel à Roosevelt : si le président demandait au Congrès de modifier les lois sur l’immigration, davantage de réfugiés pourraient échapper à l’Holocauste. Encore une fois, Roosevelt a refusé. En lieu t place, il s’est joint aux Britanniques pour condamner le génocide des Juifs par les nazis.

La guerre a entraîné une forte baisse de l'immigration lorsque le gouvernement a imposé des réglementations encore plus strictes en matière de visas. Les autorités craignaient que des espions et des saboteurs ennemis n’entrent dans le pays en se faisant passer pour des réfugiés. Mais à mesure que l’opinion publique américaine prenait conscience de l’énormité des atrocités nazies, elle commença à exiger que les États-Unis fassent quelque chose pour sauver le peuple juif restant en Europe. En novembre 1943, un Comité d’urgence pour sauver le peuple juif d’Europe présenta une résolution de sauvetage au Congrès.

Une fois de plus, le Département d’État s’y est opposé. Cela a provoqué la colère du secrétaire au Trésor Henry Morgenthau Jr., un juif consterné par les massacres nazis. Depuis 1933, le Département d’État s’était opposé à presque toutes les tentatives visant à aider les réfugiés juifs. Le 16 janvier 1944, Morgenthau rencontra Roosevelt et lui présenta un rapport préparé par son département. Le rapport documentait la longue histoire de l’obstructionnisme du Département d’État dans les affaires de réfugiés. (Ce rapport était initialement intitulé "Rapport au secrétaire sur l'acquiescement de ce gouvernement au meurtre des Juifs."

Pour protéger son Département d'État du scandale, Roosevelt a signé un décret ordonnant au Congrès de mettre en œuvre la plupart des dispositions de la résolution de sauvetage. L'ordre créait un Conseil des réfugiés de guerre "pour prendre toutes les mesures dans le cadre de sa politique de sauvegarde des victimes de l'oppression ennemie en danger de mort imminente".

La Commission des réfugiés de guerre

Peu après sa création, le War Refugee Board (WRB) a mobilisé de manière agressive diverses activités de sauvetage, émettant des avertissements pour crimes de guerre et envoyant des colis de nourriture dans les camps de concentration. À l’été 1944, elle lançait une opération dramatique.

Avec la coopération du gouvernement suédois, le WRB a envoyé un homme d'affaires suédois, Raoul Wallenberg, en Hongrie, pour y travailler comme fonctionnaire de l'ambassade. Wallenberg devait mettre en œuvre un plan pour sauver 200 000 Juifs hongrois sur le point d'être déportés vers le camp d'extermination d'Auschwitz. Il loua des bâtiments et les plaça sous la protection diplomatique suédoise. Cela lui a permis d’offrir un refuge à des milliers de Juifs. Il a délivré des passeports de protection spéciaux à de nombreuses autres personnes. Avec le soutien du WRB, les efforts de Wallenberg ont sauvé plus de 20 000 vies. Wallenberg a disparu lorsque l'armée soviétique a occupé la Hongrie à la fin de la guerre. Son sort est inconnu, même si, en 1956, les Soviétiques ont affirmé avoir découvert un rapport faisant état de la mort de Wallenberg en 1947 dans une prison soviétique.

Le WRB a également établi un sanctuaire hors d’Europe pour les réfugiés secourus. Combattant l’opposition du Département d’État, du Congrès et du public, le WRB a convaincu Roosevelt d’autoriser un groupe de réfugiés juifs italiens à occuper un ancien camp militaire près d’Oswego, dans l’État de New York. Pour éviter de violer les lois sur l'immigration, le WRB a amené ces victimes des persécutions nazies dans le pays sous le statut de prisonniers de guerre.

En mai 1944, les bombardiers américains pouvaient atteindre les camps de concentration nazis d’Auschwitz. L'emplacement précis de ces installations était bien connu. Le WRB et les dirigeants juifs ont supplié le ministère américain de la Guerre de bombarder les chambres à gaz et les voies ferrées qui transportaient le fret humain des nazis vers Auschwitz. Après une brève étude, le ministère de la Guerre rejeta l'idée car "elle ne pouvait être mise en œuvre qu'en détournant un soutien aérien considérable, essentiel au succès de nos forces désormais engagées dans des opérations décisives.".

De nombreux experts ont contesté l’argument du ministère de la Guerre. À l’automne 1944 et de nouveau en décembre, des avions américains bombardèrent des cibles industrielles situées à moins de huit kilomètres des chambres à gaz d’Auschwitz. Aucune bombe n'est jamais tombée sur les chambres à gaz et les fours, ni sur les voies ferrées menant aux camps. On estime que 100 000 Juifs sont morts à Auschwitz dans la période qui a suivi les raids américains. Certains disent que si les bombardements avaient été dirigés contre Auschwitz, ces vies auraient été sauvées. D’autres ne sont pas d’accord. Ils soutiennent que les techniques de bombardement imprécises de cette époque n’étaient peut-être pas efficaces. Au lieu de cela, disent-ils, les bombardements auraient pu causer la mort de milliers de Juifs à Auschwitz ou dans les trains qui y conduisaient.

Les gazages se sont poursuivis jusqu'à ce que les Russes prennent le camp en janvier 1945.

On attribue au War Refugee Board le mérite d’avoir sauvé peut-être 200 000 Juifs au cours des derniers mois de la guerre. "Ce que nous avons fait était assez peu", a déclaré le directeur du WRB, John Pehle. "Il était tard. Tard et peu, je dirais."

Les États-Unis auraient-ils pu faire davantage pour sauver les Juifs de l’Holocauste hitlérien ? Beaucoup pensent que, dans les circonstances de la période d’avant-guerre et pendant la guerre elle-même, on ne peut pas reprocher à l’administration Roosevelt de n’avoir pas réussi à secourir davantage de victimes de l’Holocauste. D’autres ne sont pas d’accord. La question ne sera peut-être jamais réglée. Cela continue de nous hanter aujourd’hui.


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